Harry Potter et les Méthodes de la Rationalité
- Автор: AdrienH
- Год: 2013
- Язык: французский
- Год: FanFiction.net
- Жанр: Фэнтези
Электронная книга - «Harry Potter et les Méthodes de la Rationalité». Краткое содержание книги:
"Hors de mon chemin!" dit Rita, et elle essaya d'éjecter Quirrell hors de sa trajectoire. Le bras de Quirrell passa contre le sien, déviant sa force, et Rita chancela quand sa poussée atterrit dans le vide.
Quirrell releva la manche gauche de sa robe. "Voyez," dit Quirrell, "pas de Marque des Ténèbres. Je voudrais que votre journal se rétracte publiquement."
Rita laissa échapper un rire incrédule. Bien sûr que l'homme n'était pas un vrai Mangemort. Sinon l'article n'aurait pas été publié. "Laisse tomber mon gars. Et maintenant, vas faire un tour."
Quirrell la regarda un moment.
Puis il sourit.
"Mademoiselle Skeeter," dit Quirrell, "j'avais espéré trouver quelque levier qui s'avérerait persuasif. Mais je me rends compte que je ne suis pas capable de me refuser le plaisir de simplement vous écraser."
"Ça a déjà été essayé. Maintenant hors de mon chemin, pauvre type, ou je trouverai quelques Aurors et vous ferai arrêter pour obstruction au journalisme."
Quirrell exécuta un petit salut, puis il continua son chemin. La voix de Quirrell lui parvint depuis son dos : "Au revoir, Rita Skeeter."
Et alors qu'elle se remettait à foncer, Rita remarqua, dans un coin de sa tête, que l'homme sifflotait une mélodie tout en s'en allant.
Comme si çaallait lui faire peur.
Acte 4:
"Désolé, sans moi," dit Lee Jordan. "Je suis plutôt du genre araignée géante."
Le Survivant avait dit qu'il avait du travail importantpour l'Ordre du Chaos, quelque chose de sérieux et de secret, de plus difficile et de plus significatif que leurs séries de blagues habituelles.
Puis Harry se lança dans un discours exaltant mais vague. Un discours qui disait que Fred et George et Lee avaient un potentiel énorme, si seulement ils apprenaient à être plus bizarres. À rendre la vie des gens surréaliste, au lieu de simplement les surprendre avec l'équivalent de seaux d'eau posés au-dessus de portes. (Fred et George avaient échangé des coups d'œils intéressés, ils n'y avaient jamais songé avant). Harry Potter avait invoqué l'image de la farce qu'il avait faite à Neville, au sujet de laquelle, avait-il mentionné avec quelque remords, le Choixpeau l'avait incendié, mais qui avait dû pousser Neville à douter de sa propre santé mentale. Pour Neville, ça avait été comme d'être soudainement transporté dans un univers parallèle. Comme ce que tout le monde avait ressenti quand ils avaient vu Rogue s'excuser. C'était le véritable pouvoir de la farce.
Êtes-vous avec moi? s'était écrié Harry, et Lee Jordan avait répondu non.
"Avecnous," dit Fred, ou peut-être George, car il ne faisait aucun doute que Godric Gryffondor aurait dit oui.
Lee Jordan fit un sourire de regret, se leva et quitta le corridor désert et sourdiné où les quatre membres de l'Ordre du Chaos s'étaient retrouvés et s'étaient assis dans un cercle conspiratoire.
Les trois membres de l'Ordre du Chaos se mirent au travail.
(Ce n'était pas si triste que ça. Fred et George travailleraient toujours avec Lee sur des farces à base d'araignées géantes, comme avant. Ils avaient seulement commencé à appeler leur groupe l'Ordre de Chaos pour pouvoir recruter Harry Potter, après que Ron leur ait dit que Harry Potter était bizarre et maléfique, et Fred et George avaient décidé de sauver Harry en lui démontrant de l'amitié et de la gentillesse véritables. Heureusement, ça ne semblait plus nécessaire - quoique, ils n'en étaient pas tout à faitcertains...)
