Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé
- Автор: Роулинг Джоан Кэтлинг
- Серия: Harry Potter (Francais) #6
- Язык: французский
- Переводчик: Jean François Ménard
- Жанр: Фэнтези
Электронная книга - «Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé». Краткое содержание книги:
« Merci! »dit Mondingus prenant le gobelet des mains de Ron et le mettant dans sa valise. « Eh bien, je vais vous revoir… OUCH! »
Harry avait coincé Mundungus contre le mur du pub par la gorge. Le tenant rapidement par une main, il sortit sa baguette de l’autre.
« Harry! » dit Hermione en poussant un cri.
« Vous avez pris ceci de la maison de Sirius, » dit Harry, qui était presque nez à nez avec Mundungus sentant une odeur désagréable de tabac et d’alcool. « Il y a l'armoiries de la famille Black dessus. »
« Je… non… quoi? » bégaya Mondingus qui devenait lentement mauve.
« Qu’est-ce que vous avez fait, vous êtes retourné la nuit où il est mort et vous avez vidé la maison? » grogna Harry.
« Je… non… »
« Donnez-le moi! »
« Harry, tu ne dois pas! » hurla Hermione alors que Mondingus commençait à devenir bleu.
Il y eut une explosion et Harry senti ses mains s’enlever de la gorge de Mondingus. Essayant de reprendre son souffle, Mondingus pris sa valise et… CRACK… il transplana.
Harry jura au plus fort de sa voix, tournant sur lui-même pour voir où était parti Mondingus.
« REVIENS VOLEUR! »
« Ça ne sert à rien Harry, » dit Tonks en apparaissant de nulle part, ses cheveux mouillés par la neige fondante. Mondingus est sûrement à Londres maintenant. Ça ne sert à rien.
« Il a volé les affaires de Sirius! Il les a volées! »
« Oui, mais même dans ce cas, dit Tonks qui n’avait pas l’air troublé par cette information, tu devrais retourner à l’intérieur. »
Elle les regarda entrer par la porte des Trois Balais. Au moment où il entra, Harry éclata : « Il a volé les affaires de Sirius!
« Je sais Harry, mais s’il te plait ne crie pas. Tout le monde nous regarde,
»
chuchota Hermione. « Va t’asseoir, je vais aller te chercher quelque chose à boire. »
Harry était toujours furieux lorsque Hermione retourna à leur table avec trois bouteilles de bieraubeurre, quelques minutes plus tard.
« Est-ce que l’Ordre peut au moins contrôler Mondingus? chuchota furieusement Harry aux deux autres. Peuvent-ils au moins lui dire d’arrêter de voler tout ce qui n’est pas collé quand il est au quartier général?
« Chut! » dit désespérément Hermione regardant autour pour s’assurer que personne n’écoutait; il y avait deux sorciers assis tout près qui fixèrent Harry avec un grand intérêt et Zabini était appuyé contre un pilier pas très loin. « Harry, je serais furieuse moi aussi. Je sais que ce sont tes affaires qu’il vole… »
Harry s’étouffa avec sa bieraubeurre; il avait oublié un instant qu’il était le propriétaire du numéro 12, Square Grimmaurd.
« Ouais, ce sont mes affaires! » dit-il, Pas étonnant qu’il n’était pas content de me voir! Eh bien, je vais aller dire à Dumbledore ce qui se passe, il est le seul qui fasse peur à Mondingus. »
« Bonne idée, chuchota Hermione clairement heureuse que Harry se calme, Ron, qu’est-ce que tu regardes? »
« Rien, »dit Ron en regardant rapidement ailleurs qu’au bar, mais Harry savait qu’il essayait de voir la belle serveuse aux courbes généreuses, Madame Rosmerta, qu'il regardait en douce depuis fort longtemps.
« Je suppose que « rien » est dans l'arrière-boutique, en train de chercher plus de Whisky Pur Feu, » dit Hermione d’un ton aigre.
