Harry Potter et les Méthodes de la Rationalité
- Автор: AdrienH
- Год: 2013
- Язык: французский
- Год: FanFiction.net
- Жанр: Фэнтези
Электронная книга - «Harry Potter et les Méthodes de la Rationalité». Краткое содержание книги:
"Ce que je lui ai fait était pire."
Le vieux sorcier se raidit sous le coup de l'horreur soudaine. "Harry, qu'as-tu fait?"
"J'ai manipulé Draco pour qu'il croit que je l'avais manipulé pour qu'il participe à un rituel qui a sacrifié sa croyance dans le purisme du sang. Ce qui veut dire qu'il ne pourra pas devenir un Mangemort quand il sera grand. Professeur, il avait tout perdu."
Il y eut un long silence dans le bureau, seulement brisé par les petits soufflements et sifflements des appareil délicats qui après un moment finirent par ressembler à du silence.
"Doux Merlin," dit le vieux sorcier, "je me sens idiot. Et j'étais là à croire que tu essaierais de racheter l'héritier des Malfoy, en lui, disons en lui démontrant de l'amitié et de la gentillesse véritables."
"Ha ! Ouais, comme si çaaurait marché."
Le vieux sorcier soupira. Ça allait trop loin. "Dis-moi, Harry, t'est-il déjà venu à l'esprit qu'il y avait quelque chose d'incongru dans le fait d'amener quelqu'un à la repentanceen utilisant le mensonge et la manipulation ?"
"Je l'ai fait sans dire de mensonge direct, et puisque nous parlons de Draco Malfoy, je pense que le mot que vous cherchez est congruent." Le garçon avait l'air plutôt fier.
Le vieux sorcier secoua sa tête avec désespoir. "Et c'est çale héros. Nous sommes tous foutus."
Acte 5:
Le long tunnel étroit fait de pierre brute semblait s'étirer sur des kilomètres. Il aurait été parfaitement obscur sans la baguette d'un enfant.
La raison à cela était simple : il s'étiraitsur des kilomètres.
L'heure : trois heures du matin, et Fred et George commençaient le long chemin dans le passage secret qui menait de la statue d'une sorcière à un œil, située à l'intérieur de Poudlard, jusqu'à la cave de la confiserie de Pré-au-Lard.
"Comment elle va ?" dit Fred d'une voix basse.
(Non pas que quelqu'un les ait écoutés, mais il y avait quelque chose d'étrange à parler d'une voix normale quand on traversait un passage secret).
"Toujours en panne," dit George.
"Les deux ou -"
"L'intermittent s'est à nouveau réparé. L'autre est comme d'habitude."
La Carte était un artefact extraordinairement puissant, capable de suivre à la trace tout être sentient présent dans l'enceinte de Poudlard, en temps réel, désigné par son nom. Elle avait presque certainement été créée lors de l'apparition de Poudlard. Il n'était pas bon signeque des erreurs commencent à apparaître. Si elle était cassée, il était probable que personne à part Dumbledore ne puisse la réparer.
Et les jumeaux Weasley n'étaient pas prêt à donner la carte à Dumbledore. Cela aurait été une insulte impardonnable à l'encontre des Maraudeurs - les quatre inconnus qui étaient parvenus à voler une partie du système de sécurité de Poudlard, quelque chose qui avait probablement été forgé par Salazar lui-même, et à le transformer en un outil de farces estudiantines.
Certains auraient pu considérer cela irrespectueux.
D'autres auraient pu considérer cela criminel.
Les jumeaux Weasley avaient la ferme croyance que si Godric Gryffondor avait été là pour le voir, il aurait approuvé.
Les frères marchèrent et marchèrent, principalement en silence. Les jumeaux Weasley se parlaient quand ils réfléchissaient à de nouvelles farces, ou quand l'un des deux savait quelque chose que l'autre ignorait. Sinon, ça ne servait pas à grand chose. S'ils avaient déjà les mêmes informations, il avaient tendance à avoir les mêmes idées et à prendre les même décisions.
(Par le passé, quand des jumeaux magiques identiques naissaient, il avait été de coutume de tuer l'un des deux après leur naissance).
Les jumeaux Weasley arrivèrent enfin jusqu'à une cave poussiéreuse parsemée de tonneaux et d'étagères porteuses d'ingrédients étranges.
Fred et George attendirent. Il n'aurait pas été poli d'agir autrement.
