Harry Potter et les Méthodes de la Rationalité
- Автор: AdrienH
- Год: 2013
- Язык: французский
- Год: FanFiction.net
- Жанр: Фэнтези
Электронная книга - «Harry Potter et les Méthodes de la Rationalité». Краткое содержание книги:
Un frisson parcourut Frodon lorsqu'il se souvint des histoires. L'horreur des Monts Brumeux, à réfléchir, toujours à réfléchir dans le noir ; régner sur les gobelins depuis les ombres, à farcir les tunnels de pièges ; si Bilbon n'avait pour la première fois porté l'anneau cette fois-ci, aucun nain n'aurait survécu. Et aujourd'hui, selon l'Elfe Legolas, Gollum avait abandonné l'idée d'envoyer ses agents contre la Comté et avait fini par trouver le courage de quitter ses montagnes et de partir lui-même en quête de l'Anneau. C'était Gollum, et c'était un destin que Frodon partagerait si l'Anneau n'était pas détruit.
Sauf qu'ils n'avaient aucun moyen de le détruire.
L'Ombre avait prévu chacun des coups qui leur étaient offerts. Elle avait presque - Frodon n'arrivait toujours pas à imaginer comment cela avait été accompli, comment l'Ombre avait manigancé un telle chose - elle avait presque poussé le Conseil à envoyer l'Anneau droit vers le Mordor accompagné seulement d'une garde réduite, ce qu'il aurait fait si Frodon et Bilbon n'avaient été là.
Et ayant évité la plus rapide des défaites possibles, la seule question qui demeurait était de savoir combien de temps ils mettraient à perdre. Gandalf avait différé trop longtemps, bien trop longtemps avant de déclencher ce mouvement. Cela aurait été si simple si Bilbon s'y était attelé huit ans plus tôt, si seulement on lui avait dit ce que Gandalf soupçonnait alors déjà, si seulement le cœur de Gandalf n'avait pas silencieusement reculé devant la perspective d'avoir tort et d'être embarrassé...
La main de Frodon eut une spasme contre sa poitrine ; sans qu'il y pense, ses doigts recommencèrent à s'élever vers l'immense poids de la chaîne à laquelle l'Anneau était pendu.
Il n'avait qu'à le mettre.
Cela seulement, et tout deviendrait clair, la lenteur et la vase quitteraient ses pensées, tous les possibles et tous les futurs deviendraient transparents à ses yeux, son regard percevrait les plans de l'Ombre et deviserait une contre-attaque imparable -
- et il ne pourrait plus jamais l'enlever, pas cette fois, pas avec ce qu'il lui resterait de volonté. Les seuls souvenirs que Frodon avait de ces moments s'effaçaient mais il savait qu'il lui avait semblé mourir lorsqu'il avait laissé ses tours de pensées s'effondrer et qu'il était redevenu Frodon. Il lui avait semblé mourir, voilà tout ce qu'il se souvenait d'Amon Sûl. Et s'il devait à nouveau porter l'Anneau, il préférerait mourir en l'ayant au doigt, mettre un terme à sa vie alors qu'il serait encore lui-même ; car il savait qu'il ne pourrait pas supporter ces effets une seconde fois, pas après, lorsque la clarté infinie lui aurait été ravie...
Frodon observa le Conseil, les pauvres Sages perdus et sans chef, et il sut qu'ils ne pourraient pas vaincre l'Ombre par eux-mêmes.
"Je le porterai une dernière fois", dit Frodon d'une voix brisée et mourante, comme il avait depuis le début su qu'il finirait par le dire, "une dernière fois pour trouver une réponse pour ce Conseil, puis il y aura d'autres hobbits."
"Non !" s'écria la voix de Sam, et l'autre hobbit commença à se précipiter hors de sa cachette alors même que Frodon, d'un mouvement aussi rapide et précis que celui d'un Nazgûl, sortait l'Anneau de sous sa chemise ; et soudain Bilbon était déjà là et son doigt avait déjà traversé l'anneau.
Tout eut lieu avant que Gandalf ne puisse brandir son bâton, avant qu'Aragorn ne puisse lever son tronçon d'épée ; les Nains s'exclamèrent et les Elfes furent estomaqués.
