Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé
- Автор: Роулинг Джоан Кэтлинг
- Серия: Harry Potter (Francais) #6
- Язык: французский
- Переводчик: Jean François Ménard
- Жанр: Фэнтези
Электронная книга - «Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé». Краткое содержание книги:
« Je n’ai jamais dit que tu ne pouvais pas, Ron. Tu pensais aussi qu’on t’en avait donné! »
Mais Ron l’avait déjà dépassé et sortit avec son balai sur l’épaule.
« Euh, » dit Harry dans le silence soudain. Il ne s’attendait pas à ce que son plan finisse comme ça, « Est-ce que… on monte à la fête, non ? »
« Tu y vas! » dit Hermione retenant ses larmes. « J’en ai assez de Ron pour le moment, je ne sais pas ce que j’aurais du faire …»
Et elle sortit des vestiaires comme une tornade.
Harry marcha lentement vers le château à travers la foule. Beaucoup lui criaient leurs félicitations, mais il était très déçu. Il était sûr que si Ron gagnait le match, lui et Hermione seraient à nouveau immédiatement amis. Il ne voyait pas comment il pouvait expliquer à Hermione que ce qu’elle avait fait pour offenser Ron était d’avoir embrasser Viktor Krum, pas alors que c’était arrivé il y a un certain temps.
Harry ne vit pas Hermione à la fête des Gryffondor qui battait son plein quand il arriva. Relançant les félicitations et les applaudissements à son arrivée, il fut bientôt submerger par une foule de personnes le félicitant.
Alors qu’il essayait de s’extirper des frères Crivey, qui voulaient un commentaire à chaud du match, et d’un groupe de filles qui l’encerclaient, riant à ses commentaires et battant des paupières, il mit un petit moment avant d’essayer de trouver Ron.
Enfin il sortit des griffes de Romilda Vane, qui insistait sur le fait qu’elle aimerait aller à la fête de Slughorn avec lui. Alors qu’il se baissa pour aller à la table des boissons, il marcha dans Ginny, avec Arnold, sa houpette-pygmée, sur ses épaules et Pattenrond miaulant d’espoir à ses mollets.
« Tu cherches Ron ? » demanda-t-elle en souriant. « Il est juste là monsieur l’hypocrite »
Harry regarda dans le coin qu’elle lui indiqua. Là, à la vue de tous, Ron se tenait debout enroulant Lavande Brown de ses bras sans pouvoir déterminer à qui était quelles mains.
« On dirait qu’il lui mange le visage, non? dit Ginny désespérée. Mais je suppose qu’il doit affiner sa technique en quelque sorte, bien joué, Harry »
Elle le tapota sur le bras ; Harry sentit son estomac se retourner, mais elle s’éloigna pour aller se chercher une bière au beurre. Pattenrond la suivit, ses yeux jaunes fixé sur Arnold.
Harry se tourna de Ron qui ne semblait faire surface bientôt, alors que le portrait se refermait. Avec un sentiment bizarre, il lui semblait avoir vu une masse de cheveux châtains sortir de son champ de vision.
Il s’élança à sa suite, évitant Romilda Vane et ouvrit le portrait de la grosse dame. Le couloir à l’extérieur semblait désert.
« Hermione? »
Il la trouva dans la première salle de cours vide qu’il trouva. Elle était assise sur le bureau du professeur seule mis à part une ronde d’oiseaux dorés entourant sa tête, qu’elle venait simplement de faire apparaître de nulle part.
Il ne pouvait s'empêcher de les admirer, même dans un moment pareil.
« Oh bonjour Harry, » dit elle d’une voix fragile. « Je faisais juste des essais. »
« Oui… Ils sont-euh-très réussis. » dit Harry
.
Il ne savait vraiment pas quoi lui dire. Il se demandait juste s’il y avait la moindre chance pour qu’elle n’ait pas remarquer Ron, qu’elle avait décidé de quitter la salle parce que c’était trop bruyant, quand elle dit, dans une voix trop haut perché pour être normale.
« Ron a l'air d’apprécier les fêtes. »
« Euh… vraiment? » dit Harry.
« Ne fais pas comme si tu ne l’avais pas vu, » dit Hermione.
