Бесплатная библиотека
Читайте книгу на сайте или телефоне

Электронная книга - «Moby Dick». Краткое содержание книги:

Ismaël, attiré par la mer et le large, décide de partir à la chasse à la baleine. Il embarque sur le Pequod, baleinier d'un capitaine nommé Achab, amputé d'une jambe, qui emmènera Ismaël autour du monde à la poursuite du cachalot blanc…
Faut-il présenter ce livre mythique, magnifique aventure, suspense prenant qui nous amène peu à peu à l'apocalypse finale, parabole chargée de thèmes universels et nouvelle Bible aux accents prophétiques.
1 ... 125 126 127 128 129 130 131 132 133 ... 169
Перейти на страницу:

«Je ne vois rien d’autre ici qu’une chose ronde en or, et à celui qui lèvera une certaine baleine, cette chose ronde appartiendra. De sorte qu’on se demande ce qu’ils ont tous à venir la contempler. Elle vaut seize dollars, c’est vrai, et à deux cents le cigare, ça fait neuf cent soixante cigares. Je ne voudrais pas fumer des sales pipes comme Stubb, mais j’aime les cigares, et en voici neuf cent soixante. Et Flask va grimper là pour les espionner.

Dirai-je que c’est sage ou absurde? Si c’est réellement sage, ça a l’air absurde, mais si c’est réellement absurde, ça a un petit air de sagesse. Mais baste, voilà qu’arrive notre vieux Mannois, le cocher de corbillard, du moins ce devait être son métier avant qu’il ait pris la mer. Il fait une auloffée devant le doublon, holà, et contourne le mât, bien sûr, il y a un fer à cheval cloué de ce côté-là, il est déjà revenu… qu’est-ce que cela veut dire? Chut… il marmonne… une voix de vieux moulin à café usé. Dressons l’oreille, et écoutons!»

«Si la Baleine blanche doit être levée, elle le sera dans un mois et un jour, lorsque le soleil se trouvera dans l’un de ces signes. J’ai étudié les signes et je connais leur sens, une vieille sorcière de Copenhague me les a appris voici quarante ans. Voyons, dans quel signe sera le soleil à ce moment-là? Dans le signe du fer à cheval car il se trouve exactement à l’opposé de la pièce. Et qu’est-ce que le signe du fer à cheval? C’est le lion, le lion rugissant et dévorant. Navire, vieux navire! Ma vieille tête tremble en pensant à toi.»

«Et voici une nouvelle interprétation, mais le texte reste le même. Des hommes divers dans un monde pareil, voyez-vous. Cachons-nous, c’est Queequeg, tout tatoué, il a lui-même l’air du Zodiaque. Que dit le cannibale. Aussi sûr que je vis, il fait une étude comparée, il regarde sa cuisse, il croit avoir le soleil dans la cuisse, ou dans le mollet, ou dans les intestins, je présume, comme les vieilles femmes des campagnes quand elles discutent l’astronomie de Surgeon. Et par Jupiter, il a découvert quelque chose sur sa cuisse… j’imagine que c’est le Sagittaire ou l’Archer. Non, il ne sait que penser du doublon, il le prend pour l’ancien bouton de culotte d’un roi. Mais, dissimulons-nous encore, voici ce diable fantôme de Fedallah, la queue enroulée hors de vue comme d’habitude, de l’étoupe dans la pointe de ses escarpins comme d’habitude. Que dit-il, avec cette mine qu’il a? Ah! il fait seulement un signe au signe et s’incline. Il y a un soleil sur la pièce… adorateur du feu, comptez dessus. Oh! il en vient toujours. C’est Pip qui arrive… pauvre garçon! il aurait mieux valu qu’il meure, ou moi, il me fait presque horreur. Lui aussi, il a épié tous ces interprètes – moi y compris – et voyez, il vient lire avec sa figure d’idiot de l’autre monde. Tenons-nous à l’écart et écoutons-le. Chut!

– Je regarde, tu regardes, il regarde, nous regardons, vous regardez, ils regardent.

– Sur mon âme, il a étudié la grammaire de Murray! Pour s’enrichir l’esprit, pauvre gars! Mais que dit-il…

– Je regarde, tu regardes, il regarde, nous regardons, vous regardez, ils regardent.

– Eh bien, il l’apprend par cœur… chut encore…

– Je regarde, tu regardes, il regarde, nous regardons, vous regardez, ils regardent.