"Donc," dit l'un des jumeaux, "de quoi s'agit-il ?"
"Rita Skeeter," dit Harry. "Savez-vous qui c'est ?"
Fred et George hochèrent la tête en fronçant les sourcils.
"Elle s'est mise à poser des questions à mon sujet."
Ce n'était pas une bonne nouvelle.
"Pouvez-vous deviner ce que je veux que vous fassiez ?"
Fred et George se regardèrent, un peu confus. "Tu veux que nous lui glissions quelques-unes de nos sucreries les plus intéressantes ?"
"Non," dit Harry. "Non, non, non ! C'est une mentalité d'araignée géante, ça ! Allez, que feriez-vous si vous aviez entendu dire que Rita Skeeter cherchait des rumeurs à votresujet ?"
Voilà qui rendait la réponse évidente.
Des sourires apparurent lentement sur les visages de Fred et George.
"Répandre des rumeurs à notre propre sujet," répondirent-ils.
"Exactement," dit Harry, souriant largement. "Mais ça ne doit pas être n'importe quelles rumeurs. Je veux enseigner aux gens à ne jamais croire ce que le journal dit à propos de Harry Potter, pas plus que les Moldus ne croient ce que le journal dit à propos d'Elvis. Au début, j'ai juste pensé à inonder Rita Skeeter avec tellement de rumeurs qu'elle ne saurait plus laquelle croire, mais alors elle cueillerait juste celles qui seraient à la fois plausibles et négatives. Donc ce que je veux que vous fassiez c'est de créer un mensonge me concernant et de vous débrouiller pour que Rita Skeeter y croit. Mais ça doit être quelque chose que, plus tard, tout le monde saura avoir été faux. Nous voulons tromper Rita Skeeter et ses éditeurs, et ensuite avoir la preuve que c'était faux. Et bien sûr - puisque ce sont là les conditions - le mensonge doit être aussi ridiculeque possible tout en étant quand même imprimé. Comprenez-vous ce que je veux que vous fassiez ?"
"Pas exactement..." dit lentement Fred ou George. "Tu veux qu'on inventel'histoire ?"
"Je veux que vous fassiez tout," dit Harry Potter. "Je suis plutôt occupé en ce moment, et puis je veux pouvoir dire sans mentir que je n'avais aucune idée de ce qui allait se passer. Surprenez-moi."
Pendant un moment, un sourire maléfique fut visible sur les visages de Fred et George.
Puis ils redevinrent sérieux. "Mais Harry, nous ne savons vraiment pas comment faire une chose pareille -"
"Alors trouvez comment faire," dit Harry. "Je vous fais confiance. Pas une confiance totale, mais si vous ne pouvez pas le faire, dites-le moi, et j'essaierai avec quelqu'un d'autre, ou bien je le ferai moi-même. Si vous avez une très bonne idée - pour l'histoire ridicule et sur la façon de convaincre Rita Skeeter et ses éditeurs de l'imprimer - alors vous pouvez y aller et le faire. Mais ne faites pas quelque chose de médiocre. Si vous ne trouvez pas une idée géniale, dites-le."
Fred et George échangèrent des regards inquiets.
"Je n'en ai aucune," dit George.
"Moi non plus," dit Fred. "Désolé."
Harry les regarda fixement.
Et il commença alors à leur expliquer comment il fallait s'y prendre pour réfléchir.
Il remarqua qu'on avait souvent vu pareille tâche prendre plus de deux secondes.
On ne déclarait jamais aucunequestion impossible, dit-il, tant qu'on n'avait pas physiquement pris une montre en main et qu'on avait pas réfléchi à la question pendant cinq minutes en se basant sur l'aiguille des minutes. Pas cinq minutes métaphoriques, cinq minutes selon une montre bien réelle.