Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé
- Автор: Роулинг Джоан Кэтлинг
- Серия: Harry Potter (Francais) #6
- Язык: французский
- Переводчик: Jean François Ménard
- Жанр: Фэнтези
Электронная книга - «Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé». Краткое содержание книги:
Ron se tourna vers Harry, le regard fixe, incrédule pendant que sa mère soulevait le panier à linge, l'horloge se balançant au-dessus, et sortait de la pièce en tempêtant.
"Bon sang… Si on ne peut même plus faire une plaisanterie !…"
Mais, pendant les jours qui suivirent, Ron fit attention à ne pas tenir de propos désinvoltes au sujet de Voldemort. Samedi arriva sans nouvel éclat de Mrs Weasley, bien qu'elle sembla très tendue au petit déjeuner. Bill qui voulait rester à la maison avec Fleur (au grand plaisir de Hermione et de Ginny), envoya un plein sac d'argent à travers la table vers Harry.
"Où est le mien ?" exigea immédiatement Ron, les yeux dans le vide.
" C'est seulement pour Harry, idiot," le réprimanda Bill. " Je l'ai pris pour toi dans ton coffre fort, Harry. Cela prend environ cinq heures pour que les clients obtiennent de l'or à l'heure actuelle, les Gobelins ont considérablement renforcé la sécurité. Il y a deux jours Arkie Philpott s'est vu coller par une sonde de probité... Bon, crois-moi, c'est plus facile comme ça !"
"Merci, Bill," dit Harry, empochant son argent.
" Tu penses toujours à tout ! " ronronna Fleur avec adoration, tapant Bill sur le nez. Ginny fit semblant de vomir dans ses céréales derrière Fleur.
Harry plongea dans ses cornflakes, et Ron le tapa dans le dos.
C'était au croisement de deux routes, un jour sombre. Quelqu'un était spécialement venu du bureau des voitures volantes, dans lesquelles Harry était déjà monté auparavant, et les attendait dans la cour quand ils émergèrent de la maison, enveloppés dans leur manteau.
" C'est bien que papa ait pu nous obtenir une voiture. " se réjouit Ron plein d'éloges, qui s'accrurent considérablement quand la voiture s'éloigna en douceur du terrier, Bill et Fleur les saluaient de la fenêtre de cuisine. Avec Harry, Hermione, et Ginny ils étaient tous assis confortablement sur la spacieuse banquette arrière.
"On n'a pas le droit de l'utiliser normalement ! C'est seulement à cause de Harry !" clama Mr. Weasley par-dessus son épaule. Lui et Mrs. Weasley étaient à l'avant avec le chauffeur du ministère. Les passagers de devant étaient agréablement installés dans une sorte de divan. " On a le top niveau sur le plan de la sécurité. Et nous aurons des renforts de sécurité également au Chaudron Baveur."
Harry ne disait rien. Il n'y avait pas beaucoup de fantaisie à faire ses achats entouré d'un bataillon d'Aurors. Il avait glisser sa cape d'invisibilité dans son baluchon et estimait que, si c'était assez bon pour Dumbledore, ça doit être assez bon pour le ministère, bien que maintenant qu'il y pensait, il n'était pas sûr le ministère eut connaissance de l'existence de cette cape.
"Vous êtes arrivés" annonça le chauffeur, un bien court instant plus tard, parlant pour la première fois qu'il ralentissait sur Charing Cross Road et s'arrêta devant le Chaudron Baveur. "Je dois vous attendre, avez-vous une idée du temps qu'il vous faudra ?"
"Environ deux heures, je pense !" dit Mr Weasley. "Ah, bien ! Il est là !"
Harry imita M. Weasley et regarda par la fenêtre. Son cœur sursauta.
Aucun Auror n'attendant en dehors de l'auberge, mais il vit à la place la silhouette colossale et la barbe noire de Rubeus Hagrid, le garde-chasse de Poudlard, recouvert d'un long manteau en peau de taupe. Il rayonna à la vue de Harry et était complètement inconscient des regards fixes des passants Moldus.
"Harry !" gronda-t-il, enserrant Harry dans une étreinte à lui casser les os dès lors que Harry avait fait un pas hors de la voiture. "Buck... Witherwings, Je veux dire que… tu devrais le voir, Harry, il est tellement heureux d'être de retour en plein air… "
"Je suis heureux pour lui !" répondit Harry, en grimaçant pendant qu'il se massait les côtes. "Nous ne savions pas que "la sécurité" c'était vous !"
