Harry Potter et les Méthodes de la Rationalité
- Автор: AdrienH
- Год: 2013
- Язык: французский
- Год: FanFiction.net
- Жанр: Фэнтези
Электронная книга - «Harry Potter et les Méthodes de la Rationalité». Краткое содержание книги:
La nausée monta dans l'estomac de Li avec une rapidité surprenante.
Si son sept de cœur se faisait avoir par un Modificateur Détraqueur et se faisait transformer en six, il descendait direct à deux paires et McCusker pourrait battre ça -
"Mike," dit McCusker, "qu'est-ce qu'il a, ton Patronus ?"
Li tourna la tête et regarda.
Son doux blaireau d'argent s'était détourné de sa garde au-dessus de la fosse et regardait en bas, vers quelque chose que lui seul pouvait voir.
Un instant plus tard, le canard couleur lune de Bahry et l'étincelant fourmilier de McCusker l'imitèrent, regardant tous dans la même direction.
Ils échangèrent des regards puis soupirèrent.
"Je vais leur dire," dit Bahry. Le protocole requérait que l'on envoie les trois Auror qui étaient de repos mais qui ne dormaient pas afin qu'ils inspecte tout anomalie. "Épargne peut-être l'un deux et prends la spirale C, si ça ne te dérange pas."
Li échangea un regard avec McCusker et ils hochèrent tous deux la tête. Il n'était pas trop difficile de pénétrer par effraction dans Azkaban si l'on était assez riche pour s'offrir un sorcier puissant et que l'on avait des intentions assez pures pour recruter quelqu'un capable de lancer le Patronus. Des gens dont les amis étaient à Azkaban faisaient souvent cela, ils entraient par effraction uniquement pour donner une demi-journée de Patronus à quelqu'un, une chance d'avoir de véritables rêve, et pas seulement des cauchemars. En leur donnant une réserve de chocolat à cacher dans leur cellule, afin d'augmenter leurs chances de survivre à leur peine. Et les Aurors de garde... eh bien, si vous vous faisiez prendre, vous pourriez probablement convaincre les Aurors de regarder ailleurs en échange du bon pot-de-vin.
Pour Li, le bon pot-de-vin était quelque part en deux Noises et une Mornille d'argent. Il haïssait cet endroit.
Mais Bahry Une-Main avait une femme, et cette femme avait des frais de Guérisseur, et, quand c'était lui qui les attrapait, ceux qui pouvaient se payer une effraction dans Azkaban pouvaient bien se payer un graissage en règle de la dernière patte de Bahry.
Par un accord tacite, sans qu'aucun d'eux ne révèle quoi que ce soit en le proposant, ils commencèrent par terminer leur partie de poker. Li gagna car aucun Détraqueur n'était apparu. Les Patronus avaient alors déjà cessé de regarder et étaient retournés à leur patrouilles habituelles. Ce n'était probablement donc rien, mais la règle était la règle.
Après que Li ait ratissé les sous, Bahry leur donna à tous des hochements de tête officiels et se leva de la table. Les longues mèches blanches de l'homme âgé tombèrent le long de ses robes rouges et élégantes, ses robes tombèrent sur le sol de métal de la salle de commande, et il passa la porte qui les séparait des Aurors précédemment en repos.
Li avait été Trié à Poufsouffle et ce genre d'histoires le mettait parfois un peu mal à l'aise. Mais Bahry lui avait montré les images, et il fallait bien laisser ce type faire ce qu'il pouvait pour sa pauvre femme malade, d'autant plus qu'il ne lui restait plus que sept mois avant la retraite.
La faible étincelle verte flottait entre les couloirs de métal, et l'humanoïde d'argent la suivait, maintenant un peu plus terne. Parfois la silhouette étincelait, surtout lorsqu'elle passait devant les immenses portes de métal, mais elle redevenait toujours terne.
Des yeux non entraînés auraient été incapables de voir les autres, ceux qui étaient invisibles : le Survivant de onze ans, le squelette vivant nommé Bellatrix Black et le professeur de Poudlard polynectaré qui parcouraient Azkaban. Si c'était le début d'une histoire drôle, Harry ne connaissait pas la chute.
Ils avaient monté quatre autres volées de marches lorsque la voix rauque du professeur de Défense dit d'un ton égal et sans emphase : "Un Auror approche".
