Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé
- Автор: Роулинг Джоан Кэтлинг
- Серия: Harry Potter (Francais) #6
- Язык: французский
- Переводчик: Jean François Ménard
- Жанр: Фэнтези
Электронная книга - «Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé». Краткое содержание книги:
"Oh, Dean a ri quand McLaggen t'a frappé avec la batte, "répondit Hermione.
"Ça pouvait sembler drôle," dit Ron raisonnablement.
"Ça n'était pas drôle du tous!" s'échauffa Hermione. "C'était terrible et si Coote et Peakes n'avaient pas attrapé Harry il aurait pu se blesser très gravement !"
" Ouais, bien, il n'y avait pas besoin que Ginny et Dean se séparent !" dit Harry, sondant encore le terrain. "Ou bien sont-ils toujours ensembles?"
"Oui, ils le sont — mais pourquoi es-tu si intéressé?" demanda Hermione, lançant à Harry un regard insistant.
"C'est seulement que je ne veux pas que mon équipe de Quidditch soit gâchée de nouveau !" répliqua-t-il , mais Hermione continuait à être soupçonneuse, et il fut plus que soulagé quand une voix, derrière eux, l'appela, "Harry !" lui donnant une excuse pour tourner le dos.
"OH, salut, Luna."
"Je suis allé à l'infirmerie pour te voir" dit Luna, fouillant dans son sac.
"mais ils ont dit que tu étais sorti…"
Elle déposa ce qui ressemblait à un oignon vert, un crapaud tâché, et une quantité considérable de ce qui ressemblait à de la litière pour chat dans les mains de Ron, extirpant finalement un rouleau de parchemin plutôt sale qu'elle remit à Harry.
". . . C'était pour te donner ça."
C'était un petit rouleau de parchemin, que Harry identifia immédiatement comme invitation à une autre leçon avec Dumbledore.
"Ce soir," dit Harry à Ron et à Hermione, une fois qu'il l'eut déroulé.
"Très bons les commentaires pour le dernier match!" dit Ron à Luna comme elle reprenait l'oignon vert, le crapaud et la litière pour chat. Luna sourit vaguement.
"tu te moques de moi, n'est-ce pas ? tout le monde dit que j'ai été épouvantable."
"Non, Je suis sérieux !" lui assura Ron, sincèrement "Je ne peux pas me souvenir de commentaires plus plaisants ! Qu'est-ce que c'est que ça ?"
ajouta-t-il en levant l'oignon à la hauteur de son œil."
"Oh, c'est un Gurdyroot. Tu peux le garder si tu l'aimes, j'en ai d'autres.
Ils sont vraiment excellents pour se protéger des Plimpies."
Et elle s'en alla, laissant Ron qui gloussait, avec l'oignon dans la main.
"Vous savez, j'ai de l'estime pour Luna," dit-il, comme ils continuaient vers le grand Hall. "Je sais qu'elle est folle mais c'est en bien…" Il s'arrêta soudain de parler. Lavande Brown se tenait au pied de l'escalier de marbre semblant étourdie.
"Salut !" lança Ron nerveusement.
"Viens" murmura Harry à Hermione, et ils filèrent avant d'entendre les propos de Lavande " Pourquoi ne m'as-tu pas dit que tu sortais aujourd'hui ?
Et pourquoi était-elle avec toi?"
Ron semblait maussade et gêné quand il apparut une demi-heure plus tard, pour le petit déjeuner, et malgré qu'il soit assis près de Lavande, Harry ne les vit pas échanger un mot de toute l'heure qu'ils passèrent ensemble. Hermione agissait comme si elle était tout à fait inconsciente de tout ça, Harry vit passer, une fois ou deux, un inexplicable petit sourire sur son visage. Toute la journée elle fut de particulièrement bonne humeur, et le soir, dans la salle commune, elle consentit même à lire le devoir d'Herbologie (en d'autres termes, à finir d'écrire) de Harry, quelque chose elle avait résolument refusé de faire jusqu'à ce jour, parce qu'elle savait que Harry laissait ensuite Ron copier sur lui.
"Merci beaucoup, Hermione," dit Harry, lui donnant une petite tape brève sur le dos car en vérifiant sa montre il vit qu'il était presque huit heures.
"Écoutez, je me dépêche ou je serai en retard pour Dumbledore. ..."
Elle ne répondit pas, mais biffa simplement quelques unes de ses mauvaises phrases d'un air un peu las. Grimaçant, Harry se précipita par le trou de portrait et s'éloigna vers le bureau du directeur. La gargouille s'écarta quand il mentionna des éclairs de caramel, et Harry prit l'escalier en spirale en montant les marches deux par deux, frappa à la porte exactement quand l'horloge sonnait huit heures.
