Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé
- Автор: Роулинг Джоан Кэтлинг
- Серия: Harry Potter (Francais) #6
- Язык: французский
- Переводчик: Jean François Ménard
- Жанр: Фэнтези
Электронная книга - «Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé». Краткое содержание книги:
"Et c'était un Fourchelangue," ajouta Harry.
"Oui, bien sûr; un don rare, et qui est réputé avoir des liens avec la magie noire, même si nous savons que certains Fourchelangues furent de grands et bons sorciers. En fait, sa capacité de parler aux serpents ne m'a pas gêné autant que ses instincts évidents pour la cruauté, le secret, et la domination.
"Le temps nous joue de drôles de tours," dit Dumbledore, montant le ciel noir au travers de la fenêtre. " Mais avant de nous séparer, je veux attirer ton attention sur certains éléments de la scène dont nous avons été témoins, parce qu'ils ont une grande importance pour des sujets dont nous discuterons lors de futures réunions.
"Premièrement, j'espère que tu as noté la réaction de Jedusor quand j'ai dit que d'autres partageaient son prénom, 'Tom' ?"
Harry acquiesça.
" Là, il a montré son mépris pour tout ce qui le lie à d'autres, pour toutes les choses qui le rendent ordinaire. Même pour ça, il souhaitait être différent, séparé des autres. Il a rejeté son nom, comme tu le sais, peu d'années après cette conversation, il a créer l'image de ‘Lord Voldemort' derrière laquelle il se cache depuis longtemps.
"Je pense que tu as remarquer également combien Tom Jedusor était déjà fortement autosuffisant, réservé, et, apparemment sans amis ? Il n'a pas voulu d'aide ou de compagnie pour son voyage au Chemin de Traverse. Il a préféré se débrouiller seul. L'adulte Voldemort agit de même. Tu entendras beaucoup de ses Mangemort clamer qu'ils sont ses confidents, qu'ils sont les seuls proches de lui, qu'ils le comprennent toujours. Lord Voldemort n'a jamais eu d'amis, ni, je crois, n'en a jamais désiré un.
" Et pour finir — j'espère, Harry, que tu ne somnolais pas trop pour prêter attention au fait que Tom Jedusor, jeune, aimait rassembler des trophées. Tu as vu la boîte d'objets volés qu'il avait cachés dans sa chambre.
Ces objets des souvenirs on peut dire, ont été pris aux victimes de son comportement intimidant, de son utilisation particulièrement désagréable de la magie. On peut considérer que cette manie, cette tendance particulière, sera importante plus tard.
"Et maintenant, il est vraiment temps d'aller au lit."
Harry se leva. Comme il était presque sorti de la pièce, ses se posèrent sur la petit table sur laquelle la bague de Elvis Gaunt était posée la dernière fois mais elle n'y était plus.
"Oui, Harry ?" dit Dumbledore, quand Harry fit une halte.
" L'anneau n'est plus là," dit Harry, regardant partout. "Mais je pense que vous devez avoir quelque chose comme un harmonica."
Dumbledore lui souriait, le dévisageant par-dessus ses lunettes demi-lune.
"Très astucieux, Harry, mais un harmonica n'est rien d'autre qu'un harmonica."
Et sur cette remarque énigmatique il a fait à Harry le signe de partir.
Chapitre 14 : Felix Felicis
Le matin suivant, Harry commençait par l'Herbologie. Il n'avait pas pu parler à Ron et à Hermione de sa leçon avec Dumbledore avant la fin du petit déjeuner par crainte d'être entendu, mais il leur dit tout, pendant qu'ils traversaient la salle des végétaux, en allant vers les serres chaudes. Le vent violent du week-end s'était enfin arrêté. Des brume étranges ondoyaient et il leur fallut un peu plus de temps que d'habitude pour trouver la serre chaude.
"Wouah ! Quelle pensée effrayante, Tu-Sais-Qui enfant !" dit Ron tranquillement, Alors qu'ils prenaient place autour d'un des tronçons noueux de Snargaluff qui représentaient un nouveau projet d'étude, et commencèrent à enfiler leurs gants protecteurs. "Je ne comprends toujours pas pourquoi Dumbledore veut te faire voir tout ça. Je veux bien que ce soit , intéressant et tout, mais à quel point?"
