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Les Onze Mille Verges ou les amours d’un hospodar

Электронная книга - «Les Onze Mille Verges ou les amours d’un hospodar». Краткое содержание книги:

«Si je vous tenais dans un lit, vingt fois de suite je vous prouverais ma passion. Que les onze mille vierges ou même les onze mille verges me châtient si je mens!» Tel est le serment que le prince Mony Vibescu, hospodar héréditaire de Roumanie, a fait à Culculine d'Ancône.De Paris à Port Arthur, en passant par Bucarest, en sleeping-car, sur les champs de bataille ou dans les bordels, à la poursuite de la belle Culculine, le fougueux prince Mony va tenter de tenir parole. Mais le chemin de la passion est pavé d'étonnantes perversités, et le prince, sans cesse détourné de son but par diverses tentations, devra subir le châtiment.Il fallait bien l'humour raffiné d'un Apollinaire pour raconter cette histoire démesurément obscène tout au long de laquelle se succèdent les scènes les plus énormes de pédérastie, de saphisme, de vampirisme ou de scatomanie…
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Bientôt le gland fut dedans, le reste suivit et les couilles venaient battre au bas des fesses de la jeune femme. Culculine qui s’embêtait se mit aussi sur le lit et lécha le con d’Alexine qui, fêtée des deux côtés, jouissait à en pleurer. Son corps secoué par la volupté se tordait comme si elle en souffrait. Il s’échappait de sa gorge des râles voluptueux. La grosse pine lui remplissait le cul et allant en avant, en arrière, venait heurter la membrane qui la séparait de la langue de Culculine qui recueillait le jus provoqué par ce passe-temps. Le ventre de Mony venait battre le cul d’Alexine. Bientôt le prince culeta plus fort. Il se mit à mordre le cou de la jeune femme. La pine s’enfla. Alexine ne put plus supporter tant de bonheur; elle s’affala sur la face de Culculine qui ne cessa pas de lécher, tandis que le prince la suivait dans sa chute, la pine dans le cul. Encore quelques coups de reins, puis Mony lâcha son foutre. Elle resta étendue sur le lit tandis que Mony allait se laver et que Culculine se levait pour pisser. Elle prit un seau, se mit debout dessus, les jambes écartées, releva son jupon et pissa copieusement, puis, pour souffler les dernières gouttes qui restaient dans les poils, elle lâcha un petit pet tendre et discret qui excita considérablement Mony.

«Chie-moi dans les mains, chie-moi dans les mains!» s’écria-t-il.

Elle sourit; il se mit derrière elle, tandis qu’elle baissait un peu le cul et commençait à faire des efforts. Elle avait un petit pantalon de batiste transparente au travers duquel on apercevait ses belles cuisses nerveuses. Des bas noirs à jour lui montaient au dessus du genou et moulaient deux merveilleux mollets d’un galbe incomparable, ni trop gros ni trop maigres. Le cul ressortait dans cette position, admirablement encadré par la fente du pantalon. Mony regardait attentivement les fesses brunes et roses, duvetées, animées par un sang généreux. Il apercevait le bas de l’épine dorsale un peu saillante et en dessous, la raie culière commençait. D’abord large, puis s’étrécissant et devenant profonde au fur et à mesure que l’épaisseur des fesses augmentait; on arrivait ainsi jusqu’au troufignon brun et rond, tout plissé. Les efforts de la jeune femme eurent d’abord pour effet de dilater le trou du cul et de faire sortir un peu d’une peau lisse et rose qui se trouve à l’intérieur et ressemble à une lèvre retroussée.

«Chie donc!» criait Mony!

Bientôt apparut un petit bout de merde, pointu et insignifiant, qui montra la tête et rentra aussitôt dans sa caverne. Il reparut ensuite, suivi lentement et majestueusement par le reste du saucisson qui constituait un des plus beaux étrons qu’un gros intestin eût jamais produit.

