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READ-E-BOOK » Космическая фантастика » La poussière dans l’œil de Dieu [The Mote in God’s Eye - fr]
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La poussière dans l’œil de Dieu [The Mote in God’s Eye - fr]

Электронная книга - «La poussière dans l’œil de Dieu [The Mote in God’s Eye - fr]». Краткое содержание книги:

D’un trou noir dans les profondeurs de l’espace a jailli un rayon de lumière rubis cent fois plus brillant que la Lune.
Était-ce l’Œil dans le Visage de Dieu ou le soleil sanglant de nos premiers visiteurs intergalactiques ?
La mission de l’astronef Mac Arthur est difficile. il doit rechercher et affronter un monde extra-terrestre où des êtres étranges et peu communicatifs défient toute biologie connue... où des créatures minuscules, à la fois savantes et idiotes, sont utilisées en guise d’armes redoutables... où des sourires rassurants dissimulent un secret planétaire dont l’utilisation aurait un effet dévastateur dans l’Univers.
« Surtout, en dit Frank Herbert, l’auteur célèbre de Dune et La Ruche d’Hellstrom, ce roman présente une approche nouvelle et brillante du problème fascinant de la première rencontre avec des extra-terrestres. »
« C’est peut-être, le meilleur roman de science-fiction que j’ai jamais lu », renchérit Robert Heinlein, l’un des maîtres les plus fameux du genre.
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Les fragiles vertèbres du cou étaient brisées. « Balles à haute vélocité », fredonna-t-elle à l’intention de la médiatrice qui attendait. « L’impact a détruit la notochorde. Cette créature est morte. »

Le médecin et deux ouvriers travaillèrent comme des fous à construire une pompe sanguine pour irriguer le cerveau. Mais en vain. La communication entre les bruns et les médecins était trop lente, le corps trop étrange, et il y avait trop peu d’équipement.

Ils amenèrent le cadavre et la Granéenne de Whitbread à l’astroport appartenant à leur maîtresse. Maintenant que la guerre était finie, Charlie serait rendue au roi Pierre. Il y avait des règlements à effectuer, du travail de nettoyage du champ de bataille. Tous les maîtres qui avaient subi un préjudice devaient être dédommagés. Quand les humains reviendraient, l’unité devrait régner parmi les Granéens.

La maîtresse ne sut jamais, ni ses filles blanches ne soupçonnèrent que, parmi ses autres filles, les médiatrices brunes-et-blanches qui la servaient, on chuchotait que l’une de leurs sœurs avait fait ce que, durant tous les Cycles, aucun médiateur n’avait jamais fait. Alors que les guerriers fonçaient vers cet étrange humain, la Granéenne de Whitbread l’avait touché. Non pas de ses douces mains droites, mais de sa puissante gauche.

On l’exécuta pour désobéissance et elle mourut seule. Ses sœurs ne la haïssaient pas, mais elles ne pouvaient se forcer à parler à celle… qui avait tué son propre Fyunch (clic).

QUATRIÈME PARTIE

La réponse d’Eddie le Fou

39. Départ

« Les chaloupes n’ont pas trouvé nos enseignes, amiral. » Le ton du capitaine Mikhailov était à la fois celui de l’excuse et de la défense. Peu d’officiers aimaient annoncer un échec à Kutuzov. Le solide amiral resta impassible, assis dans son fauteuil de commandement, sur la passerelle du Lénine. Il souleva son verre de thé et en but une gorgée ; ne répondant à Mikhailov que par un grognement.

Kutuzov se tourna vers les autres personnes groupées autour de lui aux postes de l’état-major. Rod Blaine occupait toujours le siège du premier lieutenant de l’amiral. Il portait un grade supérieur à celui de Borman et Kutuzov était pointilleux sur ces choses-là.

« Huit savants, dit Kutuzov. Huit scientifiques, cinq officiers, quatorze matelots et Marines. Tous tués par des Granéens.

— Des Granéens ! » Le docteur Horvath fit pivoter son siège vers Kutuzov. « Amiral, presque tous ces hommes étaient à bord du Mac-Arthur quand vous l’avez détruit. Certains vivaient peut-être encore. Quant aux enseignes, s’ils ont été assez idiots pour tenter de se poser en canot de sauvetage… » Le regard sombre de Rod l’interrompit. « Désolé, capitaine. Ce n’est pas ce que je voulais dire. Vraiment, je suis désolé. Moi aussi, j’aimais bien ces garçons. Mais vous ne pouvez pas reprocher aux Granéens ce qui est arrivé ! Ils ont tenté de nous aider. Ils ont tant à nous offrir. Amiral, quand pourrons-nous retourner au vaisseau-ambassade ? »

Le son explosif qu’émit Kutuzov aurait pu être un rire. « Ha ! Docteur, nous rentrerons chez nous dès que les chaloupes seront revenues. Je pensais l’avoir dit clairement. »