"Je ne sais pas !" répondit Harry, enfilant un bouclier en plastique. " Mais il a dit que tout cela était important et que ça m'aiderait à survivre."
"Je pense que c'est fascinant !" s'emballa Hermione sincèrement. "Il est absolument raisonnable de savoir le plus de choses possibles sur Voldemort.
Comment pourrais-tu autrement découvrir ses faiblesses ?"
"Alors comment s'est déroulée la dernière partie de Slughorn?" lui demanda Harry derrière le bouclier de plastique.
"Oh, c'était tout à fait amusement, vraiment !" répliqua Hermione, tout en mettant des lunettes protectrices. "Je veux dire qu'il ne tarit pas d'éloges sur les exploits de nombreuses personnalités et il est absolument fou de McLaggen qui a de si bonnes relations, mais nous avons vraiment bien mangé et il nous a présentés Gwenog Jones."
"Gwenog Jones?" dit Ron, ses yeux s'élargissant derrière ses lunettes. "Le Gwenog Jones ? Capitaine des harpies de Holyhead ?"
"C'est exact," répondit Hermione. "personnellement, j'ai pensé qu'il était un peu imbu de lui-même, mais…"
" Assez avec tous ces bavardages !" dit vivement le Professeur Chourave, s'approchant avec un regard sévère. " Vous traînez, tout le monde a déjà commencé, et Neville a déjà fini avec son premier pot !"
Ils regardèrent autour d’eux : en fait ils virent Neville assis la lèvre en sang et plusieurs mauvaises égratignures sur son visage mais tenant une chose verte et remuant de la taille d’un pamplemousse.
« Oui Professeur on s’y met de suite, » dit Ron ajoutant doucement, quand elle eut tourné la tête ailleurs « On aurait dû utiliser muffliato, Harry »
« Non, dit Hermione immédiatement, semblant toujours en colère à la pensée du prince au sang mélé et de ses formules. « bon allez on ferait mieux de continuer… »
Elle jeta aux deux autres un regard inquiet, ils prirent tous un grand bol d’air et retournèrent à leurs souches piquantes entre eux.
Elles prirent vie immédiatement : de longues et piquantes branches comme des ronces en sortirent et fouettèrent l’air. Une se fixa dans les cheveux d’Hermione et Ron l'abattit avec une paire de sécateurs ; Harry réussit à bloquer 2 de ces ronces et à les nouer ensemble ; un trou s’ouvrit au milieu de toutes ces branches–tentacules. Hermione y plongea son bras qui se referma comme un piège autour de son coude, Harry et Ron tirèrent et arrachèrent les branches, obligeant le trou à se rouvrir et Hermione récupéra son bras, agrippant dans ses doigts un pied comme Neville. À ce moment là, les branches piquantes retournèrent à l’intérieur et la souche tomba là comme un innocent morceau de bois mort.
« Vous savez je ne crois pas que j’aurai une plante comme celle là dans mon jardin quand j’aurai mon chez-moi » dit Ron remontant ses lunettes sur son front et épongeant la sueur de son visage.
« Passe moi un pot, dit Hermione tenant la souche agitée à bout de bras.
Harry en attrapa une et la plaça dans un pot avec un visage affichant une expression de dégout.
« Ne prenez pas cet air, enlevez moi cet expression, ils sont mieux s’ils sont au frais. » appela le professeur Chourave.
« Enfin,» dit Hermione continuant leur discussion interrompue comme si un morceau de bois ne les avait pas attaqués, «Slughorn va faire une fête pour Noël, Harry et il n’est pas possible que tu échappes à celle-là parce qu’il m’a demandé de vérifier tes soirées libres pour qu’il soit sûr de la faire un soir où tu puisses venir. » Harry gémit; Ron pendant ce temps tentant de mettre un plant dans un pot en mettant les deux mains dessus debout et appuyant aussi fort qu’il le pouvait, demanda méchamment : « et c’est encore une autre fête réservée aux favoris de Slughorn, non? »