Бесплатная библиотека
Читайте книгу на сайте или телефоне
READ-E-BOOK » Космическая фантастика » La poussière dans l’œil de Dieu [The Mote in God’s Eye - fr]
La poussière dans l’œil de Dieu [The Mote in God’s Eye - fr] - Читать Любимую Русскую Полную Книгу 👉 Read-E-Book.com

La poussière dans l’œil de Dieu [The Mote in God’s Eye - fr]

Электронная книга - «La poussière dans l’œil de Dieu [The Mote in God’s Eye - fr]». Краткое содержание книги:

D’un trou noir dans les profondeurs de l’espace a jailli un rayon de lumière rubis cent fois plus brillant que la Lune.
Était-ce l’Œil dans le Visage de Dieu ou le soleil sanglant de nos premiers visiteurs intergalactiques ?
La mission de l’astronef Mac Arthur est difficile. il doit rechercher et affronter un monde extra-terrestre où des êtres étranges et peu communicatifs défient toute biologie connue... où des créatures minuscules, à la fois savantes et idiotes, sont utilisées en guise d’armes redoutables... où des sourires rassurants dissimulent un secret planétaire dont l’utilisation aurait un effet dévastateur dans l’Univers.
« Surtout, en dit Frank Herbert, l’auteur célèbre de Dune et La Ruche d’Hellstrom, ce roman présente une approche nouvelle et brillante du problème fascinant de la première rencontre avec des extra-terrestres. »
« C’est peut-être, le meilleur roman de science-fiction que j’ai jamais lu », renchérit Robert Heinlein, l’un des maîtres les plus fameux du genre.
1 ... 56 57 58 59 60 61 62 63 64 ... 172
Перейти на страницу:

Sally n’eut pas le droit d’emmener la Granéenne adulte ou la mini qui était redevenue femelle. Les furets et les Marines cherchaient l’autre mini et son enfant. (On ignorait d’ailleurs pourquoi celui-ci ne s’était pas enfui avec sa vraie mère.) Sally se demandait si les protestations qu’elle avait élevées, à propos des ordres que Rod avait donnés aux Marines, étaient pour quelque chose dans la facilité qu’elle avait eue à obtenir une place à bord de l’aviso. Elle se savait injuste envers Rod. Il tenait ses ordres de l’amiral. Mais ce n’était pas normal ! Les minis ne feraient de mal à personne. Il fallait être paranoïaque pour les craindre.

Elle suivit le révérend Hardy jusque dans le foyer de l’aviso. Le docteur Horvath y était déjà. Ils seraient donc les trois premiers scientifiques à monter à bord du vaisseau extra-terrestre. Sally ne tenait plus en place. Il y avait tant à apprendre !

Une anthropologue – elle se sentait maintenant pleinement qualifiée et nul n’allait contester ce point –, un linguiste et Horvath qui, avant d’entrer dans le service, avait été un physicien très compétent. Il était le seul du groupe qui fût inutile, mais son titre l’autorisait à partir s’il l’exigeait. Et bien que la moitié des scientifiques du Mac-Arthur affirmât que cette description s’appliquait également à Sally, elle ne le pensait pas.

Trois savants, un pilote, deux robustes astronautes et Jonathan Whitbread. Pas de Marines et pas d’armes à bord. L’excitation du moment suffisait, presque, à repousser la peur qui montait de ses entrailles. Évidemment, il fallait qu’ils soient désarmés mais elle se serait sentie mieux, si Rod Blaine avait été à bord. Or, c’était impossible.

Plus tard, d’autres personnes viendraient à l’aviso : Buckman et ses mille questions, dès que Hardy aurait résolu le problème du langage. Les biologistes arriveraient en grand nombre. Un officier, probablement Crawford, pour étudier l’armement granéen. Un officier mécanicien. Tout le monde, sauf le capitaine. Quelque amicaux que les Granéens se révèlent, Kutuzov n’autoriserait probablement pas Rod Blaine à quitter son vaisseau.

Soudain Sally eut le mal du pays. Sur Sparta, elle avait un foyer, le clos Charing, à quelques minutes de la Capitale. Sparta était le centre de la civilisation – mais, au lieu d’y habiter, elle semblait vouée à résider dans des astronefs de taille de plus en plus faible et, pour varier un peu, dans quelque camp d’internement. Quand elle était sortie de l’université, elle avait pris une décision : elle serait une personne à part entière et non pas l’ornement de la carrière d’un homme quelconque. Mais aujourd’hui, pourtant, il y aurait bien des choses à dire sur la qualité de faire-valoir. En particulier avec un homme bien choisi. Mais… non. Elle devait vivre sa propre vie.

À l’une des extrémités du compartiment, il y avait une couchette de sécurité et un panneau d’instruments. C’était le pont de contrôle de tir… drôle de foyer ! Il y avait aussi des sièges et des tables pour manger et discuter.

