Бесплатная библиотека
Читайте книгу на сайте или телефоне
READ-E-BOOK » Космическая фантастика » La poussière dans l’œil de Dieu [The Mote in God’s Eye - fr]
La poussière dans l’œil de Dieu [The Mote in God’s Eye - fr] - Читать Любимую Русскую Полную Книгу 👉 Read-E-Book.com

La poussière dans l’œil de Dieu [The Mote in God’s Eye - fr]

Электронная книга - «La poussière dans l’œil de Dieu [The Mote in God’s Eye - fr]». Краткое содержание книги:

D’un trou noir dans les profondeurs de l’espace a jailli un rayon de lumière rubis cent fois plus brillant que la Lune.
Était-ce l’Œil dans le Visage de Dieu ou le soleil sanglant de nos premiers visiteurs intergalactiques ?
La mission de l’astronef Mac Arthur est difficile. il doit rechercher et affronter un monde extra-terrestre où des êtres étranges et peu communicatifs défient toute biologie connue... où des créatures minuscules, à la fois savantes et idiotes, sont utilisées en guise d’armes redoutables... où des sourires rassurants dissimulent un secret planétaire dont l’utilisation aurait un effet dévastateur dans l’Univers.
« Surtout, en dit Frank Herbert, l’auteur célèbre de Dune et La Ruche d’Hellstrom, ce roman présente une approche nouvelle et brillante du problème fascinant de la première rencontre avec des extra-terrestres. »
« C’est peut-être, le meilleur roman de science-fiction que j’ai jamais lu », renchérit Robert Heinlein, l’un des maîtres les plus fameux du genre.
1 ... 98 99 100 101 102 103 104 105 106 ... 172
Перейти на страницу:

Staley marchait depuis trois heures quand il aperçut l’avion. Il volait haut et vite. Horst lui fit signe, sans espoir d’être repéré. D’ailleurs, on ne le vit pas et il reprit sa marche.

Bientôt, il vit de nouveau l’aéronef. Il était derrière lui, bien plus bas et semblait avoir déployé des ailes. Il se posa hors de vue, derrière les collines basses où Staley avait atterri. Il haussa les épaules. L’avion trouverait son parachute et sa capsule de sauvetage, repérerait ses traces. La direction à prendre serait évidente. Il n’y avait nul autre endroit vers lequel se diriger.

Quelques instants plus tard, l’appareil avait redécollé et venait droit sur lui, manifestement à sa recherche. Il eut envie de se cacher, se dit que c’était idiot et agita à nouveau les bras. Il fallait qu’on le trouve, bien que l’histoire qu’il aurait alors à raconter ne fût pas très claire.

L’aéronef le dépassa et se mit en vol stationnaire. Des éjecteurs de gaz se courbèrent vers l’avant et le bas, l’appareil chuta rapidement et se posa dans le champ. Il contenait trois Granéens dont une brune-et-blanche qui en sortit rapidement.

« Horst ! cria-t-elle de la voix de Whitbread. Où sont les autres ? »

Staley tendit le bras vers le dôme luisant qui se trouvait encore à une heure de marche.

La Granéenne de Whitbread sembla s’affaisser. « C’est foutu. Horst, êtes-vous sûr qu’ils y sont déjà ?

— Oui. Ils m’attendent. Ils y sont depuis environ trois heures.

— Mon Dieu ! Peut-être n’ont-ils pas pu entrer. En tout cas, Whitbread n’aurait pas réussi. Venez vite, Horst. » Elle indiqua l’avion. « Nous allons nous serrer. »

Un autre brun-et-blanc attendait dans l’engin avec le pilote brun. La Granéenne de Whitbread chanta une phrase sur cinq octaves en utilisant au moins neuf tons. L’autre brun-et-blanc fit des gestes désespérés. Les Granéens firent une place à Staley entre les sièges bizarres et le brun tripota ses commandes de vol. L’avion décolla et fonça droit vers le bâtiment en forme de dôme. « Peut-être ne sont-ils pas entrés, répétait la Granéenne de Whitbread. Peut-être. »

Mal à l’aise, Horst s’accroupit dans la cabine et commença à se poser des questions. Il n’aimait pas cela du tout. « Qu’y a-t-il ? » demanda-t-il.

La Granéenne de Whitbread lui lança un regard étrange. « Peut-être, rien. » Les deux autres Granéens se turent.

34. Entrée interdite

Whitbread et Potter étaient seuls à l’intérieur du dôme et écarquillaient les yeux.

Le bâtiment n’était qu’une coque. Une source lumineuse, ressemblant à un soleil d’après-midi, brillait, à mi-hauteur sur le mur. Les Granéens se servaient de ce genre d’éclairage dans nombre des immeubles que Whitbread avait vus.

Sous le dôme se trouvait une petite ville, mais dont toute vie était absente. Il n’y régnait ni bruit, ni mouvement, ni lumière aux fenêtres. Et les maisons…

Cette cité n’avait aucune cohérence. Les immeubles étaient entassés les uns sur les autres. Whitbread grimaça en découvrant deux piliers de béton, aux lignes pures et aux innombrables baies, encadrant une sorte de cathédrale médiévale surdimensionnée, toute sculptée de mille corniches gardées par ce que le Fyunch (clic) de Bury avait appelé des « démons » granéens.