Ron ignora cette moquerie, buvant son breuvage dans ce qu’il considéra éventuellement comme un silence digne. Harry pensait à Sirius et à comment il détestait ces gobelets d’argent, de toute façon. Hermione tapa sur la table avec ses doigts, son regard passant rapidement de Ron au bar. Au moment où Harry bu sa dernière gorgée, elle dit : « Est-ce que nous devrions appeler ça une journée et retourner à l’école? »
Les deux autres furent d’accord; ce n’était pas une visite amusante et le temps devenait pire avec les minutes qui passaient. Une fois encore, ils s’emmitouflèrent dans leur manteau, réarrangèrent leurs écharpes, mirent leur mitaines et suivirent Katie Bell et une amie vers l’extérieur du pub et la Grande rue. Les pensées de Harry voguèrent vers Ginny alors qu’ils remontaient la route vers Poudlard en marchant dans la gadoue. Ils ne l’avaient pas rencontrée, sûrement, pensa Harry, parce qu’elle et Dean étaient au Salon de thé de Madame Puddifoot, là où vont tous les couples heureux. Fronçant les sourcils, il pencha sa tête pour mieux affronter la neige fondante tourbillonnante et continua sa pénible marche.
Après quelque temps, Harry se rendit compte que les voix de Katie Bell et de son amie, étaient portée jusqu'à lui par le vent, et était devenues plus aigu et plus fort. Harry regarda instinctivement vers elles. Les deux filles se disputaient à propos d'un objet que Katie tenait dans sa main. "Ça n'a rien à voir avec toi, Leanne !" entendit Harry.
Ils tournèrent sur un autre chemin, le verglas devint plus épais, recouvrant les lunettes de Harry. Juste comme il soulevait sa main gantée pour les essuyer, Leanne fit un geste pour saisir la poignée du paquet que Katie tenait. Katie tira brusquement très fort en arrière et le paquet tomba par terre.
Immédiatement, Katie s'éleva dans les airs, pas comme Ron l'avait fait, suspendu comiquement par la cheville, mais avec élégance. Elle avait les bras tendus, comme si elle était sur le point de voler. Pourtant il y avait quelque chose de mauvais, quelque chose de sinistre. . . . Ses cheveux étaient fouettés autour d'elle par le vent glacial, mais ses yeux étaient fermés et son visage était vide de toute expression. Harry, Ron, Hermione, et Leanne stoppèrent tous leur marche, et regardèrent.
Puis, à six pieds au-dessus du sol, Katie poussa un cri perçant et terrible.
Ses paupières étaient ouvertes mais quoi qu'elle puisse voir, ou qu'elle puisse ressentir, cela lui causait clairement une angoisse terrible. Elle criait criait.
Leanne commença à crier aussi et attrapa les chevilles de Katie, essayant de la tirer avec effort de nouveau vers le sol. Harry, Ron, et Hermione se précipitèrent pour l'aider, mais alors même qu'ils saisissaient les jambes de Katie, elle tomba sur eux. Harry et Ron parvinrent à la rattraper mais elle s'agitait tellement qu'ils pouvaient à peine la tenir. Ils la posèrent donc à terre où elle se débattait et criait, apparent incapable d'identifier quiconque autour d'elles.
Harry regarda autour, le paysage semblait désert.
« Restez ici! » cria-t-il aux autres par-dessus le vent bruyant, « Je vais aller chercher de l’aide! »
Il commença à courir vers l’école; il n’avait jamais vu quelqu’un agir de la même façon que Katie et ne pouvait penser à la cause possible. Il fila à toute allure dans un virage sur le chemin et fonça dans ce qui semblait être un énorme ours dressé sur ses pattes arrière.
« Hagrid! » dit Harry en haletant et se dégageant lui-même de la haie sur laquelle il était tombé.
« Harry! » dit Hagrid qui avait de la neige fondue dans les sourcils et la barbe et qui portait son chaud manteau de peau de castor, « Je viens juste de visiter Graup, il va très bien tu ne saurais… »
« Hagrid, quelqu’un est blessé là-bas, ou maudit ou quelque chose… »
« Quoi? » dit Hagrid en se baissant pour mieux entendre ce que Harry disait au travers du terrible vent.
« Quelqu’un a été maudit! » cria Harry.
« Maudit? Qui a été maudit… pas Ron? Hermione? »
« Non, ce n’est pas eux. C’est Katie Bell… Par ici… »
Ensemble, ils coururent sur le chemin. En peu de temps, ils retrouvèrent le petit groupe de personnes autour de Katie, qui se débattait et criait toujours sur le sol. Ron, Hermione et Leanne essayaient de la calmer.
« Reculez, » cria Hagrid, « Laissez-moi la voir! »
« Quelque chose lui est arrivé, » pleurnicha Leanne, « je ne sais pas quoi… »