Harry Potter et les Méthodes de la Rationalité
- Автор: AdrienH
- Год: 2013
- Язык: французский
- Год: FanFiction.net
- Жанр: Фэнтези
Электронная книга - «Harry Potter et les Méthodes de la Rationalité». Краткое содержание книги:
La détective hocha la tête et dit d'un ton perplexe : "Ça aurait pu être bien pire s'il avaient -"
"Que c'est gentil de leur part," cracha-t-elle, puis elle appuya une main usée sur son front. Non... non, ça avait été une marque de bonté. À cette étape de l'évasion, il était inutile d'essayer de tromper qui que ce soit. L'individu qui avait fait ça avait essayé de mitiger les dommages - et il avait pensé au risque que les Aurors respirent la fumée, pas à l'avantage qu'il aurait à les brûler avec le feu. Si cette personne avait encore été là, la fouliée aurait sans aucun doute été maniée avec plus de clémence.
Mais Bellatrix Black avait chevauché la fouliée seule, tous les Aurors présents étaient d'accord là-dessus, leurs sortilèges de Désillusion étaient actifs et on n'avait vu qu'une femme juchée sur cette fouliée même si cette dernière avait été équipée de deux paires d'étriers.
Une personne innocente et pleine de bonté capable de lancer le Patronus avait été dupée et convaincue de sauver Bellatrix Black.
Une personne innocente s'était battue contre Bahry Une-Main et avait précautionneusement maîtrisé un Auror sans lui infliger de dommages notables.
Une personne innocente avait métamorphosé le carburant d'un engin Moldu sur lequel elle et Bellatrix Black devaient monter afin de s'échapper d'Azkaban en utilisant de l'eau gelée pour le bien des Aurors d'Amélia.
Puis Bellatrix Black avait considéré que cette personne n'était plus utile.
On se serait attendu à ce que toute personne capable de maîtriser Bahry Une-Main soit capable de prévoir ça. Mais après tout, personne ne se serait attendu à voir quelqu'un capable de lancer le Patronus essayer de sauver Bellatrix Black en premier lieu.
Amélia sa passa une main sur les yeux et les ferma dans un moment de deuil silencieux. Je me demande qui c'était et comment Vous-Savez-Qui l'a manipulé... quelle histoire on a bien pu lui raconter...
Ce n'est que quelques instants plus tard qu'elle se rendit compte que cette pensée signifiait qu'elle commençait vraiment à y croire. Peut-être parce que, aussi difficile que ce soit de croire Dumbledore, il devenait encore plus difficile de ne pas reconnaître là la marque de cette intelligence froide et sombre.
Après-coup : Albus Dumbledore
Il n'arriva peut-être que cinquante-sept secondes avant la fin et il lui fallut peut-être quatre tours de son Retourneur de Temps pour y parvenir, mais Albus Dumbledore finit par prendre son petit déjeuner.
"Directeur ?" couina la voix polie du professeur Filius Flitwick tandis que le vieux sorcier le dépassait en direction de sa chaise. "M. Potter a laissé un message pour vous."
Le vieux sorcier s'arrêta et regarda le professeur de sortilèges d'un regard interrogateur.
"M. Potter a dit qu'après son réveil, il s'est rendu compte à quel point ce qu'il vous a dit après que le phénix ait crié était injuste. Il a ajouté qu'il ne commentait en rien sur le reste, seulement qu'il s'excusait sur ces paroles précises."
Le vieux sorcier continua de regarder son professeur de sortilèges et se tint coi.
"Directeur ?" couina Filius.
"Dis-lui que je le remercie," dit Albus Dumbledore, "mais qu'il est plus sage d'écouter les phénix que d'écouter les sages vieux sorcier," et il s'assit trois secondes avant que toute la nourriture ne disparaisse.
Après-coup : Professeur Quirrell
"Non," dit madame Pomfresh à l'enfant d'un ton vif, "vous ne pourrez pas le voir ! Vous ne pouvez pas le tourmenter ! Vous ne pourrez pas lui poser une seule petite question ! Il va rester au lit et ne rien faire pendant au moins trois jours !"
