Harry Potter et les Méthodes de la Rationalité
- Автор: AdrienH
- Год: 2013
- Язык: французский
- Год: FanFiction.net
- Жанр: Фэнтези
Электронная книга - «Harry Potter et les Méthodes de la Rationalité». Краткое содержание книги:
Harry dirigea le balais volant vers le Soleil, à peine visible à travers le nuages, il n'était pas haut de le ciel à cette heure du jour en ce mois d'hiver et le balais accéléra deux secondes de plus dans la même direction et amassa très rapidement une vitesse extraordinaire avant que le combustible solide ne s'épuise.
Après cela Harry put de nouveau s'entendre penser, il n'y avait que le vent hurlant provoqué par leur absurde vitesse, et bien qu'assistés par de la magie ses doigts agrippés au manche résistaient à peine à la traînée de décélération due au fait qu'ils étaient bien au-delà de leur vitesse terminale, et c'est alors que Harry pensa enfin à tous ces trucs sur la mécanique de Newton et la physique Aristotélicienne et les balais et les fusées et l'importance de la curiosité et qu'il n'allait jamais refaire quoi que ce soit d'aussi Gryffondor de sa vie ou au moins pas avant d'avoir appris le secret de l'immortalité du Seigneur des Ténèbres et pourquoi avait-il écouté le professeur Quirinus "Je t'asssure, garçon, je n'esssaierai pas cela ssi je n'anticipais pas ma propre ssurvie"Quirrell au lieu du Professeur Michael "Mon fils, si tu essaies quelque chose avec des fusées sans supervision, je dis bien quoi que ce soit sans qu'un professionnel entraîné te regarde, tu mourras et Maman sera triste" Verres-Evans.
"QUOI ?" glapit Amélia à l'intention du miroir.
Le vent s'était assourdi jusqu'à atteindre un niveau supportable à mesure que la résistance de l'air les avait ralenti, donnant ainsi à Harry la chance d'écouter le son à mi-chemin entre le carillon et le bourdonnement qui semblait emplir son cerveau.
Le professeur Quirrell était censé avoir lancé un sortilège de mutisme sur le pot d'échappement de la fusée... apparemment les capacités des sortilèges de mutismes avaient des limites... rétrospectivement, Harry aurait dû métamorphoser une paire boules quiès au lieu de simplement faire confiance au sortilège, même si cela n'aurait probablement pas non plus suffit...
Eh bien, les soins magiques avaient probablement quelque chose qui soignait les dommages auditifs permanents.
Non, vraiment, les soins magiques avaient probablement quelque chose pour ça. Il avait vu des élèves aller voir madame Pomfresh avec des blessures qui lui avaient semblées être bien pires...
Existe-t-il un moyen de transplanter une personnalité imaginaire dans la tête de quelqu'un d'autre ? demanda Poufsouffle. Je ne veux plus vivre dans la tienne.
Harry repoussa le tout au fond de son esprit car il n'y avait vraiment rien qu'il puisse faire à ce sujet pour l'instant. Y avait-il quoi que ce soit dont il devrait s'inquiéter -
Puis Harry regarda derrière lui, pensant pour la première fois à vérifier si Bellatrix et le professeur Quirrell avaient été soufflés loin du balais.
Mais le serpent vert était toujours dans son harnais et la femme émaciée s'accrochait toujours au balais, son visage était toujours prit par cette couleur malsaine et ses yeux toujours brillants et dangereux. Ses épaules s'agitaient comme si elle riait de façon hystérique et ses lèvres bougeaient comme si elle criait mais aucun son ne s'échappait -
Ah, c'est vrai.
Harry abaissa la capuche de sa Cape et tapota ses oreilles afin de lui faire savoir qu'il ne pouvait entendre.
Ce sur quoi Bellatrix se saisit de sa baguette et la pointa vers Harry. Le bourdonnement dans ses oreilles diminua soudain et il put l'entendre.
Il le regretta un instant plus tard ; les imprécations qu'elle hurlait à l'intention d'Azkaban, des Détraqueurs, des Aurors, de Dumbledore, de Lucius, de Barty Croupton, de quelque chose appelé l'Ordre du Phénix, de tout ce qui se tenait sur le chemin de son Seigneur des Ténèbres, etc n'étaient pas faites pour une audience plus jeune et plus sensible ; et son rire faisait mal à ses oreilles récemment soignées.