Un vieil homme mince descendit bientôt les escaliers qui menaient à la cave en bâillant. "Salut les garçons," dit Ambrosius Flume. "Je ne m'attendais pas à vous voir cette nuit. Déjà en rupture de stock ?"
Fred et George décidèrent que c'était Fred qui parlerait.
"Pas exactement, M. Flume," dit Fred. "Nous espérions que vous pourriez nous aider pour quelque chose de considérablement plus... intéressant."
"Allons, les garçons," dit Flume d'un air sévère, "j'espère que vous ne m'avez pas réveillé juste pour que je vous répète que je ne vous vendrai rien qui puisse vraiment vous mettre dans le pétrin. Pas avant que vous n'ayez seize ans, en tout cas -"
George fit surgir un objet de ses robes et le passa à Flume sans mot dire. "Avez-vous vu ceci ?" dit Fred.
Flume regarda l'édition de la Gazette du sorcier de la veille et hocha la tête en faisant une mine renfrognée. Le gros titre disait LE PROCHAIN SEIGNEUR DES TÉNÈBRES ? et montrait un jeune garçon que l'appareil photo d'un étudiant était parvenu à saisir à un moment où il arborait une expression inhabituellement froide et grimaçante.
"Je n'arrive pas à croire que ce Malfoy fait ça," lâcha Flume. "S'en prendre à un garçon quand il a à peine onze ans ! Cet homme devrait être broyé en poudre et utilisé pour faire des chocolats !"
Fred et Georges clignèrent des yeux à l'unisson. Malfoyétait derrière Rita Skeeter ? Harry Potter ne leur en avait pas fait part... ce qui voulait sûrement dire que Harry n'était pas au courant. Il ne les aurait jamais impliqués s'il avait su...
Fred et George échangèrent des regards. Eh bien, Harry n'avait pas besoinde le savoir, pas avant que le travail soit fini.
"M. Flume," dit doucement Fred, "le Survivant a besoin de votre aide."
Flume les regarda tous deux.
Puis il laissa l'air s'échapper de ses poumons et soupira.
"Très bien," dit Flume, "qu'est-ce que vous voulez ?"
Acte 6 :
Quand Rita Skeeter était concentrée sur une proie savoureuse, elle avait tendance à ne pas remarquer les fourmis courant en tous sens qui constituaient le reste de l'univers, et c'est pour cela qu'elle faillit percuter le jeune homme à la calvitie naissance qui s'était mis sur son chemin.
"Mademoiselle Skeeter," dit l'homme d'un ton plutôt sévère et froid pour quelqu'un qui avait l'air si jeune. "C'est amusant de vous rencontrer ici."
"Hors de mon chemin, mon gars !" lâcha Rita, et elle essaya de le contourner.
L'homme qui lui bloquait la route reproduit le mouvement si parfaitement qu'on aurait dit qu'aucun d'eux n'avait bougé mais qu'ils s'étaient tenus immobiles tandis que la rue se décalait autour d'eux.
Les yeux de Rita se rétrécirent. "Vous vous prenez pour qui ?"
"Que c'est bête," dit sèchement l'homme. "Il aurait été sage de mémoriser le visage du Mangemort déguisé qui entraînait Harry Potter à devenir le prochain Seigneur des Ténèbres. Après tout," un léger sourire, "ce n'est vraimentpas le genre de personne que vous voudriez croiser dans la rue, surtout après l'avoir démolie dans le journal."
Rita mit un moment à comprendre la référence. C'était lui,Quirinus Quirrell ? Il avait l'air trop jeune et trop vieux à la fois ; son visage, s'il s'était détendu et s'était défait de son air sévère et condescendant, aurait appartenu à quelqu'un de bientôt quarante ans. Et ses cheveux tombaient déjà ? Ne pouvait-il pas se payer un Médicomage ?
Non, ça n'avait pas d'importance, elle avait un horaire à respecter, un endroit où aller, et un scarabée à devenir. Elle venait de recevoir une information anonyme disant que Madame Bones faisait la cour à un de ses jeunes assistants. Ça lui vaudrait une sacrée prime si elle parvenait à le vérifier, Bones était haut placée dans la liste des cibles à abattre. L'informateur avait dit que Bones et son jeune assistant avaient rendez-vous pour déjeuner dans une pièce spéciale de Chez Marie, un pièce très populaire pour qui avait certaines faims ; une pièce qui, comme elle l'avait découvert, était protégée contre les dispositifs d'écoute, mais pas contre un magnifique scarabée bleu lové contre un mur...