Бесплатная библиотека
Читайте книгу на сайте или телефоне
READ-E-BOOK » Фэнтези » Harry Potter et les Méthodes de la Rationalité
Harry Potter et les Méthodes de la Rationalité - Читать Любимую Русскую Полную Книгу 👉 Read-E-Book.com

Harry Potter et les Méthodes de la Rationalité

Электронная книга - «Harry Potter et les Méthodes de la Rationalité». Краткое содержание книги:

Harry Potter et les Méthodes de la Rationalité
1 ... 130 131 132 133 134 135 136 137 138 ... 463
Перейти на страницу:

"Arrête !" crie le sixième garçon.

Le garçon en robes bordées de rouge vacille en interrompant son coup de pied. "Euh," dit-il, "sais-tu qui il est ?"

La respiration du sixième garçon semble étrange. "Lesath Lestrange," dit-il, le souffle très court, "et il n'a rien fait à mes parents, il avait cinq ans."

Neville Londubat fixa les quatre brutes immenses qui lui faisaient face, essayant de contrôler ses tremblements du mieux qu'il le pouvait.

Il aurait juste dû dire non à Harry Potter.

"Pourquoi est-ce que tu le défends ?" dit celui qui était beau, lentement, sur un ton perplexe qui recelait déjà les premières notes de l'offense. "C'est un Serpentard. Et un Lestrange."

"C'est un garçon qui a perdu ses parents," dit Neville Londubat. "Je sais ce que c'est." Il ne savait pas d'où les mots étaient venus. Ça avait eu l'air trop cool, comme quelque chose que Harry Potter aurait dit.

Cela dit, les tremblements continuèrent.

"Tu te prends pour qui ?" dit celui qui était beau, un début de colère dans la voix.

Je suis Neville, le dernier descendant de la Noble et Ancienne Maison Londubat -

Neville n'arrivait pas à le dire.

"Je pense que c'est un traître," dit l'un des autres Gryffondors, et l'estomac de Neville se noua soudain.

Il l'avait su, il l'avait juste su. Enfin de compte, Harry Potter avait eu tort. Les brutes ne s'arrêtaient pas seulement parce que Neville Londubat leur disait d'arrêter.

Celui qui était beau fit un pas en avant et les trois autres suivirent.

"Alors tu vois ça comme ça," dit soudain Neville, impressionné par la fermeté de sa voix. "Tu te fiches que ce soit Lesath Lestrange ou Neville Londubat."

Lesath Lestrange émit soudain un glapissement depuis l'emplacement où il gisait.

"Le mal est le mal," gronda celui qui avait déjà parlé, "et si tu es ami avec le mal, alors tu es mauvais toi aussi."

Les quatre avancèrent d'un pas.

Lesath se leva, vacillant. Son visage était gris, il fit quelques pas vers l'avant, se pencha contre le mur, et ne dit rien. Ses yeux étaient rivés sur l'angle du couloir, sur la sortie.

"Amis," dit Neville. Sa voix était maintenant montée d'une octave. "Oui, j'ai des amis. L'un d'eux est le Survivant."

Deux des Gryffondors eurent soudain l'air inquiet. Le plus beau ne broncha pas. "Harry Potter n'est pas là", dit-il, la voix dure, "et s'il l'était, je ne pense pas qu'il aimerait voir un Londubat défendre un Lestrange."

Et le Gryffondor fit un autre pas en avant, et derrière eux, Lesath se glissa le long du mur, attendant sa chance.

Neville déglutit et leva la main droite avec son pouce et son index pressés l'un contre l'autre.

Il ferma les yeux parce que Harry lui avait fait promettre de ne pas regarder.

Si ça ne marchait pas, il ne ferait plus jamais confiance à personne.

Sa voix s'éleva, étonnamment claire au vu des circonstances.

"Harry James Potter-Evans-Verres. Harry James Potter-Evans-Verres. Harry James Potter-Evans-Verres. Par la dette que tu as auprès de moi et par le pouvoir de ton vrai nom je t'invoque, je t'ouvre le chemin, je t'appelle à te manifester devant moi."

Neville claque des doigts.

Puis il ouvrit les yeux.

Lesath Lestrange le fixait.

Les quatre Gryffondors le fixaient.

Le plus beau commença à ricaner, ce qui fit partir les trois autres.

"Harry Potter était censé apparaître à l'angle de ce couloir ?" dit celui qui était beau. "Ouille. On dirait que tu t'es fait poser un lapin."

Le plus beau fit un pas menaçant en direction de Neville.

Les trois autres suivirent automatiquement.

"Ahem," dit Harry Potter depuis quelque part derrière eux, appuyé contre le mur près de la fenêtre, dans le cul-de-sac du corridor, là où personne n'aurait pu se rendre sans être vu.

Si regarder les gens crier était toujours autant agréable, alors Neville comprenait plus ou moins pourquoi certains décidaient de devenir des brutes.