"Assez, Bella," dit enfin Harry, et la voix de celle-ci se tut instantanément.
Il y eut un moment de silence. Harry retira la Cape de par-dessus sa tête, par principe ; et se rendit compte au même moment qu'ils avaient peut-être des télescopes en bas, ou quelque chose du genre, et rétrospectivement, retirer sa capuche ne serait-ce que pour un moment avait été une décision incroyablement stupide. Il espérait que la mission n'allait pas échouer à cause de cette unique erreur...
On n'est vraiment pas faits pour ça, hein ? remarqua Serpentard.
Hé, dit Poufsouffle par pur réflexe, on ne peut pas s'attendre à tout faire parfaitement la première fois, on a probablement juste besoin de plus de pratique OUBLIE QUE J'AI DIT ÇA.
Harry regarda de nouveau en arrière et vit que Bellatrix regardait autour d'elle avec un air perplexe et émerveillé. Elle n'arrêtait pas de pivoter la tête.
Et elle dit enfin, sa voix maintenant plus basse : "Seigneur, où sommes-nous ?"
Que veux-tu dire ? aurait voulu dire Harry, mais le Seigneur des Ténèbres n'admettrait jamais qu'il ne comprenait pas quelque chose, et Harry répondit donc d'un ton sec : "Nous sommes sur un balais volant."
Est-ce qu'elle pense qu'elle est morte et que c'est le paradis ?
Les mains de Bellatrix étaient toujours enchaînées au balais, si bien que seul un doigt s'éleva lorsqu'elle dit : "Qu'est-ce que c'est que ça ?"
Harry suivit la direction indiquée par le doigt et vit... rien de spécial, à vrai dire...
Puis il comprit. Il n'y avait plus de nuages pour l'obscurcir maintenant qu'ils s'étaient suffisamment élevés.
"C'est le soleil, chère Bella."
Le ton fut remarquablement maîtrisé, un Seigneur des Ténèbres parfaitement calme et peut-être un peu agacé, alors même que les larmes commençaient à couler le long des joues de Harry.
Dans le froid sans fin, dans les ténèbres absolues, le soleil avait sûrement été...
Un souvenir heureux...
Bellatrix continua de se tordre le cou.
"Et les choses moelleuses ?" dit-elle.
"Des nuages."
Il y eut une pause, puis Bellatrix dit : "Mais que sont-ils ?"
Harry ne répondit pas car il aurait été incapable de garder une voix égale, tout ce qu'il pouvait faire était de respirer de façon parfaitement régulière tout en pleurant.
Après un moment, Bellatrix souffla, d'une voix si basse que Harry faillit ne pas l'entendre : "Joli..."
Son visage se détendit doucement, la couleur quittant son pâle visage presque aussi vite qu'elle l'avait gagné.
Son corps squelettique s'affaissa sur le balais volant.
La baguette empruntée pendait sans vie depuis la bride attachée à sa main immobile.
C'EST UNE BLAGUE -
L'esprit de Harry se souvint alors que la potion de Pimentine avait un prix ; Bellatrix ss'assoupirait pour un temps conssidérable avait dit le professeur Quirrell.
Et au même instant, une autre partie de Harry devint profondément convaincue en regardant la femme émaciée d'une pâleur de craie à l'air plus morte sous le soleil radieux que toutes les choses vivantes que Harry avait jamais vues qu'elle était morte, qu'elle venait de prononcer ses derniers mots, que le professeur Quirrell avait mal jugé le dosage -
- ou qu'il avait délibérément sacrifié Bellatrix pour protéger leur évasion -
Est-ce qu'elle respire ?
Harry n'arrivait pas à voir si c'était le cas.
Tant qu'il était sur le balais volant il ne pouvait pas se pencher en arrière et prendre son pouls.
Harry regarda devant lui pour vérifier qu'ils n'étaient pas sur le point de percuter des rochers volants et continua d'orienter le balais vers le soleil, le garçon invisible et la femme peut-être morte partants vers l'après-midi, les doigts de Harry serrés si fort autour du balais qu'ils étaient devenus blancs.