Harry mit trop longtemps, peut-être une seconde entière, avant de comprendre, avant que l'adrénaline n'atteigne son sang, avant qu'il ne se rappelle ce que le professeur Quirrell lui avait dit de faire dans ce cas, et il pivota sur ses talons et repartit en courant en sens inverse.
Il atteignit les escaliers et se jeta frénétiquement derrière la troisième marche. Il sentit le métal froid, même à travers ses robes et sa Cape. Essayer de relever la tête et de jeter un coup d'œil au-dessus de la marche supérieure lui montra qu'il ne pouvait pas voir le professeur Quirrell ; et cela signifiait que Harry était hors de ligne de mire de tout tir perdu.
Son Patronus étincelant le suivit et s'allongea à ses côtés, une marche plus bas ; car lui aussi ne devait pas être vu.
Il y eut un léger son, comme un souffle ou une bourrasque, puis le corps invisible de Bellatrix qui venait se blottir quelques marches plus bas, elle n'aurait rien à faire hormis -
"Ne bouge pas," dit le chuchotement froid et aigu, "tais-toi."
Puis il y eut silence et immobilité.
Harry appuya sa baguette contre la marche de métal située juste au-dessus de lui. S'il avait été quelqu'un d'autre, il aurait eu besoin de sortir une Noise de sa poche... ou de déchirer un peu de tissu de ses robes... ou de se ronger un bout d'ongle... ou de trouver un caillou assez grand pour être visible et assez lourd pour rester immobile au contact de sa baguette. Mais grâce au tout-puissant pouvoir de Métamorphose partielle de Harry, cela n'était pas nécessaire ; il pouvait sauter cette étape et utiliser n'importe quel matériau.
Trente secondes plus tard, Harry était le fier propriétaire d'un miroir courbe, et ...
"Wingardium Leviosa," chuchota-t-il aussi doucement qu'il le pouvait.
... il le faisait léviter juste au-dessus des marches, observant dans cette surface courbe la quasi-totalité du couloir où le professeur Quirrell attendait, invisible.
Harry les entendit alors au loin, les bruits de pas.
Et il vit la silhouette (un peu difficile à deviner dans le miroir) d'une personne en robes rouges qui descendait les marches et entrait dans le couloir accompagné d'un petit Patronus animal que Harry ne pouvait pas bien voir.
L'Auror était protégé d'un chatoiement bleuté, les détails étaient peu clairs mais cela Harry pouvait le voir : L'Auror avait ses boucliers levés et renforcés.
Mince, pensa Harry. Selon le professeur de Défense, l'essence du duel consistait à essayer de lever des défenses qui bloqueraient tout ce qu'on risquait de vous envoyer tout en essayant de percer celles de l'autre. Et le moyen de loin le plus simple de gagner n'importe quel combat réel - le professeur Quirrell l'avait répété encore et encore - était d'abattre l'ennemi avant qu'il n'ait levé un seul bouclier, soit par derrière, soit d'assez près pour qu'il ne puisse ni éviter ni contrer assez vite.
Mais le professeur Quirrell pourrait peut-être placer un tir dans le dos, si -
Mais l'Auror s'arrêta après avoir fait trois pas dans le couloir.
"Jolie désillusion," dit une dure voix masculine que Harry ne reconnue pas. "Maintenant, montrez-vous ou vous aurez de vrais ennuis."
L'homme barbu au teint cireux devint alors visible.
"Et vous, avec le Patronus," dit la voix dure. "Sortez. Maintenant."
"Ça ne serait pas malin," dit la voix râpeuse de l'homme au teint cireux. Ce n'était plus la voix terrifiée du serviteur du Seigneur des Ténèbres ; elle était soudain devenue l'intimidation professionnelle d'un criminel compétent. "Vous ne voulez pas voir la personne derrière moi. Croyez-moi, vous n'en avez pas la moindre envie. Cinq cent Gallions, en liquide, d'avance, si vous faites demi-tour et que vous partez. De gros problèmes pour votre carrière sinon."
Il y eut une longue pause.
"Écoutez, qui que vous soyez," dit la voix dure. "Vous semblez mal comprendre comment les choses fonctionnent. Je me fiche que ce soit Lucius Malfoy derrière vous, ou Albus Sacré Dumbledore. Vous sortez tous, je vous inspecte, et alors on discute de combien ça va vous coûter -"