Les Onze Mille Verges ou les amours d’un hospodar
- Автор: Аполлинер Гийом
- Год: 29
- Язык: французский
- Жанр: Романы для взрослых
Электронная книга - «Les Onze Mille Verges ou les amours d’un hospodar». Краткое содержание книги:
À ce moment Hélène ouvrit les yeux et remua. Mony arrêta ses exercices de petit salé et regarda la jolie fille grande et potelée s’étirer en pandiculation. Sa bouche ouverte par le bâillement montra une langue rose entre les dents courtes et ivoirines. Elle sourit ensuite.
HÉLÈNE – Prince, dans quel état m’avez vous mise?
MONY – Hélène! c’est pour votre bien que je vous ai mise à votre aise. J’ai été pour vous un bon samaritain. Un bienfait n’est jamais perdu et j’ai trouvé une récompense exquise dans la contemplation de vos charmes. Vous êtes exquise et Fédor est un heureux gaillard.
HÉLÈNE – Je ne le verrai plus hélas! Les Japonais vont le tuer.
MONY – Je voudrais bien le remplacer, mais par malheur, je n’ai pas trois couilles.
HÉLÈNE – Ne parle pas comme ça, Mony, tu n’en as pas trois, c’est vrai, mais ce que tu as est aussi bien que le sien.
MONY – Est-ce vrai, petite cochonne? Attends que je déboucle mon ceinturon… C’est fait. Montre-moi ton cul!… comme il est gros, rond est joufflu… On dirait un ange en train de souffler… Tiens! il faut que je te fesse en l’honneur de ta sœur Culculine… clic, clac, pan, pan…
HÉLÈNE -Aïe! Aïe! Aïe! Tu m’échauffes, je suis toute mouillée.
MONY – Comme tu as les poils épais… clic, clac; il faut absolument que je le fasse rougir ton gros visage postérieur. Tiens, il n’est pas fâché, quand tu le remues un peu on dirait qu’il rigole.
HÉLÈNE – Approche-toi que je te déboutonne, montre-moi ce gros poupon qui veut se réchauffer dans le sein de sa maman. Qu’il est joli! Il a une petite tête rouge et pas de cheveux. Par exemple, il a des poils en bas à la racine et ils sont durs et noirs. Comme il est beau, cet orphelin…mets-le-moi, dis! Mony, je veux le téter, le sucer, le faire décharger…
MONY – Attends que je te fasse un peu feuille de rose…
HÉLÈNE – Ah! c’est bon, je sens ta langue dans la raie de mon cul!…Elle entre et fouille les plis de ma rosette. Ne le déplisse pas trop le pauvre troufignon, n’est-ce pas, Mony? Tiens, je te fais beau cul. Ah! Tu as fourré ta figue entière entre mes fesses… Tiens, je pète… Je te demande pardon, je n’ai pas pu me retenir!… Ah! Tes moustaches me piquent et tu baves… cochon… tu baves. Donne-la-moi, ta grosse bite, que je la suce… j’ai soif…
MONY – Ah! Hélène, comme ta langue est habile. Si tu enseignes aussi bien l’orthographe que tu tailles les plumes tu dois être une institutrice épatante… Oh! Tu me picotes le trou du gland avec la langue… Maintenant, je la sens à la base du gland… tu nettoies le repli avec ta langue chaude. Ah! fellatrice sans pareille, tu glottines incomparablement!… Ne suce pas si fort. Tu me prends le gland entier dans ta petite bouche. Tu me fais mal! Ah! Ah! Ah! Ah! Tu me chatouilles tout le vit… Ah! Ah! Ne m’écrase pas les couilles… tes dents sont pointues… C’est ça, reprend la tête du nœud, c’est là qu’il faut travailler… Tu l’aimes bien, le gland?… petite truie… Ah!… Ah!… Ah!… Ah!… je… dé…charge… cochonne… elle a tout avalé… Tiens, donne-le-moi, ton gros con, que je te gamahuche pendant que je rebanderai…
HÉLÈNE – Va plus fort… Agite bien ta langue sur mon bouton… Le sens-tu grossir mon clitoris… dis… fais-moi les ciseaux… C’est ça… Enfonce bien le pouce dans le con et l’index dans le cul. Ah! c’est bon!… c’est bon!… Tiens! entends-tu mon ventre qui gargouille de plaisir… C’est ça! ta main gauche sur mon nichon gauche… Écrase la fraise… Je jouis… Tiens!… les sens-tu mes tours de cul, mes coups de reins, salaud! c’est bon… viens me baiser. Donne-moi vite ta bitte pour que je la suce pour la faire rebander dur, plaçons-nous en 69, toi sur moi…
» Tu bandes ferme, cochon, ça n’a pas été long, enfile-moi… Attends, il y a des poils qui se sont pris… Suce-moi les nichons, comme ça c’est bon!… Entre bien au fond… là, reste comme ça, ne t’en vas pas… Je te serre, je serre les fesses… Je vais bien… Je meurs… Mony… ma sœur, l’as-tu fait autant jouir?… pousse bien… ça me va jusqu’au fond de l’âme… ça me fait jouir comme si je mourais… je n’en peux plus… cher Mony… partons ensemble. Ah! je n’en peux plus, je lâche tout… je décharge…
Mony et Hélène déchargèrent en même temps. Il lui nettoya ensuite le con avec la langue et elle lui fit autant pour le vit.