« Avez-vous visité l’astronef ? lui demanda Horvath.

— Pardon ? répondit Sally.

— Je disais : avez-vous visité les lieux ? Il y a des emplacements de canons un peu partout. Ils ont retiré les mécanismes mais ont laissé assez de matériel pour que l’on voie qu’il y avait des armes auparavant. Même chose pour les torpilles. Elles ont disparu mais les volets de lancement sont toujours là. Sur quelle sorte de vaisseau ambassadeur sommes-nous ? »

Hardy émergea de sa rêverie : « À la place du capitaine, qu’auriez-vous fait ?

— J’aurais utilisé un astronef sans armes.

— Il n’y en a pas, répondit doucement Hardy. En tout cas aucun sur lesquels vous pourriez vivre. Ainsi que vous le sauriez si vous étiez passé par le pont-hangar. » Les célébrations religieuses se tenaient justement sur ce pont et Horvath n’y avait pas assisté. C’était ses affaires mais cela ne ferait pas de mal de le lui rappeler.

« Mais il est évident que l’aviso est un vaisseau de guerre désarmé ! »

Hardy hocha la tête. « Les Granéens auraient de toute façon, un jour ou l’autre, découvert notre terrible secret. Nous sommes une espèce belliqueuse, Antoine. Cela fait partie de notre nature. Et pourtant, nous arrivons dans un astronef de combat dont on a ôté les systèmes offensifs. Ne pensez-vous pas que c’est un message significatif que nous adressons ainsi aux Granéens ?

— Mais tout cela est tellement vital ! »

David Hardy acquiesça de nouveau. Bien que l’aumônier soupçonnât que ce fût pour de mauvaises raisons, le ministre de la Science n’avait pas tort.

Il se produisit une légère embardée et l’aviso décolla. Rod l’observait sur ses écrans de la passerelle et ne pouvait éviter de se sentir frustré. À partir de l’instant précis où le petit engin serait côte à côte avec le vaisseau granéen, une des batteries de canons laser de Crawford se bloquerait sur lui… et Sally Fowler se trouverait à bord du frêle et inoffensif astronef.

À l’origine, on avait prévu de laisser les Granéens monter à bord du Mac-Arthur. Mais, jusqu’à ce que l’on ait retrouvé les minis, ce plan était inapplicable. Rod était content que son unité n’eût pas à accueillir les extra-terrestres. J’apprends à penser comme un parano, se disait-il. Comme l’amiral.

Mais, pendant ce temps-là, il n’y avait pas trace des minis, Sally ne lui adressait pas la parole et tout le monde était sur le qui-vive.

« Paré à prendre les commandes, commandant, dit Renner. Je prends la relève.

— Merci, allez-y. »

Les sonneries d’accélération tintèrent et le Mac-Arthur s’éloigna lentement du vaisseau extra-terrestre… et de l’aviso… et de Sally.

22. Jeux de mots

La douche : un sac en plastique rempli d’eau savonneuse attaché autour du cou du jeune homme qui se trouvait à l’intérieur. Grâce à une brosse à long manche, Whitbread se gratta aux endroits où cela le démangeait, c’est-à-dire partout. Il prenait un certain plaisir à étirer ses muscles. Le vaisseau granéen était si petit ! Il en émanait un tel sentiment de claustrophobie !

Dès qu’il fut propre, il rejoignit les autres dans le foyer.

L’aumônier, Horvath et Sally Fowler, tous portant des bottes magnétiques, tous assis la tête vers le « haut ». Auparavant, Whitbread n’aurait jamais remarqué une chose pareille. Il dit : « Monsieur le ministre, je dois me placer sous vos ordres.

— Très bien, monsieur… Whitbread. » Horvath laissa traîner sa phrase. Il avait l’air soucieux et préoccupé. Ils avaient tous cet air-là.

Au prix d’un effort, l’aumônier parla : « Écoutez, nous ne savons que faire maintenant. Aucun d’entre nous n’a jamais rencontré d’extra-terrestre.

— Ils sont gentils. Ils voudraient parler, dit Whitbread.

— Très bien. Faites-nous part de vos impressions. »

Whitbread essaya de leur raconter. Tout était exigu… jusqu’à ce que l’on arrive aux toroïdes… fragile… il était inutile de tenter de distinguer les Granéens les uns des autres, à part les bruns qui étaient d’une certaine façon différents des bruns-et-blancs… « Ils ne sont pas armés, leur dit-il. J’ai passé trois heures à explorer leur appareil. Il n’y a pas d’endroit à bord où ils pourraient dissimuler de l’armement lourd.

1 ... 56 57 58 59 60 61 62 63 64 ... 172
Перейти на страницу:
0
Сюжет
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
0
Атмосфера
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
0
Главный герой
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
0
Общее впечатление
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
Итоговая оценка: 0.0 из 10 (голосов: 0 / История оценок)