Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé
- Автор: Роулинг Джоан Кэтлинг
- Серия: Harry Potter (Francais) #6
- Язык: французский
- Переводчик: Jean François Ménard
- Жанр: Фэнтези
Электронная книга - «Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé». Краткое содержание книги:
Harry se retint de rire.
« Dans les airs, tout le monde ! on y va ! »
Ce fut l’un des plus mauvais entraînements qu’ils avaient eu pendant l’année, mais Harry pensait que ce n’était pas la meilleure politique à adopter si proche du match.
« Bon travail tout le monde, je pense qu’on va aplatir Serpentard » dit-il et les poursuiveurs et les batteurs quittèrent les vestiaires semblant assez content d’eux.
« J’ai joué comme un sac de bouse de Dragon, » dit Ron dans une voix creuse quand la porte eut claquer derrière Ginny.
« Non ce n’est pas vrai, » dit Harry fermement. « Tu es le meilleur Gardien que j’ai trouvé, Ron. Ton seul problème c’est le stress.»
Il continua un flot implacable d’encouragement sur tout le chemin pour retourner au château, et en arrivant au deuxième étage Ron semblait plus joyeux. Quand Harry poussa la tapisserie pour prendre leur raccourci habituel pour aller à la tour des Gryffondor, ils se retrouvèrent devant Dean et Ginny, bloqués dans une étreinte et s’embrassant comme s’ils étaient collés l’un à l’autre.
Ce fut comme si quelque chose de large et de tranchant pris vie dans l’estomac de Harry, déchirant de l’intérieur: son sang sembla inonder son cerveau, alors que toutes ses pensées s’étaient éteintes, remplacées par une envie sauvage de transformer Dean en gelée. Luttant contre sa folie soudaine, il entendit la voix de Ron comme s’il était très loin de lui. « OH!!
»
Dean et Ginny se séparèrent et regardèrent autour d’eux. « Ben quoi? dit Ginny.
« Je ne veux pas trouver ma propre sœur se faire bécoter en public !! »
« C’était un couloir désert jusqu’à ce que vous y entriez !! » répondit Ginny.
Dean semblait embarrassé. Il fit à Harry un sourire déplacé que celui-ci ne lui rendit pas, comme si le monstre né en lui hurlait le renvoi de Dean de l’équipe.
«Euh…Viens Ginny, » dit Dean « Retournons à la salle commune… »
« Vas-y toi, » dit Ginny « j’ai deux mots à dire à mon cher frère!»
Dean partit, ne semblant pas désolé de sortir de la scène.
« D’accord, » dit Ginny, rejetant ses long cheveux roux en arrière et lançant un regard furieux à Ron, « Réglons ça une fois pour toute. Ca ne regarde pas avec qui je sors ou ce que je fais avec eux, Ron. »
« Oh que si, » dit Ron très en colère. « Tu crois que je veux que les gens disent que ma sœur est une …»
« Une quoi ? » cria Ginny, sortant sa baguette. « Une quoi, au juste ? »
« Il ne voulait rien dire, Ginny…» dit Automatiquement Harry, son monstre approuvant toutefois les mots de Ron.
« Oh que si ! » dit elle, s’emportant contre Harry, « Juste parce qu’il n’a jamais bécoté personne dans sa vie, juste parce que le meilleur baiser qu’il ait jamais eut fut de Tante Muriel…»
« Tais-toi ! » cria Ron, dépassant le rouge et virant marron. »
« Non je ne me tairai pas ! » hurla Ginny hors d’elle. « Je t’ai vu avec Flegme, espérant qu’elle l’embrasse sur la joue à chaque fois que tu la vois, c’est pitoyable ! Si tu sortais et bécotais toi-même quelqu’un, ça ne te ferait rien que quelqu’un d’autre le fasse ! »
Ron avait sorti sa baguette aussi, Harry se mit rapidement entre eux.
« Tu ne sais pas de quoi tu parles, » hurla Ron, essayant de donner une gifle à Ginny en évitant Harry, se tant maintenant face à elle, ses bras tendus.
« Juste parce que je ne le fais pas en public… »
Ginny cria avec un sourire railleur, essayant de pousser Harry hors de son chemin.
« Tu embrasses Coquecigrue ? ou tu as une photo de Tante Muriel caché sous ton oreiller ? tu…»
Un rayon de lumière orange passa sous le bras de Harry et rasa Ginny ; Harry poussa alors Ron contre le mur.