La merde sortait onctueuse et ininterrompue, filée avec calme comme un câble de navire. Elle pendillait gracieusement entre les jolies fesses qui s’écartaient de plus en plus. Bientôt elle se balança plus fort. Le cul se dilata encore plus, se secoua un peu et la merde tomba, toute chaude et fumante, entre les mains de Mony qui se tendaient pour la recevoir. Alors il cria: «reste comme ça!» et, se penchant, il lui lécha bien le trou du cul en faisant rouler l’étron dans ses mains. Ensuite, il l’écrasa avec volupté, puis s’en enduisit tout le corps. Culculine se déshabillait pour faire comme Alexine qui s’était mise nue et montrait à Mony son gros cul transparent de blonde:

«Chie-moi dessus!», cria Mony à Alexine en s’étendant par terre. Elle s’accroupit sur lui, mais pas complètement. Il pouvait jouir du spectacle offert par son trou du cul. Les premiers efforts eurent pour résultat de faire sortir un peu du foutre que Mony y avait mis; ensuite vint la merde, jaune et molle, qui tomba en plusieurs fois et, comme elle riait et se remuait, la merde tombait de côté et d’autre sur le corps de Mony qui eut bientôt le ventre orné de plusieurs de ces limaces odoriférantes.

Alexine avait pissé en même temps et le jet tout chaud, tombant sur la pine de Mony, avait réveillé ses esprits animaux. La quille commença à se soulever petit à petit en enflant jusqu’au moment où, arrivée à sa grosseur normale, le gland se tenait, rouge comme une grosse prune, sous les yeux de la jeune femme qui, s’en rapprochant, s’accroupit de plus en plus, faisant pénétrer la pine en érection entre les bords velus du con large ouvert. Mony jouissait du spectacle. Le cul d’Alexine, en se baissant, étalait de plus en plus sa rotondité appétissante. Ses rondeurs affriolantes s’affirmaient et l’écartement des fesses s’accusait de plus en plus. Quand le cul fut bien descendu, que la pine fut complètement engloutie, le cul se releva et commença un joli mouvement de va-et-vient qui modifiait son volume dans des proportions importantes et c’était un spectacle délicieux. Mony tout emmerdé jouissait profondément; bientôt il sentit le vagin se resserrer et Alexine dit d’une voix étranglée:

«Salaud, ça vient… je jouis!» et elle lâcha sa semence.

Mais Culculine qui avait assisté à cette opération et paraissait en chaleur, la tira brusquement de dessus son pal et se jetant sur Mony sans s’inquiéter de la merde qui la salit aussi, s’entra la queue dans le con en poussant un soupir de satisfaction. Elle commença à donner des coups de cul terribles en disant «Han» à chaque coup de reins. Mais Alexine dépitée d’avoir été dépossédée de son bien, ouvrit un tiroir et en tira un martinet fait de lanières de cuir. Elle commença à taper sur le cul de Culculine dont les bords devinrent encore plus passionnés. Alexine, excitée par le spectacle, tapait dur et ferme. Les coups pleuvaient sur le superbe postérieur. Mony, penchant un peu la tête de côté, voyait, dans une glace qui faisait vis-à-vis, le gros cul de Culculine monter et s’abaisser. À la montée les fesses s’entrouvraient et la rosette apparaissait un instant pour disparaître à la descente quand les belles fesses joufflues se serraient. En dessous les lèvres poilues et distendues du con engloutissaient la pine énorme qui pendant la montée apparaissait presque entière et mouillée. Les coups d’Alexine eurent bientôt rougi complètement le pauvre cul qui maintenant tressaillait de volupté. Bientôt un coup laissa une marque saignante. Toutes les deux, celle qui tapait et celle qu’on fouettait, déliraient comme des bacchantes et semblaient jouir autant l’une que l’autre. Mony lui même se mit à partager leur fureur et ses ongles labourèrent le dos satiné de Culculine. Alexine, pour taper commodément sur Culculine, se mit à genoux auprès du groupe. Son gros cul joufflu et secoué et chaque coup qu’elle donnait, se trouva à deux doigts de la bouche de Mony.

Sa langue fut bientôt dedans, puis la rage voluptueuse aidant, il se mit à mordre la fesse droite. La jeune femme poussa un cri de douleur. Les dents avaient pénétré et un sang frais et vermeil vient désaltérer le gosier oppressé de Mony. Il le lapa, goûtant fort son goût de fer légèrement salé. À ce moment, les bonds de Culculine devinrent désordonnés. Les yeux révulsés ne montraient que le blanc. Sa bouche tachée de la merde qui était sur le corps de Mony, elle poussa un gémissement et déchargea en même temps que Mony. Alexine tomba sur eux, épuisée, râlante et grinçant des dents et Mony qui mit sa bouche dans son con n’eut qu’à donner deux ou trois coups de langue pour obtenir une décharge. Puis les nerfs se relâchèrent après quelques soubresauts et le trio s’étendit dans la merde, le sang et le foutre. Ils s’endormirent comme cela et lorsqu’ils se réveillèrent les douze coups de minuit tintaient à la pendule de la chambre.

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