Il y avait là une centaine de styles architecturaux et au moins une douzaine de niveaux technologiques. Là-bas, les formes géodésiques n’auraient pas pu exister sans béton précontraint ou autre chose de plus évolué, sans parler des mathématiques qu’il avait fallu mettre en œuvre pour en calculer la forme. Par contre la maison la plus proche de la porte était faite de briques de boue, cuites au soleil. Ici, un solide parallélépipède avait des murs de verre argenté ; là, ils étaient en pierre grise et leurs minuscules fenêtres ne possédaient pas de vitres mais de simples volets qui les isolaient des éléments.

« Pour les protéger de la pluie. Cette bâtisse devait se dresser ici avant le dôme, dit Potter.

— C’est évident. Il est presque neuf. Cette espèce de… cathédrale, là-bas au milieu : elle est si vieille qu’elle menace de s’écrouler.

— Regardez. Cette structure parabolique – hyperbolique a été extraite d’un des murs. Et regardez quel rempart !

— Oui, il devait faire partie d’un autre bâtiment. Dieu sait de quand cela peut dater. » Le haut et les bords du mur, épais d’un mètre, s’étaient écroulés. Il était fait de blocs de pierres empilés, qui devaient peser cinq cents kilos chacun. Une sorte de lierre l’avait envahi, encerclé et pénétré de sorte que la plante devait maintenant assurer une partie de sa cohésion.

Whitbread s’approcha et regarda à travers le feuillage. « Il n’y a pas de ciment, Gavin. Ils ont dû emboîter les blocs. Et pourtant cela supporte le poids du reste de l’immeuble… qui est en béton. Leurs constructions sont faites pour durer.

— Vous rappelez-vous ce que Horst nous a dit sur la “Ruche de Pierre” ?

— Oui. Qu’il en sentait l’âge presque physiquement. C’est vrai. C’est vrai…

— Tout doit être d’une époque différente, ici. Je pense que ce doit être un musée. Un musée d’architecture, peut-être ? Les Granéens l’ont alimenté siècle après siècle. Et pour finir, ils ont construit ce dôme pour le protéger des éléments.

— Mouais…

— Vous ne croyez pas ?

— Le dôme est en métal et il est épais de deux mètres. Quelle sorte d’élément naturel… ?

— Des chutes de météorites, peut-être ? Non, c’est idiot, il y a une éternité qu’ils ont déplacé les astéroïdes.

— J’aimerais bien jeter un coup d’œil dans cette basilique. Elle m’a l’air d’être la plus ancienne de toutes ces constructions. »

La cathédrale était bien un musée. Tout homme civilisé l’aurait compris. Les musées se ressemblent tous.

Ils découvrirent des vitrines contenant des objets anciens, munis de plaques métalliques imprimées et datées. « Je connais ces nombres, dit Potter. Regardez, ils sont de quatre ou de cinq chiffres. Et en base douze !

— Ma Granéenne m’a un jour demandé de quand dataient les premières archives humaines. De quand datent les leurs, Gavin ?

— Eh bien… leur année est plus courte… Cinq décimales. Ils se réfèrent à un événement : il y a un signe moins devant tous les nombres. Attendez… » Il tira son ordinateur de sa poche et inscrivit des calculs. « Ce nombre devrait être soixante-quatre mille et des poussières. Mais, Jonathan, ces plaques sont presque neuves.

— Leurs langues évoluent. De temps en temps, ils doivent retraduire les inscriptions.

— Oui… Oui, je connais le sens de ce signe. Il veut dire : “Approximativement” Potter allait rapidement d’une vitrine à l’autre. « Le revoici. Pas ici… mais ici. Jonathan, venez voir ça. »

C’était une très vieille machine. Jadis, elle avait dû être en fer, mais n’était plus que rouille. Elle portait un schéma indiquant sa nature : « Obusier de campagne. »

« Là, sur la plaque. Ce double signe d’approximation implique une datation purement empirique. Je me demande combien de fois cette légende-là a été traduite. »

Salle après salle, ils exploraient. Ils découvrirent une large cage d’escalier, montant au premier étage, mais dont les marches très basses n’étaient pas assez larges pour les pieds humains. Au-dessus, ils entrèrent dans d’autres pièces menant vers d’autres expositions. Les plafonds étaient bas. La lumière leur était dispensée par des ampoules à filament incandescent qui s’allumaient à leur entrée et qui étaient disposées de façon à ne pas déparer la beauté des lieux. La cathédrale en elle-même devait être une pièce de musée. Les plaques se ressemblaient mais les vitrines étaient toutes différentes. Whitbread ne s’en étonna pas. Les Granéens ne construisaient jamais deux choses de la même manière. Mais devant l’une d’elles… il faillit rire.

1 ... 98 99 100 101 102 103 104 105 106 ... 172
Перейти на страницу:
0
Сюжет
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
0
Атмосфера
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
0
Главный герой
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
0
Общее впечатление
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
Итоговая оценка: 0.0 из 10 (голосов: 0 / История оценок)