Бесплатная библиотека
Читайте книгу на сайте или телефоне
READ-E-BOOK » Космическая фантастика » La poussière dans l’œil de Dieu [The Mote in God’s Eye - fr]
La poussière dans l’œil de Dieu [The Mote in God’s Eye - fr] - Читать Любимую Русскую Полную Книгу 👉 Read-E-Book.com

La poussière dans l’œil de Dieu [The Mote in God’s Eye - fr]

Электронная книга - «La poussière dans l’œil de Dieu [The Mote in God’s Eye - fr]». Краткое содержание книги:

D’un trou noir dans les profondeurs de l’espace a jailli un rayon de lumière rubis cent fois plus brillant que la Lune.
Était-ce l’Œil dans le Visage de Dieu ou le soleil sanglant de nos premiers visiteurs intergalactiques ?
La mission de l’astronef Mac Arthur est difficile. il doit rechercher et affronter un monde extra-terrestre où des êtres étranges et peu communicatifs défient toute biologie connue... où des créatures minuscules, à la fois savantes et idiotes, sont utilisées en guise d’armes redoutables... où des sourires rassurants dissimulent un secret planétaire dont l’utilisation aurait un effet dévastateur dans l’Univers.
« Surtout, en dit Frank Herbert, l’auteur célèbre de Dune et La Ruche d’Hellstrom, ce roman présente une approche nouvelle et brillante du problème fascinant de la première rencontre avec des extra-terrestres. »
« C’est peut-être, le meilleur roman de science-fiction que j’ai jamais lu », renchérit Robert Heinlein, l’un des maîtres les plus fameux du genre.
1 ... 146 147 148 149 150 151 152 153 154 ... 172
Перейти на страницу:

« Rod, je suis si gênée… Comment pourrai-je jamais me faire pardonner par Kevin.

— Par Kevin ? Tu plaisantes. As-tu déjà vu Renner demander pardon à qui que ce soit ? Oublie tout ça. La prochaine fois que tu le verras, parle-lui comme si rien ne s’était passé.

— Mais il avait raison… Tu le savais, n’est-ce pas ? Tu le savais ! »

Il l’entraîna et ils marchèrent de nouveau. Leurs pas résonnèrent à travers les couloirs. Même avec les lumières tamisées, les murs de pierre étincelaient de couleurs iridescentes.

Bientôt un mur obstrua le regard lumineux de l’Homme Encagoulé. Ils avaient atteint les escaliers.

« Je le soupçonnais, alors. Simplement à partir des comptes rendus et des brefs rapports que j’avais eus avec ma Granéenne. Après ton départ, cet après-midi, j’ai procédé à quelques vérifications. Elles t’ont menti.

— Mais pourquoi, Rod ? Je ne comprends pas… » Ils montèrent une autre volée d’escaliers, en silence.

— Tu ne vas pas aimer la réponse », dit Rod alors qu’ils atteignaient leur étage. « Elle était une médiatrice. Les médiatrices représentent les maîtres. Elle avait reçu l’ordre de te mentir.

— Mais pourquoi ? Quelles sont les raisons possibles pour lesquelles elles auraient voulu cacher qu’elles étaient des hybrides stériles ?

— J’aimerais bien le savoir. » Ou ne pas le savoir, pensa-t-il. Mais il n’y avait aucun intérêt à le dire à Sally tant qu’il n’en serait pas certain. « Ne le prends pas si mal, chérie. Nous aussi, nous leur avons menti. »

Ils atteignirent sa porte et il posa la main sur la plaque d’identification. La porte s’ouvrit, dévoilant Kelley, la tunique dégrafée, affalé sur un fauteuil de relaxation. Le Marine se leva d’un bond.

« Bon Dieu, Kelley. Je vous avais dit de ne pas m’attendre. Allez vous reposer.

— Un message important, messire. Le sénateur Fowler viendra un peu plus tard. Il demande que vous l’attendiez. Je voulais être sûr que vous auriez le message, messire.

— Ouais. » La voix de Rod était amère. « Entendu. J’ai eu le message. Merci.

— Je resterai pour vous servir.

— Non, vous ne le ferez pas. Inutile que tout le monde y passe la nuit. Sortez d’ici. » Rod regarda le Marine disparaître dans le couloir. Quand il fut parti Sally gloussa fortement. « Je ne vois pas ce qu’il a de si drôle, jeta Rod.

— Il veillait sur ma réputation, dit Sally en riant. Et si tu n’avais pas su qu’oncle Ben devait venir, et qu’il ait fait irruption, et que nous…

— Ouais. Tu veux un verre ?

— Avec l’oncle Ben qui arrive dans quelques minutes ? Ça serait gâcher de la bonne liqueur. Je vais me coucher. » Elle sourit gentiment. « Ne veille pas trop.

— Garce. » Il la prit par les épaules et l’embrassa. Encore. « Je pourrais arranger la porte de sorte qu’il ne puisse pas entrer…

— Bonne nuit, Rod. »

Il la regarda jusqu’à ce qu’elle fût entrée dans son appartement, de l’autre côté du hall, puis il rentra et alla vers le bar. La soirée avait été longue et ennuyeuse avec comme seule bonne perspective celle de quitter le bal très tôt.

