Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé
- Автор: Роулинг Джоан Кэтлинг
- Серия: Harry Potter (Francais) #6
- Язык: французский
- Переводчик: Jean François Ménard
- Жанр: Фэнтези
Электронная книга - «Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé». Краткое содержание книги:
"Dobby." grommela Harry. cette injustice lui causait toujours de la rancœur. "Ainsi si vous n'avez pas l'âge et que vous faites de la magie à l'intérieur d'une maison de sorcier adulte, le ministère ne le saura pas ?"
"Ils ne pourraient certainement pas dire qui a exécuté la magie." acquiesça Dumbledore, souriant légèrement au regard indigné sur le visage de Harry.
"Ils comptent sur les parents sorciers pour imposer l'obéissance à leur progéniture à l'intérieur de leurs murs."
"Et bien, ce sont des bons à rien." grogna Harry. "Regardez ce qui s'est produit ici, ce qui est arrivé à Morfin !"
"j'en conviens. Quoi qu'ait été Morfin, il n'avait pas mérité de mourir comme ça, accusé de meurtres qu'il n'avait pas commis. Mais il est tard, et je veux que tu vois cette autre mémoire avant que nous arrêtions… "
Dumbledore sortit d'une poche intérieure un autre flacon en cristal et Harry fit silence immédiatement, se rappelant que Dumbledore avait indiqué que c'était le plus important souvenir qu'il avait récupéré. Harry remarqua que le contenu s'avéra difficile à vider dans la pensine, comme s'il était légèrement figé. les mémoires peuvent-elles s'altérer ?
" Ceci ne prendra pas longtemps. " dit Dumbledore, quand il eut finalement vidé le flacon. "Nous serons de retour très vite. Allons une fois de plus dans la pensine, puis. . ."
Et Harry tomba encore dans la surface argentée, débarquant cette fois juste devant un homme qu'il identifia immédiatement.
C'était Horace Slughorn, beaucoup plus jeune. Harry était si habitué à le voir chauve qu'il trouva l'image de Slughorn avec d'épais et lumineux cheveux pailles tout à fait déconcertante. il se dit que c'était comme s'il avait fait couvrir sa tête de chaume, bien qu'il y ait eu un endroit chauve, de la taille d'un Gallion, sur sa tête. Sa moustache, moins fournie qu'elle ne l'était maintenant, était blonde. Il n'était pas aussi rond que le Slughorn qu'Harry connaissait, bien que les boutons d'or sur son gilet richement brodé subissaient déjà quelques tiraillements. Ses petits pieds se reposaient sur un pouffe de velours, il était confortablement assis au fond d'un fauteuil à accoudoirs, une main tenant un petit verre de vin, l'autre plongeant dans une boite d'ananas cristallisé.
Harry regarda autour de lui pendant que Dumbledore apparaissait près de lui et vit qu'ils se tenaient dans le bureau de Slughorn. Il y avait une douzaine de garçons assis, autour de Slughorn, sur des sièges plus durs et plus bas que le sien. Ils étaient tous dans leurs années d'adolescence. Harry identifia immédiatement Voldemort. Son visage était le plus beau et il semblait le plus détendu de tous les garçons. Sa main droite se reposait avec insouciance sur le bras de sa chaise. Avec une secousse, Harry vit qu'il portait l'anneau d'Elvis : il avait déjà tué son père.
"Monsieur est-il vrai que professeur Merrythought se retire?"
"Tom, Tom, si je le savais, je ne pourrais pas te le dire !" dit Slughorn, remuant son doigt comme une remontrance à Jedusor, clignant de l'œil cependant en même temps. "Je dois dire que je voudrais bien savoir où tu obtiens ces informations, mon garçon, tu es mieux informé que la moitié du corps enseignant, dont je suis."
Jedusor sourit. Les autres garçons rirent et lui jetaient des regards d'admiration.
"Que ne devrais-tu être capable de faire, avec cette rare capacité de savoir des choses que tu ne devrais pas, et tes délicates flatteries envers les gens importants - je te remercie pour l'ananas, d'ailleurs, c'est tout à fait approprié, c'est mon dessert favori…"
Alors que plusieurs des garçons se retiraient, quelque chose de très curieux se produisit. Toute la salle fut soudain remplie de brouillard blanc épais, de sorte que Harry ne pouvait rien voir d'autre que le visage de Dumbledore, qui se tenait près de lui. Alors la voix de Slughorn s'entendit par delà la brume, anormalement forte, "Tu tourneras mal, mon garçon, rappelle-toi ces mots."
