Бесплатная библиотека
Читайте книгу на сайте или телефоне
READ-E-BOOK » Детское фэнтези » Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban
Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban - Читать Любимую Русскую Полную Книгу 👉 Read-E-Book.com

Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban

Электронная книга - «Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban». Краткое содержание книги:

Sirius Black, le dangereux criminel qui s'est échappé de la forteresse d'Azkaban, recherche Harry Potter. C'est donc sous bonne garde que l'apprenti sorcier fait sa troisième rentrée à Poudlard. Au programme : des cours de divination, la fabrication d'une potion de ratatinage, le dressage des hippogriffes... Mais Harry est-il vraiment à l'abri du danger qui le menace ?
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 ... 21
Перейти на страницу:

Avec précaution, Harry appuya du bout du doigt sur le paquet qui émit à nouveau des claquements. Saisissant sa lampe de chevet, il la leva au-dessus de sa tête, prêt à frapper, puis il attrapa entre le pouce et l’index le papier qui enveloppait le paquet et tira d’un coup.

Il vit alors tomber… un livre. Harry eut tout juste le temps de remarquer son élégante couverture verte sur laquelle était gravé un titre en lettres d’or – Le Monstrueux Livre des Monstres –, avant que l’objet se dresse sur le bord de sa reliure et se mette à courir sur le lit comme un crabe saugrenu.

– Aïe, aïe, aïe, marmonna Harry.

Le livre sauta du lit avec un bruit sourd, traversa rapidement la pièce et alla se réfugier sous le bureau. En priant le ciel que les Dursley ne se réveillent pas, Harry se mit à quatre pattes et essaya de l’attraper.

– Ouille !

Le livre se referma violemment sur sa main et prit la fuite en continuant de se déplacer sur les bords de sa reliure qu’il ouvrait et refermait comme des mâchoires. Harry se releva, se rua sur le livre et parvint à l’aplatir contre le sol. Dans la chambre voisine, l’oncle Vernon émit dans son sommeil un grognement sonore.

Très intéressés, Hedwige et Errol regardèrent Harry serrer dans ses bras le livre qui se débattait avec fureur, puis se précipiter vers la commode et en sortir une ceinture qu’il boucla étroitement autour de la reliure. Le livre monstrueux frémit de colère, mais il ne pouvait plus remuer sa couverture et Harry le jeta sur le lit. Il lut alors la carte de Hagrid :

Cher Harry,

Joyeux anniversaire !

J’ai pensé que ce livre pourrait t’être utile cette année. Je n’en dis pas plus maintenant. Je t’en parlerai quand on se verra.

J’espère que les Moldus te traitent convenablement.

Avec toute mon affection,

Hagrid

Harry trouvait inquiétant que Hagrid estime utile de posséder un livre mordeur au cours de l’année scolaire, mais l’essentiel à ses yeux, c’étaient toutes ces cartes d’anniversaire qu’il rassembla avec un large sourire. Il ne lui restait plus qu’à lire la lettre qui venait du collège Poudlard.

Il ouvrit l’enveloppe en remarquant qu’elle était plus épaisse que d’habitude et en retira un premier parchemin sur lequel était écrit :

Cher Mr Potter,

Vous voudrez bien prendre note que la nouvelle année scolaire commencera le 1er septembre. Le Poudlard Express partira de la gare de King’s Cross, quai n° 9 3/4 à onze heures précises.

Lors de certains week-ends, les élèves de troisième année auront la possibilité de visiter le village de Pré-au-lard. À cet effet, vous voudrez bien faire signer par un parent ou toute autre personne responsable l’autorisation de sortie ci-jointe.

Vous trouverez également sous ce pli la liste des livres qui vous seront nécessaires au cours de l’année scolaire.

Avec mes meilleurs sentiments,

Professeur M. McGonagall, directrice-adjointe

Harry jeta un coup d’œil au formulaire d’autorisation de sortie et son sourire s’effaça. Il aurait été ravi de pouvoir se promener dans le village de Pré-au-lard pendant le weekend ; c’était un village entièrement peuplé de sorciers et il n’y avait jamais mis les pieds. Mais comment pouvait-il espérer convaincre l’oncle Vernon ou la tante Pétunia de signer l’autorisation ?

Le réveil indiquait deux heures du matin.

Harry estima préférable d’oublier le formulaire jusqu’au lendemain. Il se remit au lit et traça une croix de plus sur le calendrier qu’il s’était fait pour compter les jours qui le séparaient de la rentrée à Poudlard. Il enleva ensuite ses lunettes et s’allongea, les yeux grands ouverts, en contemplant ses trois cartes d’anniversaire.