– C’est pour le moins drôle.

– Et moi, vous et lui, et nous, vous et eux, tous des chauves-souris, et moi je suis un corbeau, surtout quand je suis perché dans ce pin qui est là. Croa, croa, croa, croa! N’est-ce pas que je suis un corbeau? Et où est l’épouvantail? Il est là, deux os plantés dans une paire de vieux pantalons, et deux encore fichés dans les manches d’une vieille vareuse.

– Je me demande si je suis visé? C’est flatteur! pauvre type! Pour un peu j’irais me pendre. De toute façon, pour le moment, je vais fuir le voisinage de Pip. Le reste je peux le supporter, car ils sont sains d’esprit, mais, lui, il a trop de sel de folie pour mon bon sens. Aussi je vais le laisser à ses radotages.

– Ce doublon-là, c’est le nombril du navire, et ils brûlent tous de le dévisser. Mais dévissez-vous le nombril, qu’en adviendra-t-il? D’autre part, s’il reste en place, c’est laid aussi car, lorsque quelque chose est cloué au mât, c’est un signe qu’une affaire devient désespérée. Ah! ah! vieil Achab! la Baleine blanche, elle te clouera! Ceci est un pin. Mon père, au vieux pays de Tolland, a coupé un pin une fois et il a trouvé un anneau d’argent dans le tronc, l’anneau de mariage de quelque vieux Noir. Comment y était-il venu? Ils se poseront la même question au jour de la résurrection, quand ils repêcheront ce vieux mât, et y trouveront un doublon, et que les huîtres lui auront fait une écorce rugueuse. Oh! l’or, précieux, précieux or! La verte avare le mettra dans son trésor! Chut! chut! Dieu parcourt les mondes à la cueillette des mûres. Cop, coq, fais-nous cuire! Jenny! hé, hé, hé, Jenny, faites cuire votre galette sur la houe.

CHAPITRE C Bras et jambe

Le Péquod de Nantucket rencontre le Samuel-Enderby de Londres.

– Ohé du navire! As-tu vu la Baleine blanche?

Une fois de plus, Achab hélait un navire avec ces mots. Le vaisseau battait pavillon britannique et nous croisait sur l’arrière. Son porte-voix à la bouche, le vieil homme était debout dans sa baleinière suspendue de sorte que sa jambe d’ivoire était bien visible pour le capitaine étranger négligemment penché à la proue de sa propre pirogue.

Ce dernier était un bel homme approchant de la soixantaine, tanné, solidement bâti, aimable; il était vêtu d’un ample caban dont le drap bleu de pilote festonnait autour de lui et dont une manche vide flottait derrière lui comme la manche brodée d’un surcot de hussard.

– As-tu vu la Baleine blanche?

– Voyez-vous cela? Et, le sortant des plis qui le dissimulaient, il leva un bras blanc en os de cachalot se terminant par une tête de bois pareille à un maillet.

– Armez ma pirogue! s’écria impétueusement Achab en mâtant les avirons qui se trouvaient près de lui. Paré à mettre à la mer!

En moins d’une minute, sans qu’il eût à quitter son esquif, lui et ses hommes furent déposés sur l’eau et se trouvèrent bientôt aux flancs de l’étranger. Mais là survint une curieuse difficulté. Tout à son impatience Achab avait oublié que, depuis la perte de sa jambe, il n’avait pas posé le pied sur un autre navire que le sien propre et qu’il y bénéficiait d’une invention ingénieuse et pratique particulière au Péquod, mais qu’il ne trouverait sur commande sur aucun autre navire. Or, il n’est aisé pour personne – hormis pour ceux qui, comme les baleiniers, l’ont fait à chaque heure de leur vie – de grimper au flanc d’un navire depuis une baleinière en pleine mer car les vagues puissantes la hissent jusqu’aux pavois, pour la faire retomber aussitôt à mi-chemin de la contre-quille. De sorte que, privé d’une jambe, le navire étranger étant parfaitement dépourvu de système favorable, Achab se trouvait déchu, réduit à l’état de terrien emprunté et jetait un regard impuissant vers les hauteurs mouvantes qu’il ne pouvait espérer atteindre.

1 ... 125 126 127 128 129 130 131 132 133 ... 169
Перейти на страницу:
0
Сюжет
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
0
Атмосфера
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
0
Главный герой
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
0
Общее впечатление
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
Итоговая оценка: 0.0 из 10 (голосов: 0 / История оценок)