Les Onze Mille Verges ou les amours d’un hospodar
- Автор: Аполлинер Гийом
- Год: 29
- Язык: французский
- Жанр: Романы для взрослых
Электронная книга - «Les Onze Mille Verges ou les amours d’un hospodar». Краткое содержание книги:
«Il était temps!» dit Mony.
Ils gagnèrent la première ville, s’y reposèrent deux jours, puis reprirent le train pour Bucarest.
Le double assassinat dans l’Orient-Express alimenta les journaux pendant six mois. On ne trouva pas les assassins et le crime fut mis au compte de Jack l’Éventreur, qui a bon dos.
À Bucarest, Mony recueillit l’héritage du vice-consul de Serbie. Ses relations avec la colonie serbe firent qu’il reçut, un soir, une invitation à passer la soirée chez Natacha Kolowitch, la femme du colonel emprisonné pour son hostilité contre la dynastie des Obrenovitch.
Mony et Cornaboeux arrivèrent vers huit heures du soir. La belle Natacha était dans un salon tendu de noir, éclairé par des cierges jaunes et décoré de tibias et de têtes de morts:
«Prince Vibescu, dit la dame, vous allez assister à une séance secrète du comité anti-dynastique de Serbie. On votera, sans doute, ce soir, la mort de l’infâme Alexandre et de sa putain d’épouse, Draga Machine; il s’agit de rétablir le roi Pierre Karageorgevitch sur le trône de ses ancêtres. Si vous révélez ce que vous verrez et entendrez, une main invisible vous tuera, où que vous soyez.»
Mony et Cornaboeux s’inclinèrent. Les conjurés arrivèrent un par un. André Bar, le journaliste parisien, était l’âme du complot. Il arriva, funèbre, enveloppé dans une cape à l’espagnole.
Les conjurés se mirent nus et la belle Natacha montra sa nudité merveilleuse. Son cul resplendissait et son ventre disparaissait sous une toison noire et frisée qui montait jusqu’au nombril.
Elle se coucha sur une table couverte d’un drap noir. Un pope entra vêtu d’habits sacerdotaux, il disposa les vases sacrés et commença à dire la messe sur le ventre de Natacha. Mony se trouvait près de Natacha, elle lui saisit le vit et commença à le sucer pendant que la messe se déroulait. Cornaboeux s’était jeté sur André Bar et l’enculait tandis que celui-ci disait lyriquement:
«Je le jure par cet énorme vit qui me réjouit jusqu’au fond de l’âme, la dynastie des Obrenovitch doit s’éteindre avant peu. Pousse, Cornaboeux, ton enculade me fait bander.»
Se plaçant derrière Mony, il l’encula tandis que celui-ci déchargeait son foutre dans la bouche de la belle Natacha. À cet aspect, tous les conjurés s’enculèrent frénétiquement. Ce n’était, dans la salle, que culs nerveux d’hommes emmanchés de vits formidables.
Le pope se fit branler deux fois par Natacha et son foutre ecclésiastique s’étalait sur le corps de la belle colonelle.
«Qu’on amène les époux,» s’écria le pope.
On introduisit un couple étrange: un petit garçon de dix ans en habit, le chapeau sous le bras, accompagné d’une petite fille ravissante qui n’avait pas plus de huit ans; elle était vêtue en mariée, son vêtement de satin blanc était orné de bouquets de fleurs d’oranger.
Le pope lui fit un discours et les maria par l’échange de l’anneau. Ensuite, on les engagea à forniquer. Le petit garçon tira une quéquette pareille à un petit doigt et la nouvelle mariée retroussant ses jupons à falbalas montra ses petites cuisses blanches en haut desquelles bayait une petite fente imberbe et rose comme l’intérieur du bec ouvert d’un geai qui vient de naître. Un silence religieux planait sur l’assemblée.