Si étrange que cela puisse paraître, Harry Potter, en cet instant, avait l’impression d’être comme tout le monde : pour la première fois de sa vie, il était content que ce jour soit celui de son anniversaire.

2. LA GROSSE ERREUR DE LA TANTE MARGE

Le lendemain, lorsqu’il descendit prendre son petit déjeuner, Harry trouva les trois Dursley déjà assis autour de la table de la cuisine. Ils étaient en train de regarder une télévision toute neuve, un cadeau que l’oncle Vernon et la tante Pétunia avaient fait au début des vacances à leur fils Dudley qui s’était plaint bruyamment que le chemin séparant le réfrigérateur de la télévision du living était beaucoup trop long pour lui. Dudley avait passé la plus grande partie de l’été dans la cuisine, ses petits yeux porcins rivés sur l’écran, ses cinq mentons tremblotant d’avidité tandis qu’il s’empiffrait continuellement.

Harry s’assit entre Dudley et l’oncle Vernon, un homme grand et massif quasiment dépourvu de cou mais doté d’une abondante moustache. Non seulement personne ne se donna la peine de souhaiter un bon anniversaire à Harry, mais ils ne semblèrent même pas remarquer sa présence. Il était habitué à ce genre d’attitude et ne s’en souciait guère. Harry prit un toast et regarda le journaliste qui annonçait les nouvelles. Il était question de l’évasion d’un prisonnier.

« Les autorités précisent que Black est armé et très dangereux. Un numéro vert a été spécialement mis en place pour permettre à toute personne qui apercevrait le fugitif de le signaler immédiatement. »

– Pas la peine de préciser qu’il est dangereux, grommela l’oncle Vernon en levant les yeux de son journal pour regarder la photo du prisonnier qui venait d’apparaître à l’écran. Tu as vu comme il est sale ? Tu as vu ses cheveux ?

Il jeta un regard oblique à Harry dont les cheveux en bataille provoquaient chez l’oncle Vernon une continuelle exaspération. Pourtant, comparé à la photo de l’homme au visage émacié et à la tignasse emmêlée qui lui tombait sur les épaules, Harry avait l’impression d’être coiffé avec le plus grand soin.

Le journaliste réapparut.

« Le ministère de l’Agriculture et de la Pêche doit annoncer aujourd’hui… »

– Eh, pas si vite ! aboya l’oncle Vernon en lançant un regard furieux au présentateur du journal. Il ne nous dit pas d’où ce fou furieux s’est échappé ! Imaginez que ce cinglé soit au coin de la rue !

La tante Pétunia, une femme maigre au visage chevalin, se leva d’un bond et alla regarder par la fenêtre de la cuisine. Harry savait qu’elle aurait été ravie d’être la première à appeler le numéro vert. Il était difficile de trouver plus fouineur qu’elle et rien ne l’intéressait davantage que d’espionner ses voisins dont la vie n’était pourtant qu’une longue et morne routine.

– Quand donc voudront-ils bien comprendre, tempêta l’oncle Vernon en martelant la table de son gros poing violet, que seule la pendaison peut nous débarrasser de ces gens-là ?

– Ça, c’est vrai, approuva la tante Pétunia qui continuait d’observer attentivement les plants de haricots du jardin d’à côté.

L’oncle Vernon vida sa tasse de thé, jeta un coup d’œil à sa montre, puis ajouta :

– Il ne faut pas que je tarde, Pétunia, le train de Marge arrive à dix heures.

Harry, dont les pensées étaient essentiellement occupées par son magnifique Nécessaire à balai, fut soudain ramené à la réalité aussi brutalement que s’il était tombé de sa chaise.

– La tante Marge ? balbutia-t-il. Elle… elle vient ici ?

La tante Marge était la sœur de l’oncle Vernon. Bien qu’elle ne fût pas directement apparentée à Harry (dont la mère avait été la sœur de la tante Pétunia), on l’avait forcé à l’appeler « tante » toute sa vie. La tante Marge habitait à la campagne, dans une maison avec un grand jardin où elle faisait l’élevage de bouledogues. Elle ne venait pas souvent à Privet Drive, car, même pour quelques jours, elle ne pouvait supporter l’idée d’abandonner ses précieux molosses, mais chacune de ses visites avait laissé dans la mémoire de Harry un souvenir cuisant.

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 ... 21
Перейти на страницу:
0
Сюжет
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
0
Атмосфера
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
0
Главный герой
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
0
Общее впечатление
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
Итоговая оценка: 0.0 из 10 (голосов: 0 / История оценок)