Harry Potter et les Méthodes de la Rationalité
- Автор: AdrienH
- Год: 2013
- Язык: французский
- Год: FanFiction.net
- Жанр: Фэнтези
Электронная книга - «Harry Potter et les Méthodes de la Rationalité». Краткое содержание книги:
"Désolé," dit Zabini, d'un air désolé pas-vraiment-sincère, "mais je ne peux pas être entièrement certain que tu es pour Soleil. Donc je t'ordonne de me laisser t'abattre."
"Attends !" dit Parvati. "On est seulement devant Chaos par un point ! Si tu m'abats maintenant -"
"Je t'abats au nom de Dragon, évidemment," dit Zabini, d'un ton à présent légèrement supérieur. "Ce n'est pas parce que nous sommes parvenus à les pousser à le faire que ça ne marchera pas pour nous."
Parvati le fixa, ses yeux s'amincissant. "Le général Malfoy a dit que ta mère n'aime pas Hermione."
"J'imagine," dit Zabini, toujours avec ce rictus supérieur. "Mais certains d'entre nous sont plus disposés à agacer un parent que ne l'est Draco Malfoy."
"Et Harry Potter a dit que tu as un cousin -"
"Nan," dit Zabini.
Parvati le fixa, essayant de réfléchir, mais elle n'était vraiment pas douée en complot ; Zabini avait dit que le plan était de secrètement maintenir les scores de Chaos et de Dragon aussi proches l'un de l'autre que possible afin qu'ils utilisent le nom de Soleil pour exécuter les traîtres au lieu de perdre un seul point, et ça avait marché... mais... elle avait l'impression qu'elle ratait quelque chose, elle n'était pas Serpentard...
"Pourquoi est-ce que je ne t'abats pas toi au nom de Dragon ?" dit Parvati.
"Parce que je suis ton supérieur," dit Zabini.
Parvati avait un mauvais pressentiment.
Elle le fixa pendant un long moment.
Et puis -
"Somni-" commença-t-elle à dire, puis elle se rendit compte qu'elle n'avait pas dit pour Dragon, et elle se coupa avec frénésie -
Granger : 255 / Malfoy : 254 / Potter : 254
"Bonjour tout le monde," dit le visage de Blaise Zabini depuis les écrans, affichant air plutôt amusé, "j'ai l'impression qu'il ne reste que moi."
Sur les berges du lac, tout le monde retenait son souffle.
Soleil devançait Dragon et Chaos d'un point exactement.
Blaise Zabini pouvait s'abattre au nom de Dragon ou Chaos ou juste laisser les choses en l'état.
Une série de carillons indiquait que la dernière minute de la bataille était en train de s'écouler.
Et le Serpentard eut un étrange sourire tordu, et il joua négligemment avec sa baguette, le bois sombre à peine visible dans l'eau trouble.
"Vous savez," dit la voix de Blaise Zabini du ton de quelqu'un qui avait préparé ces mots depuis longtemps, "c'est juste un jeu, en fait. Et les jeux sont censés être amusants. Alors pourquoi est-ce que je ne ferais pas ce qui me chante ?"
*Chapter 34*: Problèmes de coordination, partie 2
Minerva et Dumbledore avaient usé de leurs talents combinés pour invoquer la majestueuse scène vers laquelle se traînait le professeur Quirrell ; le cœur était fait d'un bois dur, mais les surfaces extérieures brillaient des reflets d'un marbre marqueté de platine et constellé de gemmes aux couleurs de chaque Maison. Ni elle ni le directeur n'étaient les fondateurs de Poudlard, mais l'invocation n'aurait besoin que de durer quelques heures. Minerva appréciait d'habitude les occasions où elle pouvait se fatiguer sur de larges métamorphoses et avec elles, chaque petite chance de déployer son talent artistique et de créer une illusion d'opulence ; mais cette fois, elle avait fait son travail avec la terrible impression de creuser de sa propre tombe.
Mais Minerva se sentait à présent un peu mieux. Il y avait eu un bref moment où l'explosion aurait pu survenir ; mais alors Dumbledore était déjà debout, applaudissant avec enthousiasme, et personne ne s'était révélé être assez idiot pour se révolter devant le directeur.