Le petit garçon s’efforça d’enfiler la petite fille. Comme il ne pouvait y parvenir, on le déculotta et pour l’exciter, Mony le fessa gentiment, tandis que Natacha du bout de la langue lui titillait son petit gland et les couillettes. Le petit garçon commença à bander et put ainsi dépuceler la petite fille. Quand ils se furent escrimés pendant dix minutes, on les sépara et Cornaboeux saisissant le petit garçon lui défonça le fondement au moyen de son braquemart puissant. Mony ne put tenir contre son envie de baiser la petite fille. Il la saisit, la mit à cheval sur ses cuisses et lui enfonça dans son minuscule vagin son bâton vivant. Les deux enfants poussaient des cris effroyables et le sang coulait autour des vits de Mony et de Cornaboeux.
Ensuite on plaça la petite fille sur Natacha et le pope qui venait de terminer sa messe lui releva ses jupes et se mit à fesser son petit cul blanc et charmant. Natacha se releva alors et, enfourchant André Bar assis dans son fauteuil, elle se pénétra de l’énorme et du conjuré. Ils commencèrent une vigoureuse Saint-Georges, comme disent les Anglais.
Le petit garçon, à genoux devant Cornaboeux, lui pompait le dard en pleurant à chaudes larmes. Mony enculait la petite fille qui se débattait comme un lapin qu’on va égorger. Les autres conjurés s’enculaient avec des mines effroyables. Ensuite Natacha se leva et se retournant tendit son cul à tous les conjurés qui vinrent le baiser à tour de rôle. À ce moment, on fit entrer une nourrice à visage de madone et dont les énormes nénés étaient gonflés d’un lait généreux. On la fit mettre à quatre pattes et le pop se mit à la traire, comme une vache, dans les vases sacrés. Mony enculait la nourrice dont le cul d’une blancheur resplendissante était tendu à craquer. On fit pisser la petite fille de façon à remplir les calices. Les conjurés communièrent alors sous les espèces du lait et du pipi.
Puis saisissant des tibias, ils jurèrent la mort d’Alexandre Obrénovitch et de sa femme Draga Machine.
La soirée se termina d’une façon infâme. On fit monter de vieilles femmes dont la plus jeune avait soixante quatorze ans et les conjurés les baisèrent de toutes les manières. Mony et Cornaboeux se retirèrent dégoûtés vers trois heures du matin. Rentré chez lui, le prince se mit à poil et tendit son beau cul au cruel Cornaboeux qui l’encula huit fois de suite sans déculer. Ils appelaient ses séances quotidiennes: leur jouissette pénétrante.
Pendant quelques temps Mony mena cette vie monotone à Bucarest. Le roi de Serbie et sa femme furent assassinés à Belgrade. Leur meurtre appartient à l’histoire et il a déjà été diversement jugé. La guerre entre le Japon et la Russie éclata ensuite.
Un matin, le prince Mony Vibescu, tout nu et beau comme l’Apollon du Belvédère, faisait 69 avec Cornaboeux. Tous deux suçaient goulûment leurs sucres d’orge respectifs et soupesaient avec volupté des rouleaux qui n’avaient rien à voir avec ceux des phonographes. Ils déchargèrent simultanément et le prince avait la bouche pleine de foutre lorsqu’un valet de chambre anglais et fort correct entra, tendant une lettre sur un plateau de vermeil.
La lettre annonçait au prince Vibescu qu’il était nommé lieutenant en Russie, à titre étranger, dans l’armée du général Kouropatkine.
Le prince et Cornaboeux manifestèrent leur enthousiasme par des enculades réciproques. Ils s’équipèrent ensuite avant de rejoindre leur corps d’armée.
«La guerre, ça me va, déclara Cornaboeux, et les culs des Japonais doivent être savoureux.
– Les cons des japonaises sont certainement délectables, ajouta le prince en tortillant sa moustache.»
V
«Son Excellence le général Kokodryoff ne peut recevoir en ce moment. Il trempe sa mouillette dans son œuf à la coque.