Le brouillard se dégagea aussi soudainement qu'il était venu mais personne n'y fit allusion, ni ne sembla trouver ce phénomène anormal.
Déconcerté, Harry regardé autour de lui et vit qu'une petite horloge d'or sur le bureau de Slughorn indiquait onze heures.
"Bon sang, il est déjà cette heure-là ? vous feriez mieux les garçons d'y aller, ou nous aurons tous des ennuis. Lestrange, je veux ton essai terminé pour demain ou c'est une retenue. Même chose pour toi, Avery."
Slughorn se leva de son fauteuil et porta son verre vide à son bureau, pendant que les garçons sortaient. Voldemort, cependant, resta en arrière.
Harry pouvait dire qu'il avait lambiné délibérément, voulant être dernier dans le bureau avec Slughorn. "Enfin, Tom, dit Slughorn, se retournant et voyant qu'il était toujours là. "Tu ne veux pas être attrapé hors du lit en dehors des heures autorisées, et toi un préfet…"
"Professeur, je voulais vous demander quelque chose."
"Demande une autre fois, allons, mon garçon, demande une autre fois..."
"Professeur, Je me suis demandé si vous saviez . . au sujet de Horcruxes?"
Et cela se produisit encore une fois : Le brouillard dense remplit la salle de sorte que Harry ne pouvait plus voir du tout Slughorn ou Voldemort.
seulement Dumbledore, qui souriait tranquillement près de lui. Alors la voix de Slughorn gronda de nouveau hors du brouillard, juste comme elle l'avait fait auparavant.
"Je ne sais rien au sujet des Horcruxes et je ne te dirais plus rien !
Maintenant sortez d'ici immédiatement et laisse-moi te dire de ne plus jamais me parler de ça !"
"Oui, c'est ça." remarqua Dumbledore placidement près de Harry.
"On y va."
Les pieds de Harry se soulevèrent, puis quelques secondes plus tard, il se retrouva sur le tapis devant le bureau de Dumbledore.
"C'est tout ce qu'il y a ?" s'étonna Harry, livide.
Dumbledore avait dit que c'était le plus important de tous les souvenirs, mais ne pouvait pas voir ce qu'il signifiait. Évidemment le brouillard, et le fait que personne ne sembla l'avoir vu, étaient étrange, mais rien d'autre ne semblait s'être produit sauf que Voldemort avait posé une question et n'avait pas obtenu de réponse.
"Comme tu as pu t'en apercevoir," dit Dumbledore, s'asseyant derrière son bureau, "cette mémoire a été trifouillée."
"Trifouillée ?" répéta Harry, s'asseyant lui aussi.
"De toute évidence." reprit Dumbledore. "Le professeur Slughorn a brouillé lui-même ce souvenir."
"Mais pourquoi a-t-il fait cela ?"
"Parce que, je pense, il a honte de ce dont il se rappelle. Il a essayé de retoucher sa mémoire pour se montrer sous un meilleur jour, effaçant les parties qu'il ne souhaitait pas me faire voir. C'est, comme tu l'auras noté, très crûment fait, et c'est plutôt bon signe, car cela prouve que la mémoire véritable est toujours là sous les changements.
"Et, pour la première fois, je te donne du travail, Harry. Ce sera ton travail de persuader le professeur Slughorn de divulguer le vrai souvenir, qui sera assurément notre information la plus cruciale de toutes."
Harry le regarda fixement.
"Mais pourtant, professeur," remarqua-t-il, d'une voix aussi respectueuse que possible, "Vous n'avez pas besoin de moi pour … vous pouvez employer Legilimency… ou Veritaserum...."
"Le professeur Slughorn est un sorcier aux grandes capacités qui s'attendrait à ces deux sorts. Il a davantage pratiqué l'occlumencie que ce pauvre Morfin Gaunt, et je ne serais pas étonné qu'il ait un antidote à Veritaserum sur lui depuis que je l'ai contraint de me donner cette bribe de souvenir déformé."
"Non, Je pense qu'il serait idiot d'essayer d'obtenir la vérité du professeur Slughorn par la force, et ça pourrait faire beaucoup plus de mal que de bien.
Je ne pourrais pas le garder à Poudlard. Cependant, il a ses faiblesses comme le reste d'entre nous, et je crois que tu es l'une des personnes qui pourrait pénétrer ses défenses. Il est excessivement important pour nous de connaître le vrai souvenir, Harry... Quelle importance, nous le saurons seulement quand nous aurons vu la chose. Ainsi, bonne chance. . . et bonne nuit."