Et l'humeur explosive s'était rapidement fondue en un sentiment collectif qui aurait peut-être pu être résumé par la phrase : À d'autres !
Blaise Zabini s'était abattu lui-même au nom de Soleil, et le score final avait été 254 à 254 à 254.
Derrière la scène, attendant de monter, trois enfants se regardaient les uns les autres dans une tempête de furie et de frustration. Le fait qu'ils soient encore humides après avoir été pêché du lac et que le charme de réchauffement ne semble pas tout à fait suffire à compenser l'air froid et mordant de décembre n'arrangeait pas les choses, ou peut-être n'était-ce que leur humeur qui était à l'œuvre.
"Assez," dit Granger. "J'en ai assez ! Plus de traîtres !"
"Je suis entièrement d'accord avec vous, Mlle. Granger," dit Draco d'un ton de glace. "Trop, c'est trop."
"Et qu'est que vous comptez y faire ?" lâcha Harry Potter. "Le professeur Quirrell a déjà dit qu'il ne bannirait pas les espions !"
"Nous les bannirons pour lui," dit Draco d'un ton sinistre. Il n'avait même pas compris ce qu'il avait voulu dire lorsqu'il avait prononcé ces mots, mais l'acte de parler semblait avoir cristallisé un plan -
La scène était bien réalisée, du moins pour un structure temporaire ; ses fabricants n'étaient pas tombés dans le piège habituel qui consistait à être impressionné par sa propre illusion de richesse, et ils s'y connaissaient en architecture et en style. De là où Draco se tenait, l'endroit où il fallait évidemment qu'il se tienne, les étudiants qui le regarderaient le verraient entouré du halo né du léger scintillement des émeraudes ; et Granger, se tenant là où Draco l'avait subtilement placée, serait entourée du halo des saphirs Serdaigle. Quant à Harry Potter, Draco évitait pour l'instant de le regarder.
Le professeur Quirrell s'était... éveillé, enfin il avait fait ce qu'il faisait d'habitude ; et il s'appuyait sur un podium de platine vide de toute gemme. Avec un sens du spectacle évident, le professeur de Défense empilait et alignait précautionneusement ces trois enveloppes qui contenaient les trois parchemins sur lesquels les trois généraux avaient écrit leurs vœux, tandis que tous les étudiants de Poudlard regardaient et attendaient.
Enfin, le professeur Quirrell releva les yeux. "Eh bien," dit le professeur de Défense. "C'est assez malvenu."
Un léger ricanement teinté d'une nuance acérée parcourut la foule.
"J'imagine que vous vous demandez tous ce que je vais faire ?" dit le professeur Quirrell. "Il n'y a rien d'autre à faire que ce qui est juste. Mais avant il y a un petit discours que je voudrais prononcer, et encore avant, il semble que M. Malfoy et Mlle. Granger veuillent vous faire part quelque chose."
Draco cligna des yeux, puis lui et Granger échangèrent des regards rapides - je peux - oui, vas-y - et Draco éleva la voix.
"Le général Granger et moi voudrions tous les deux dire," dit Draco de sa voix la plus formelle, sachant qu'elle était amplifiée et entendue, "que nous n'accepterons plus l'aide d'aucun traître. Et si, à quelque bataille que ce soit, nous découvrons que Potter a accepté des traîtres venus de n'importe laquelle de nos armées, nous joindrons nos forces pour l'écraser."
Et Draco jeta un regard de pure méchanceté au Survivant. Prends ça, général Chaos !
Il y eut un susurrement de surprise chez les étudiants.
"Très bien," dit le professeur de Défense en souriant. "Cela vous a pris assez longtemps, mais il faut quand même vous féliciter pour y avoir pensé avant tous les autres généraux."
Cela mit un moment à être bien compris -
"À l'avenir, M. Malfoy, Mlle. Granger, avant de venir à mon bureau chargés d'une demande, demandez-vous s'il existe un moyen pour vous d'accomplir votre but sans mon aide. Je ne déduirai pas de points Quirrell en cette occasion, mais attendez-vous à en perdre cinquante la prochaine fois." Le professeur Quirrell avait un sourire amusé. "Et qu'avez-vous à dire à cela, M. Potter ?"