"Entre" l'invita Dumbledore, mais comme Harry tendait la main pour pousser la porte, celle fut ouverte violemment de l'intérieur par le professeur Trelawney.
"Aha!" gémit-elle, en pointant dramatiquement son doigt vers Harry tout en clignant vers lui par-dessus ses lunettes grossissantes.
"Ainsi c'est pour cela que je me vois rejetée sans plus de cérémonie de votre bureau, Dumbledore!"
"Ma chère Sybille," répliqua Dumbledore avec un peu d'exaspération dans la voix "Il n'est aucunement question de rejeter quiconque sans cérémonie de n'importe où, mais Harry a un rendez-vous, et je ne pense pas vraiment qu'il y ait plus à dire…"
"Très bien !" fit le professeur Trelawney, d'une voix profondément blessée. "si vous ne renvoyez pas cet usurpateur de petit cheval, afin que ce soit....
Peut-être trouverai-je une école où mes talents seront mieux appréciés. ..."
Elle poussa Harry et disparut vers le bas de l'escalier en spirale. Ils l'entendirent trébucher à mi-chemin, et Harry devina qu'elle s'était pris le pied dans les longs châles qu'elle remorquait.
"S'il te plaît, fermer la porte et assieds-toi, Harry !" dit Dumbledore, semblant plutôt fatigué.
Harry obéit, notant en prenant sa place habituelle devant le bureau de Dumbledore qui la pensine était déjà prête, ainsi que deux bouteilles minuscules en cristal, pleines de souvenirs tourbillonnants.
"le professeur Trelawney n'est toujours pas heureuse que Firenze soit enseignant ici, hein ?" demanda Harry.
"Non." répondit Dumbledore, " La divination s'avère être une matière beaucoup plus d'ennuyeuse que je l'avais prévu, ne l'ayant jamais étudiée moi-même. Je ne peux pas demander à Firenze de retourner dans la forêt, d'où il est maintenant banni, et je ne peux pas demander à Sybille Trelawney de partir. Entre nous, elle n'a aucune idée du danger qu'elle courrait en dehors du château. Elle ne sait pas — et je pense qu'il serait imprudent de l'éclairer — qu'elle a fait la prophétie sur toi et Voldemort."
Dumbledore poussa un profond soupir "Mais on n'est pas là pour s'occuper de mes problèmes d'effectif. Nous avons des sujets beaucoup plus importants à étudier. T'es-tu, premièrement, acquitté de la tâche que je t'ai confiée à la fin de notre leçon précédente ?"
"Ah," dit Harry, un peu gêné. Avec les leçons de transplanage, le Quidditch, l'empoisonnement de Ron, son crâna fendu et sa détermination à découvrir ce que préparait Draco Malefoy, Harry avait presque oublié le souvenir que Dumbledore lui avait demandé d'obtenir du professeur Slughorn.
"Et bien, j'ai interrogé le professeur Slughorn à la fin d'un cours de potions, professeur, mais, heu, il n'a pas voulu me le donner."
Il y eut un court silence.
"Je vois !" constata finalement Dumbledore, dévisageant Harry par-dessus ses lunettes en demi-lune et lui donnant la sensation que l'on doit avoir habituelle quand on est passé aux rayons X. " Et tu estimes que tu fais tous tes efforts dans ce but ? Que tu as exercé toute ta considérable inventivité ?
Que tu n'as laissé aucune voix de recherche possible, inexplorée, pour rechercher la mémoire ?"
"Et bien !" commença Harry, après un petit moment à chercher ce qu'il allait dire. Son unique tentative de mettre la main sur ce souvenir lui sembla soudainement ridiculement faible. "Bon… Le jour où Ron a ingurgité un élixir d'amour, je l'ai conduit au professeur Slughorn. Je pensais que, peut-
être, si je rendais le professeur Slughorn de suffisamment bonne humeur…"
" Et il a effectué ce travail ?" demanda Dumbledore.
"En vérité, non, professeur, car Ron avait été empoisonné… "
"… ce qui, naturellement, t'a incité à oublier tous ce qui concernait la rechercher de ce souvenir. Je ne me serais attendu à rien d'autre, alors que ton meilleur ami était en danger. Mais une fois qu'il fut clair que Mr Weasley allait parfaitement se rétablir, j'aurais espéré que tu serais revenu à la tâche que je t'avais confiée. Je pensais t'avoir suffisamment expliqué quelle était son importance. J'ai pourtant fait de mon mieux pour t'indiquer que ce souvenir était le plus crucial de tous et que nous perdions notre temps sans lui."