Le ministre de la Science pinça les lèvres. « J’espérais que vous étiez redevenu sain d’esprit. » Sa voix n’était qu’un froid et sauvage grondement. « Amiral, vous êtes en train de détruire le plus grand espoir que l’humanité ait jamais eu. La technologie que nous pourrions acheter – qu’ils nous donneraient ! – est plus avancée que ce que nous pourrions développer en des siècles de recherche. Les Granéens ont fait d’énormes dépenses pour nous recevoir. Si vous ne nous aviez pas interdit de leur parler des minis en fuite, je suis sûr qu’ils nous auraient aidés. Mais il a fallu que vous protégiez vos saletés de secrets – et à cause de votre xénophobie stupide, nous avons perdu l’astronef et la plupart de nos instruments.

Maintenant, vous les narguez en rentrant chez vous, alors qu’ils prévoyaient d’autres conférences. Bon sang, si, effectivement, ils étaient belliqueux, rien ne pourrait les provoquer mieux que vous !

— Est-ce tout ? demanda dédaigneusement Kutuzov.

— Pour le moment. Mais quand nous serons arrivés, ce ne sera pas tout. »

Kutuzov enfonça un bouton sur l’accoudoir de son siège. « Capitaine Mikhailov, veuillez vous préparer à rallier le point de saut Alderson. Une gravité et demie, capitaine.

— À vos ordres, amiral.

— Alors, vous êtes déterminé à vous conduire comme un imbécile, protesta Horvath. Blaine, ne pouvez-vous pas le raisonner ?

— Je suis déterminé à exécuter mes ordres, docteur », dit Kutuzov d’un ton lourd. Si les menaces d’Horvath l’impressionnaient, il ne le montrait pas. L’amiral se tourna vers Rod. « Capitaine, vos conseils seraient les bienvenus. Mais je ne ferai rien qui compromette la sécurité de l’astronef et je ne pourrai pas autoriser de contact avec les Granéens. Avez-vous des suggestions, capitaine Sire Blaine ? »

Rod avait écouté la conversation sans y trouver le moindre intérêt. Ses pensées étaient confuses. Qu’aurais-je pu faire ? se demandait-il sans cesse. Rien d’autre n’aurait pu l’intéresser. L’amiral lui demandait peut-être son avis mais ce n’était que pure courtoisie. Rod n’avait ni commandement, ni mission. Son vaisseau était perdu et sa carrière terminée. Pourtant, pleurnicher sur soi-même ne servait à rien. « Je crois, amiral, que nous devrions essayer de conserver l’amitié des Granéens. Nous ne devrions pas nous substituer au gouvernement…

— Sous-entendez-vous que c’est ce que je fais ? demanda Kutuzov.

— Non, amiral. Mais il est probable que l’Empire veuille traiter avec les Granéens. Ainsi que le dit le docteur Horvath, ils n’ont rien fait d’hostile.

— Et vos enseignes ? »

Rod soupira douloureusement. « Je sais, amiral. Peut-être Potter et Whitbread n’ont-ils pas pu maîtriser leurs capsules et Staley a-t-il tenté de les aider. Cela lui ressemblerait… »

Kutuzov se renfrogna. « Trois canots de sauvetage, capitaine. Tous trois tentent une rentrée, et tous trois brûlent. » Il examina les écrans qui l’entouraient. On halait une chaloupe vers le pont-hangar du Lénine, où des Marines la satureraient de gaz empoisonné. Aucun extra-terrestre n’allait se balader en liberté sur son vaisseau-amiral ! « Que souhaiteriez-vous dire aux Granéens, docteur ?

— Je ne leur raconterais pas ce que j’aimerais leur dire, amiral, dit Horvath. Je m’en tiendrais à votre histoire de peste. C’est presque vrai, non ? Les minis sont une peste. Mais, amiral, nous devons laisser la porte ouverte à la possibilité d’une nouvelle expédition.

— Ils sauront que vous leur mentez, dit crûment Kutuzov. Blaine, que dites-vous de cela ? Vaut-il mieux que les Granéens entendent des explications qu’ils ne croiront pas ? »

Bon sang, ne sait-il donc pas que je ne veux pas penser aux Granéens ? Ni à rien d’autre ? À quoi serviraient mes conseils ? Les bons conseils d’un homme qui a perdu son vaisseau… « Amiral je ne vois pas quel mal cela pourrait faire de laisser le ministre Horvath parler aux Granéens. » Non seulement Horvath était membre du Conseil, mais il avait de puissants liens avec la Ligue humanitaire et de l’influence auprès de l’Association Impériale des Marchands. Cette combinaison représentait presque autant de puissance que les F.S.E. « Il faudrait que quelqu’un leur parle. Peu importe qui, car personne à bord ne pourrait mentir à sa Fyunch (clic).

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