Les camionneurs [Truckers - fr]
- Автор: Пратчетт Теренс Дэвид Джон
- Серия: Gnomes (fr) #1
- Год: 1996
- Язык: французский
- Год: J'ai Lu
- ISBN: 2-277-24178-4
- Переводчик: Patrick Marcel
- Жанр: Фэнтези
Электронная книга - «Les camionneurs [Truckers - fr]». Краткое содержание книги:
Et Arnold Frères (fond. 1905) vit que cela était bon…»
Ce ne sont pas les gnomes établis là depuis des générations qui diront le contraire. Climatisation, moquette et nourritures terrestres à profusions… On trouve de tout chez Arnold Frères, il suffit de le chaparder à ces balourds d’humains !
Mais une terrible nouvelle va fracasser cette existence paradisiaque : le Grand Magasin doit être démoli.
Que faire ? Fuir vers le Dehors ? Mais est-ce que ça existe seulement, le Dehors ? Et peut-on s’y rendre en camion ? Si oui, comment passer les vitesses quand on ne mesure que dix centimètre de haut ?
Si l’observateur avait compris le langage des humains, il aurait entendu quelqu’un s’exclamer : Très bien, gros malin, ça suffira pour cette nuit, puis ajouter : Où il est passé ? Y a que de la ficelle, là-dedans ! Ensuite, quelqu’un avait dit : Je parie qu’il a sauté en marche et qu’il s’est tiré à travers champs.
Et tandis que se déroulait toute cette scène, que les policiers exploraient la haie sans conviction et braquaient leurs torches sur le brouillard environnant, l’observateur aurait pu remarquer que deux ombres minuscules sortaient en courant de l’arrière du camion pour disparaître sous la voiture. Elles se déplaçaient très vite, comme des souris. Et comme des souris, elles avaient une voix suraiguë, un débit rapide et une diction couinante.
Elles transportaient une paire de pinces.
Quelques secondes plus tard, elles repassèrent en sens inverse. Et à l’instant où elles disparaissaient à nouveau sous le camion, ou presque, celui-ci redémarra.
Les humains poussèrent des cris et regagnèrent leur voiture.
Mais au lieu de redémarrer avec un vrombissement, le véhicule fit : criiiii, criiii, crii, dans la nuit embrumée.
Au bout d’un moment, l’un d’eux finit par sortir et soulever le capot.
Tandis que le camion disparaissait dans la brume qui avala son unique feu arrière, l’humain s’agenouilla, plongea la main sous la voiture et empoigna un certain nombre de fils électriques proprement sectionnés…
Voilà à quoi aurait assisté un observateur. Mais sur les lieux, il n’y avait que deux vaches, et elles ne comprirent rien.
Peut-être que l’histoire se termine presque là.
Quelques jours plus tard, on retrouva le camion dans un fossé, à quelque distance de la ville. Le plus étrange, c’est qu’on avait volé la batterie et tous les fils électriques. Ainsi que la radio.
La cabine était envahie de bouts de ficelle.
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XV. Et les Gnomes dirent : voici un nouveau Site, qui sera Nôtre jusqu’à la Consommation des Temps…
XVI. Et l’Étranger garda le Silence.