Après-coup : Minerva McGonagall
Elle se dirigeait vers l'infirmerie lorsqu'elle croisa Harry qui en sortait.
Il la regarda sans colère.
Son regard était triste.
Il n'y avait pas grand chose à y voir.
C'était comme... comme s'il la regardait juste assez longtemps pour rendre clair le fait qu'il ne l'évitait pas exprès.
Puis il détourna les yeux avant qu'elle ne trouve un regard à lui rendre ; comme s'il avait voulu lui épargner cela aussi.
Il ne dit rien, alors qu'il la dépassait.
Elle non plus.
Qu'auraient-il bien pu avoir à se dire ?
Après-coup : Fred et George Weasley
Croyez-le ou non mais ils glapirent lorsqu'ils tombèrent sur Dumbledore au détour d'un couloir.
Ce n'était pas parce qu'il était apparu de nulle part et qu'il les regardait d'un œil sévère. Il faisait toujours ça.
Mais le sorcier était habillé de robes noires formelles qui lui donnaient l'air très ancien et très puissant et son regard était PERÇANT.
"Fred et George Weasley !" dit Dumbledore d'une Voix Impérieuse.
"Oui, monsieur le directeur !" répondirent-ils en claquant les talons et en lui offrant un salut militaire soigné tel qu'ils en avaient vu sur de vieilles images.
"Écoutez-moi bien ! Vous êtes des amis de Harry Potter, n'est-ce pas ?"
"Oui, monsieur le directeur !"
"Harry Potter est en danger. Il ne doit pas sortir de l'enceinte de Poudlard. Écoutez-moi, fils de Weasley, je vous en prie : vous savez que je suis aussi Gryffondor que vous, que je sais moi aussi qu'il existe des règles au-dessus les règles. Mais ceci, Fred et George, ceci est de l'importance la plus terrible, il ne doit pas y avoir d'exception cette fois ci, grande ou petite ! Si vous aidez Harry à quitter Poudlard, il mourra peut-être ! S'il vous envoie en mission, allez-y, s'il vous demande de lui rapporter quelque chose, aidez-le, mais s'il vous demande de lui faire clandestinement quitter Poudlard, vous devez refuser ! Comprenez-vous ?"
"Oui, monsieur le directeur !" Dirent-ils sans vraiment réfléchir, puis ils échangèrent un regard incertain -
Les yeux bleu clair du directeur étaient résolument braqués sur eux. "Non. Pas sans réfléchir. Si Harry vous demande de le faire sortir, vous devez refuser, s'il vous demande de lui indiquer le chemin, vous devez refuser. Je ne vous demanderai pas de m'en faire part, car je sais que vous ne le ferez jamais. Mais si son projet est d'une importance telle qu'il doit sortir, alors priez-le de ma part de venir me voir et je garderai ses pas. Fred, George, je suis navré de porter ainsi atteinte à votre amitié, mais il s'agit de sa vie."
Les deux jumeaux se regardèrent pendant un moment, sans communiquer mais en ayant les même pensées au même moment.
Ils se retournèrent vers Dumbledore.
Et dirent, alors qu'un frisson les traversait : "Bellatrix Black."
"Vous pouvez présumer sans risque de vous tromper," dit le directeur, "que c'est au moins aussi grave que ça."
"D'accord -"
"- compris."
Après-coup : Alastor Maugrey et Severus Rogue
Lorsqu'Alastor Maugrey avait perdu son œil, il avait commandité les services d'un Serdaigle des plus érudits, Samuel H. Lyall, dont Maugrey se méfiait moins que la moyenne car il avait décidé de ne pas le dénoncer comme loup-garou non déclaré ; et il avait engagé Lyall pour que ce dernier compile une liste de tous les yeux magiques connus et de tout indice existant quant à leur emplacement.
Lorsqu'il eut la liste entre les mains, il ne s'était pas fatigué à en lire la majeure partie parce qu'au sommet de celle-ci s'était trouvé l'Œil de Vance, venu d'une ère antérieure à Poudlard et alors en la possession d'un puissant mage noir à la tête d'un petit trou à rat oublié qui n'était ni en Angleterre ni dans un pays où il y aurait à se soucier de règles idiotes.