« Merde ! » dit-il à voix haute… Il avala un verre rempli à ras bord de Highland Cream de Néo-Aberdeen. « Qu’ils aillent tous au diable ! »

Le sénateur Fowler et un Kevin Renner préoccupé entrèrent après que Rod se fut versé un second verre. « Désolé de l’heure tardive, Rod, dit Fowler pour la forme. Kevin me dit qu’une chose intéressante a eu lieu aujourd’hui…

— Il vous a dit ça, hein ? Et il a suggéré cette rencontre, c’est ça ? » Lorsque Benjamin Fowler hocha la tête, Rod se tourna vers son ancien officier astrogateur. « Je vous le revaudrai, espèce de…

— Nous n’avons pas le temps de jouer, dit Fowler. Avez-vous encore de ce scotch ?

— Ouais. » Rod en versa aux deux hommes, avala son verre et s’en prépara un autre. « Asseyez-vous, Ben. Vous aussi, Renner. Je ne m’excuserai pas d’avoir laissé les domestiques se retirer…

— Oh, ça va », dit Renner. Il retourna à ses rêveries, quelles qu’elles fussent, s’enfonça dans le fauteuil et prit une mine étonnée. Il ne s’était jamais assis auparavant dans un fauteuil-masseur et, manifestement, il l’appréciait.

« Bon, dit le sénateur Fowler, dites-moi ce que vous pensez ; qu’est-il arrivé cet après-midi ?

— Je vais vous le montrer. » Rod actionna son ordinateur de poche et l’écran mural s’alluma. L’image n’était pas bonne : elle avait été enregistrée par une petite caméra dissimulée dans une décoration sur la tunique de Rod, et le champ visuel était restreint. Le son était excellent, pourtant.

Fowler regarda en silence. « Revoyons ça », dit-il. Rod, obligeamment, montra de nouveau la réunion. Tandis que Fowler et Renner regardaient, il alla au bar, se décida contre un autre scotch et se versa du café.

« Pourquoi au juste pensez-vous que c’était si extrêmement important ? » demanda Fowler.

Kevin Renner haussa les épaules. « C’est la première preuve que nous ayons qu’ils nous mentent. Quelles autres choses nous ont-ils cachées ?

— Que diable, ils ne nous ont pas dit grand-chose sur quoi que ce soit, dit Fowler. D’ailleurs, était-ce un mensonge ?

— Oui, dit Rod doucement. Par implication, en tout cas. Il ne s’agissait pas d’une erreur de compréhension. Je l’ai vérifié. Nous avons trop d’enregistrements de conversations lors desquelles les Granéennes insinuaient des choses fausses et, s’en rendant compte par l’observation de nos réactions, se reprenaient. Non. Cette Granéenne a délibérément poussé Sally à croire une chose qui n’était pas vraie.

— Mais, que diable nous importe-t-il de savoir que les médiatrices n’ont pas de gosses ? demanda Fowler.

— Cela nous indique que deux bruns et un blanc ont eu quatre enfants, dit Renner lentement. Sur un petit vaisseau, dans l’espace, dans des conditions dangereuses, sans parler de l’encombrement qui régnait à bord.

— Oui. » Ben Fowler se leva et ôta sa tunique d’apparat. Il portait en dessous une vieille chemise, très douce et soigneusement raccommodée en trois endroits. « Rod, que pensent au juste les Granéennes de leurs enfants ? interrogea Fowler. Peut-être estiment-elles qu’ils ne sont pas grand-chose tant qu’ils ne parlent pas. Qu’ils sont saccarifiables.

— C’est faux, dit Renner.

— La manière adroite, dit Rod doucement, la manière polie de contredire le sénateur serait de dire ; “Il s’avère que ce n’est pas le cas”. »

Le visage de Renner s’illumina. « Eh ! J’aime ça. Mais, de toute façon, le sénateur a tort. Les Granéens pensent le plus grand bien de leurs enfants. La seule religion dont ils m’aient jamais parlée, leur enseigne que leur âme se divise pour entrer dans le corps de leurs enfants. Ils idolâtrent pratiquement ces petits chéris.

— Hum. » Fowler tendit son verre pour le faire remplir. Il prit un air maussade et impatient. « Se pourrait-il qu’ils les aiment tant qu’ils en font chaque fois que possible ?

— Cela se peut, dit Rod. Et le danger implicite est évident. Mais…

— Mais justement, dit Fowler. Leur planète doit obligatoirement être surpeuplée. Ce qui est le cas. Ce qui veut dire que les Granéens connaissent des difficultés de pression démographique telles que nous n’en avons jamais eues…

— Probablement peuvent-ils les maîtriser, dit Rod avec précaution. Parce que, dans le cas contraire… Vu qu’ils sont enfermés dans leur système stellaire depuis très longtemps…

1 ... 146 147 148 149 150 151 152 153 154 ... 172
Перейти на страницу:
0
Сюжет
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
0
Атмосфера
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
0
Главный герой
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
0
Общее впечатление
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
Итоговая оценка: 0.0 из 10 (голосов: 0 / История оценок)