Harry Potter glissa vers l'avant, se plaçant entre Lesath Lestrange et les autres. Il fit passer son regard de glace le long des quatre garçons vêtus de robes à bordures rouges, puis ses yeux vinrent s'arrêter sur le plus beau, le chef de bande. "M. Carl Sloper," dit Harry Potter. "Je crois avoir pleinement compris la situation. Si Lesath Lestrange a jamais commis le moindre mal, à part celui d'être né des mauvais parents, ce fait n'est pas connu de vous. Si je me trompe à ce sujet, M. Sloper, je suggère que vous m'en informiez immédiatement."

Neville vit la peur et l'admiration sur le visage des autres garçons. Il la ressentait lui-même. Harry avait dit que ce ne serait qu'un tour, mais comment était-ce possible ?

"Mais c'est un Lestrange," dit le chef de bande.

"C'est un garçon qui a perdu ses parents," dit Harry Potter, sa voix devenant encore plus froide.

Cette fois, les trois autres Gryffondor tressaillirent.

"Donc," dit Harry Potter. "Vous avez vu que Neville ne voulait pas que vous tourmentiez un garçon innocent au nom des Londubat. Cela ne vous a pas convaincu. Si je vous dit que le Survivant pense lui aussi que vous avez tort, que ce que vous avez fait aujourd'hui était une terrible erreur, cela change-t-il quelque chose ?"

Le chef de bande fit un pas vers Harry.

Les autres ne le suivirent pas.

"Carl," dit l'un d'eux en déglutissant. "On devrait peut-être y aller."

"Ils disent que tu vas devenir le prochain Seigneur des Ténèbres," dit le chef de bande, fixant Harry.

Un sourire apparut sur le visage de Harry Potter. "Ils disent aussi que je suis secrètement fiancé à Ginevra Weasley et qu'il y a une prophétie annonçant que nous allons conquérir la France." Le sourire s'effaça. "Puisque vous êtes fermement décidé à insister, M. Carl Sloper, laissez-moi rendre les choses claires. Laissez Lesath tranquille. Si vous ne le faites pas, je le saurai."

"Alors comme ça Lessy est allé rapporter," dit froidement le chef de bande.

"Bien sûr," dit sèchement Harry Potter, "et il m'a aussi dit ce que vous avez fait aujourd'hui après le court de Sortilèges, dans un endroit isolé et intime où personne ne pouvait vous voir, avec une certaine fille de Poufsouffle qui porte un ruban blanc dans les cheveux -"

La mâchoire du chef s'affaissa sous l'effet du choc.

"Aaaah !" dit l'un des autres Gryffondors d'une voix aiguë, et il pivota sur ses talons puis il s'élança et dépassa l'angle du corridor. On entendit le battement de ses pas rapide s'estomper peu à peu.

Et ils ne furent plus que six.

"Ah," dit Harry Potter, "voilà que part un jeune homme légèrement intelligent. Vous autres pourriez apprendre de l'exemple de Bertram Kirke avant d'avoir à faire face à des, disons à des problèmes."

"Tu menaces de nous dénoncer ?" dit le beau Gryffondor, essayant de mettre de la colère dans sa voix plutôt vacillante. "Les rapporteurs, il leur arrive des bricoles !"

Les deux autres Gryffondors commencèrent à reculer lentement.

Harry Potter se mit à rire. "Oh, tu ne viens pas de dire ça. Essaies-tu vraiment de m'intimider ? Moi ? Non sincèrement, tu te crois plus effrayant que Peregrine Derrick, que Severus Rogue ou tant qu'on y est que Tu-Sais-Qui ?"

Même le chef de bande vacilla en entendant cela.

Harry Potter leva sa main, prêt à claquer des doigts, et les trois Gryffondors se jetèrent en arrière, et l'un d'eux laissa échapper : "Non, ne... !"

"Vous voyez," dit Harry Potter, "c'est là que je claque des doigts et que vous devenez l'ingrédient dune histoire hilarante qui sera contée au milieu beaucoup de rires nerveux ce soir au dîner. Mais le truc, c'est que des gens en qui j'ai confiance n'arrêtent pas de me dire de ne pas faire ça. Le professeur McGonagall m'a dit que je choisissais la solution de facilité, et le professeur Quirrell a dit que je devais apprendre à perdre. Vous vous rappelez de cette histoire où je me suis laissé battre par des Serpentards plus âgés ? On pourrait faire ça. Vous pourriez me brutaliser un moment et je pourrais vous laisser faire. Seulement, vous vous rappelez le moment à la fin où je dis à mes très nombreux amis de ne rien faire pour me venger ? Cette fois-ci on sautera cette partie. Alors allez-y. Brutalisez-moi."

1 ... 130 131 132 133 134 135 136 137 138 ... 463
Перейти на страницу:
0
Сюжет
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
0
Атмосфера
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
0
Главный герой
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
0
Общее впечатление
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
Итоговая оценка: 0.0 из 10 (голосов: 0 / История оценок)