Pendant qu’il se rajustait et qu’Hélène se rhabillait on entendit des cris de douleur poussées par une femme.
«Ce n’est rien, dit Hélène, on fesse Nadèje: c’est la femme de chambre de Wanda, la fille du général et mon élève.
– Fais-moi voir cette scène,» dit Mony.
Hélène, à moitié vêtue, mena Mony dans une pièce sombre et démeublée, dont une fausse fenêtre intérieure et vitrée donnait sur une chambre de jeune fille. Wanda, la fille du général, était une assez jolie personne de dix-sept ans. Elle brandissait une nagaïka à tour de bras et cinglait une jolie fille blonde, à quatre pattes devant elle et les jupes relevées. C’était Nadèje. Son cul était merveilleux, énorme rebondi. Il se dandinait sous une taille invraisemblablement fine. Chaque coup de nagaïka la faisait bondir et le cul semblait se gonfler. Il était rayé en croix de Saint-André, traces qu’y laissait la terrible nagaïka.
«Maîtresse, je ne le ferai plus,» criait la fouettée, et son cul en se relevant montrait un con bien ouvert, ombragé par une forêt de poils blond filasse.
«Va-t’en, maintenant,» cria Wanda en donnant un coup de pied dans le con de Nadèje qui s’enfuit en hurlant.
Puis la jeune fille alla ouvrir un petit cabinet d’où sortit une petite fille de treize à quatorze ans mince et brune, d’aspect vicieux.
«C’est Ida, la fille du drogman de l’ambassade d’Autriche-Hongrie, murmura Hélène à l’oreille de Mony, elle gougnotte avec Wanda.»
En effet, la petite fille jeta Wanda sur le lit, lui releva les jupes et mit à jour une forêt de poils, forêt vierge encore, d’où émergea un clitoris long comme le petit doigt, qu’elle se mit à sucer frénétiquement.
«Suce bien, mon Ida, dit amoureusement Wanda, je suis très excitée et tu dois l’être aussi. Rien n’est si excitant que de fouetter un gros cul comme celui de Nadèje. Ne suce plus maintenant… je vais te baiser.»
La petite fille se plaça, jupes relevées, prés de la grande. Les grosses jambes de celle-ci contrastaient singulièrement avec les cuisses minces, brunes et nerveuses de celle-là.
«C’est curieux, dit Wanda, que je t’aie dépucelée avec mon clitoris et que moi-même je sois encore vierge.»
Mais l’acte avait commencé, Wanda étreignait furieusement sa petite amie. Elle caressa un moment son petit con encore presque imberbe. Ida disait:
«Ma petite Wanda, mon petit mari, comme tu as des poils! Baise-moi!»
Bientôt le clitoris entra dans la fente d’Ida et le beau cul potelé de Wanda s’agitât furieusement.
Mony que ce spectacle mettait hors de lui passa une main sous les jupes d’Hélène et la branla savamment. Elle lui rendit la pareille en saisissant à pleine main sa grosse queue et lentement, pendant que les deux saphiques s’étreignaient éperdument, elle manuélisa la grosse queue de l’officier. Décalotté, le membre fumait. Mony tendait les jarrets et pinçait nerveusement le petit bouton d’Hélène. Tout à coup Wanda, rouge et échevelée, se leva de dessus de sa petite amie qui, saisissant une bougie dans le bougeoir, acheva l’œuvre commencée par le clitoris bien développé de la fille du général. Wanda alla à la porte, appela Nadèje qui revint effrayée. La jolie blonde, sur l’ordre de sa maîtresse, dégrafa son corsage et en fit sortir ses gros tétons, puis releva les jupes et tendit son cul. Le clitoris en érection de Wanda pénétra bientôt entre les fesses satinées dans lesquelles elle alla et vint comme un homme. La petite fille Ida, dont la poitrine maintenant dénudée était charmante mais plate, vint continuer le jeu de sa bougie, assise entre les jambes de Nadèje, dont elle suça savamment le con. Mony déchargea à ce moment sous la pression exercée par les doigts d’Hélène et le foutre alla s’étaler sur la vitre qui les séparait des gougnottes. Ils eurent peur qu’on ne s’aperçut de leur présence et s’en allèrent.