La porte s’ouvrit brusquement. Malheureusement pour Harry, Ron entra, riant, tenant la main de Lavande
« Oh, » dit-il s’arrêtant à la vue de Harry et Hermione.
« Oups ! » dit Lavande et elle sortit de la pièce en gloussant. La porte claqua derrière elle.
Il y eut un terrible et pesant silence. Hermione fixait Ron, qui refusait de la regarder, mais dit avec un mélange de maladresse et de gêne « Salut Harry! Je me demandais où tu étais parti ! »
Hermione descendit du bureau. Le petit groupe d’oiseaux dorés continuait de lui tourner autour en cercle, la faisant ressembler à une miniature du Système solaire.
« Tu ne devrais laisser Lavande attendre dehors, dit-elle calmement Elle doit se demander où tu es allé »
Elle marcha très lentement vers la porte. Harry jeta un coup d’œil à Ron, à qui il semblait que rien de pire n’aurait pu arriver.
« Oppugno ! » dit un cri venant de l’entrée.
Harry se retourna pour voir Hermione pointer sa baguette vers Ron, avec une expression sauvage: le petit groupe d’oiseaux fonçait, comme de gros grêlons dorés vers Ron, qui hurlait et couvrait son visage avec ses mains, mais les oiseaux attaquaient, picorant et pinçant chaque morceau de chair qu’il pouvait atteindre.
« Gerremoffme ! » cria-t-il, mais dans un dernier regard de furie rancunière, Hermione ouvra violemment la porte et disparut en la passant.
Harry crut entendre un sanglot avant que la porte ne claque.
Chapitre 15 : Serment d'Inviolabilité
La neige tourbillonnait contre les fenêtres glaciales une fois de plus. Noël s'approchait rapidement. Hagrid avait déjà livré d'un coup les douze arbres de Noël habituels dans le grand Hall. Des guirlandes du houx et de la tresse étaient enroulées autour des rampes des escaliers. Les bougies éternelles rougeoyaient depuis l'intérieur des heaumes des armures et de grosses boules de gui avaient été accrochées tout le long des couloirs. Beaucoup de filles allaient sous le gui chaque fois que Harry passait, ce qui provoquait des embouteillages dans les couloirs. Heureusement, cependant, les fréquents vagabondages nocturnes de Harry lui avaient enseigné une connaissance exceptionnelle des passages secrets du château, de sorte qu'il suivait souvent, sans trop de difficulté, les itinéraires libres de gui pour ses déplacements entre les cours.
Ron, qui aurait auparavant trouvé une cause de jalousie dans la nécessité de ces détours plutôt de d'amusement, se contenta simplement d'hurler de rire. Bien que Harry ait préféré de beaucoup ce nouveau Ron, rieur et plaisantin au Ron, caractériel et agressif des semaines précédentes, ce nouveau le prix était lourd à payer. Premièrement, La présence fréquente de la brune Lavande, qui semblait considéré que chaque moment qu'elle ne passait pas à embrasser Ron, était un moment perdu. Harry se retrouvait, une fois de plus, le meilleur ami de deux personnes qui semblaient ne plus jamais vouloir se parler.
Ron, dont les mains et les avant-bras avaient toujours des éraflures et des coupures de l'attaque de l'oiseau de Hermione, prenait une ton défensif et irrité.
"Elle n'a pas à se plaindre !" dit-il à Harry. "elle embrassait bien Krum !
Et voilà, elle a découvert que quelqu'un accepte aussi de m'embrasser. Eh alors ! c'est un pays libre. Je n'ai fait rien mal !"
Harry ne répondit pas, mais feignit d'être absorbé par le livre qu'ils étaient censés avoir lu avant le prochain cours de Charmes (Quintessence : A Q uest). Tout décidé qu'il était à rester ami avec Ron et Hermione, il passait beaucoup de temps avec la bouche fortement fermée.
"Je n'ai jamais rien promis à Hermione !" marmonna Ron. "je pensais bien aller avec elle à la fête de Noël organisée par Slughorn, mais elle n'a jamais dit… c'était juste comme des amis… Je suis libre… "
Harry tourna une page de Quintessence, conscient du fait que Ron l'observait. La voix de Ron s'entendait au loin comme dans un murmure, à peine audible à cause du crépitement du feu, si bien que Harry n'avait entendu que les mots "Krum" et " elle ne peut pas se plaindre".