«Ne sois pas stupide…»
« Harry embrassait bien Cho Chang! » hurla Ginny qui lui parlait avec des larmes dans la voix maintenant. Et Hermione se bécotait avec Victor Krum, il n’y a que toi qui fait comme si c’était dégouttant, Ron, et c’est parce que tu as autant d’expérience qu’un gamin de 12 ans. »
Et sur ce elle partit en coup de vent. Harry lâcha rapidement Ron, son regard était meurtrier. Ils restèrent tous les deux là respirant profondément, jusqu’à ce que Miss Teigne, la chatte de Rusard apparut au coin qui cassa la tension.
« Allons-y,» dit Harry, le bruit des pas traînant de Rusard leur arrivant aux oreilles. Ils coururent dans les escaliers et dans le couloir du septième étage.
«Hors de mon chemin,» aboya Ron sur une petite fille qui sauta de peur et laissa tomber une bouteille de bave de crapaud. Harry nota à peine le bruit du fracas de la bouteille. Il se sentait désorienté, avec la tête qui tournait.
Être toucher par une flèche emflammée doit ressembler à ça. C’est juste parce que c’est la sœur de Ron, se dit-il. Tu n’as pas aimé la voir embrassé Dean parce que c’est la sœur de Ron.
Mais une image tenta de sortir de sa tête, de ce même couloir désert, mais avec lui embrassant Ginny… le monstre dans sa poitrine ronronna… mais alors il vit Ron ouvrant la même tapisserie et pointa sa baguette sur Harry, criant des mots comme «Tu as trahi ma confiance»… «Supposé être mon ami»…
« Tu crois qu’Hermione se bécotait avec Krum ? » demanda Ron brusquement alors qu’il approchait de la grosse dame. Harry eut un sursaut coupable et arracha son imagination d’un couloir où Ron ne serait pas entrer, où lui et Ginny étaient seuls.
« Quoi? dit –il de manière confuse. Oh….euh... » une réponse honnête serait « oui » mais il ne voulait pas la donner. Malgré tout, Ron semblait comprendre le pire du regard de Harry.
« Dilligrout » dit-il sombrement à la Grosse Dame, et ils montèrent par le trou du tableau vers la salle commune. Aucun des deux ne rementionna Ginny ou Hermione, en fait ils se parlèrent à peine ce soir là et se couchèrent en silence, chacun absorbé dans ses propres pensées.
Harry resta allongé mais éveillé un long moment, regardant le baldaquin et essayant de se convaincre que les sentiments qu'il avait pour Ginny étaient ceux d'un frère ainé. Ils avaient vécu, comme frère et sœur tout l'été, jouant au Quidditch, taquinant Ron, et riant de Bill et de Flegme? Il connaissant Ginny depuis des années maintenant… Il était normal qu'il se sente un peu protecteur. . . normal qu'il la surveille un peu. . . qu'il veuille déchirer les membres de Dean pour l'avoir embrasser… rien… ne pouvait expliquer ce détail s'il se sentait comme un frère. . .
Ron émis un énorme ronflement et grogna.
"C'est la sœur de Ron, se dit Harry fermement. La sœur de Ron. Elle est hors course. Je ne risquerai pas mon amitié avec Ron pour n'importe quoi."
Il donna à son oreiller une forme plus confortable et attendit que le sommeil vienne, essayant de toutes ses forces de ne pas permettre à ses pensées de s'envoler vers Ginny.
Harry se réveilla le lendemain matin se sentant un peu étourdi et encore embrouiller par une séries de rêves dans lesquels Ron le prenait pour cible avec une batte de Quidditch mais à midi il aurait volontiers changé le Ron de son rêve contre le vrai, qui n’était pas seulement en froid avec Ginny et Dean, mais aussi traitant une Hermione blessée et déroutée avec une indifférence glaciale. Mais en plus, Ron semblait être devenu, en une nuit, aussi susceptible et prêt à attaquer qu’un Scrout sur le point d’exploser.
Harry passa la journée à essayer de garder la paix entre Ron et Hermione sans succès. Finalement Hermione partit au lit et Ron se dirigea vers le dortoir des garçons avec raideur après avoir crié sur quelques premières années qui l’avaient observé.
Malgré la consternation de Harry, la nouvelle agressivité de Ron ne s’effaça pas dans les quelques jours qui suivirent. Mais de pire en pire, cela coïncidait avec sa maladresse à arrêter les lancers, ce qui le rendait encore plus agressif, ainsi durant leur dernier entraînement de Quidditch avant le match de samedi, il ne réussit pas à arrêter un seul des lancers des poursuiveurs, mais criant tant, sur tout le monde, qu’il fit pleurer Demelza Robins.