"Bien sûr," dit la voix de Bilbon alors que Frodon commençait à pleurer, "je vois, je comprends tout, enfin. Écoutez, écoutez-moi bien, voici ce que vous devez faire -"
LA SORCIÈRE BLANCHE ET L'ARMOIRE MAGIQUE
Peter regarda d'un œil critique le camp des Centaures avec leurs arcs, des Castors avec leurs dagues et des Ours parlants vêtus de leur cotte de maille. Il commandait parce qu'il était l'un des mythiques Fils d'Adam et s'était déclaré Haut Roi de Narnia ; mais en vérité il n'y connaissait pas grand chose en camps, en armes et en patrouilles de garde. En fin de compte, tout ce qu'il pouvait voir c'était qu'ils semblaient tous fiers et confiants, et Peter devait espérer qu'ils avaient raison sur ce point ; parce que si on ne pouvait pas compter sur les siens, on ne pouvait compter sur personne.
"Ils me feraient peur si je devais les combattre," dit-il enfin, "mais je ne sais pas si ça suffira à la battre... elle."
"Tu ne penses pas que ce lion mystérieux va débarquer et nous aider ?" dit Lucy. Sa voix était très basse, afin qu'aucun des créatures autour d'eux ne puisse les entendre. "C'est juste que ça serait bien de vraiment l'avoir avec nous, tu crois pas, au lieu de juste laisser penser aux gens qu'il nous a confié le commandement ?"
Susan secoua la tête, agitant ainsi les flèches magiques du carquois accroché dans son dos. "Si une telle personne existait vraiment," dit Susan, "n'aurait-il pas empêché la Sorcière blanche d'engloutir le monde dans l'hiver pendant cent ans ?"
"J'ai eu un rêve des plus étranges," dit Lucy d'une voix encore plus basse, "où on n'avait ni à unir des créatures ni à les convaincre de se battre, nous arrivions ici et le lion était déjà là, les armées étaient déjà rassemblées, et il partait, il sauvait Edmund et nous chevauchions avec lui dans cette incroyable bataille lors de laquelle il tuait la Sorcière blanche..."
"Le rêve avait-il une morale ?" demanda Peter.
"Je ne sais pas," dit Lucy en clignant des yeux et avec un air légèrement perplexe. "Je ne sais pas pourquoi, mais dans le rêve, tout ça semblait futile."
"Je pense que le monde de Narnia essayait peut-être de te dire," dit Susan, "ou peut-être que c'était juste tes rêves qui essayaient de te dire que si quelqu'un comme ce lion existait, nous n'aurions aucune utilité."
MY LITTLE PONY : L'AMITIÉ C'EST LA SCIENCE
"Applejack, qui m'a tout de suite dit que je me trompais, représente l'esprit... d'honnêteté !" le poney au poil sombre éleva encore plus sa tête, sa crinière s'agitant comme le vent autour de la nuit noire de son long cou, ses yeux étincelant tels des étoiles. "Fluttershy, qui s'est approchée de la manticore pour y découvrir l'épine qu'elle avait dans sa patte, représente l'esprit... d'investigation ! Pinkie Pie, qui s'est rendue compte que les horribles visages n'étaient que des arbres, représente l'esprit... de formulation d'hypothèses alternatives ! Rarity, qui a résolu le problème du serpent, représente l'esprit... de créativité ! Rainbow Dash, qui a su percer à jour la fausse promesse de ses désirs, représente l'esprit... d'analyse ! Marie-Susan, qui nous a forcé à la convaincre de nos théories avant de financer notre expédition, représente l'esprit... d'évaluation par les pairs ! Et lorsque ces Éléments sont allumés par l'étincelle de curiosité qui réside dans le cœur de chacun de nous, ils créent le septième élément, l'Élément de la Sci-"
L'explosion de pouvoir qui eut lieu fut semblable à un vent de lave lumineuse, elle saisit Marie-Susan avant que le poney n'aie pu ne serait-ce que tressaillir, arracha la chair de ses os, transforma ses os en cendres, avant même que les autres n'aient pu se cabrer de peur.
Depuis la sombre chose qui se tenait au centre de l'estrade, là où les Éléments avaient été brisés, depuis la folie cinglante et le désespoir qui entouraient la silhouette à peine reconnaissable d'un cheval noir néant vint une voix qui sembla traverser toutes les oreilles et brûler tel un feu froid, résonnant directement dans le cerveau de tous les poneys qui pouvaient l'entendre :