"Je sais, juste comme au bon vieux temps ? Tu vois, le ministère voulait envoyer un groupe d'Aurors, mais Dumbledore a dit que je le ferai !" pavoisa Hagrid fièrement, le torse bombé et les pouces dans les poches. "laissez-moi vous guider … après vous, Molly, Arthur…"
Le Chaudron Baveur était, pour la première fois dans la mémoire de Harry, complètement vide. Seul Tom le propriétaire, vieux et édenté, restait là. Il vérifia que tout allait bien pendant qu'ils entraient, mais avant qu'il puisse parler, Hagrid déclara d'une manière primordiale "On ne fait que passer aujourd'hui, Tom, vous comprenez sûrement, les fournitures pour Poudlard, vous savez !"
Tom inclina sombrement la tête et retourna essuyer ses verres. Harry, Hermione, Hagrid, et les Weasley traversèrent le bar sortirent dans une petite cour fraîche près du local à poubelles. Hagrid leva son parapluie rose et frappa une certaine brique dans le mur, qui s'ouvrit immédiatement pour dégager un passage avec des arcades sur une rue pavée. Ils s'engouffrèrent dans ce passage et firent une pause, regardant autour d'eux.
Le Chemin de Traverse avait changé. Les vitrines de livres de sorts, les ingrédients de breuvage magique, et les chaudrons colorés et scintillants ne sautaient plus aux yeux. Tout était caché derrière de grandes affiches magiques du ministère collées sur les vitrines. La plupart de ces affiches rouge sombre reprenait les consignes faites par le conseil de sécurité sur le trac du ministère qui avaient été envoyées au cours de l'été, mais d'autres représentaient les photographies en noir et blanc et en mouvements des Mangemort en fuite. Bellatrix Lestrange ricanait devant la pharmacie le plus proche. Quelques fenêtres étaient relevées, y compris celles du magasin de glaces de Florean Fortescue. Par ailleurs, un certain nombre de petites échoppes d'apparence minable avaient pris naissance le long de la rue. La plus proche, qui avait été érigé à l'extérieur de Flourish et Blotts, sous une tente rayée et sale, étalait sur son bandeau de façade : AMULETTES
Efficace contre les loups-garous, les détraqueurs et les Inferi !
Un petit sorcier à l'œil vif, faisait cliqueter des colliers chargés de symboles argentés pour attirer les passants.
" Un pour votre petite fille, Madame ?" proposa-t-il à Mrs. Weasley en lorgnant Ginny, alors qu'ils passaient devant lui " pour protéger son joli cou
?"
" Si j'étais en service..." murmura Mr. Weasley, les yeux brillant de colère vers le vendeur d'amulette.
"Oui, mais ne va pas aller arrêter quelqu'un maintenant, chéri, nous sommes pressés !" l'interrompit Mrs Weasley, consultant nerveusement la liste. "Je pense que nous devrions commencer par Madame Guipure, Hermione veut de nouvelles robes longues, et apparemment on voit beaucoup trop les chevilles de Ron dans des ses robes longues d'école, et tu dois aussi en avoir besoin, Harry, tu t'es tellement développé … venez tous ici…"
"Molly, ce n'est peut-être pas la peine que nous allions tous chez Madame Guipure !" proposa Mr Weasley. "Pourquoi ces trois là ne resteraient-ils pas avec Hagrid, pendant que nous irions chez Flourish et Blotts prendre leurs livres d'école ?"
"Je ne sais pas !" répondit Mme Weasley inquiète, déchirée nettement entre son désir de finir les achats le plus rapidement possible et de rester tous ensemble. "Hagrid, penses-tu … ?"
"Pas de soucis, ils sont en sécurité avec moi, Molly," la rassura Hagrid avec douceur, remuant en l'air une main de la taille d'un couvercle de poubelle. Mrs Weasley ne semblait entièrement convaincue, mais accepta cependant qu'ils se séparent, et fila rapidement chez Flourish et Blotts avec son mari et Ginny tandis que Harry, Ron, Hermione, et Hagrid entraient chez Madame Guipure.
Harry remarqua que plusieurs personnes qui les dépassaient avaient le même air dévasté, le même regard inquiet que Mrs Weasley, et que personne ne s'arrêtait pour parler. Les clients restaient ensemble dans leurs propres groupes étroitement liés, se déplaçant prudemment pour leurs affaires. Personne ne semblait faire ses emplettes seul.