La Formule de Dieu
- Автор: Santos Jose Rodrigues dos
- Год: 2012
- Язык: французский
- Год: HC Éditions
- ISBN: 9782357201323
- Переводчик: Carlos Batista
- Жанр: Прочее научное
Электронная книга - «La Formule de Dieu». Краткое содержание книги:
Printemps 1951, deux espions de la CIA épient une rencontre de la plus haute importance entre David Ben Gourion, « premier » Premier Ministre de l'État d'Israël, et Albert Einstein. L'objet de leur discussion : l'obtention de l'arme nucléaire par le jeune état juif et l'existence de Dieu. Cinquante ans plus tard, Tomas Noronha, expert en cryptologie, est appelé au Caire par une mystérieuse jeune femme. Sa mission : déchiffrer un cryptogramme caché dans un document détenu par le gouvernement de Téhéran. Un manuscrit écrit de la main d'Albert Einstein dont le contenu pourrait bousculer l'ordre mondial. Tomas Noronha devient alors un agent double censé collaborer avec les Iraniens pour informer l'Occident. Mais au cours de son enquête, il découvre que le fameux manuscrit contient beaucoup plus de choses que ne l'espéraient ses différents commanditaires. Il serait tout simplement la preuve scientifique de l'existence de Dieu.
Quatrième de couverture :
« Le Caire, de nos jours. Le cryptologue portugais Tomás Noronha se voit confier le décryptage d’un manuscrit original. Son nom ? Die Gottesformel, la Formule de Dieu. Son auteur ? Albert Einstein lui-même. L’enjeu ? Le mode d’emploi d’une bombe nucléaire surpuissante. Précipité malgré lui au cœur d’une affaire d’espionnage international, Noronha plonge dans les secrets de l’atome… et dans un mystère bien plus grand encore.. »
— Pardon ?
— Il faudrait que Frank Bellamy me rappelle d’urgence.
Il y eut un court silence à l’autre bout de la ligne.
— Écoutez, Tomás, monsieur Bellamy n’est pas n’importe qui, dit Greg sur un ton soudainement respectueux. C’est l’un des quatre directeurs de la CIA, ayant directement accès au bureau ovale de la Maison Blanche. Ce n’est pas les gens qui décident de lui parler, vous comprenez ? C’est lui qui décide de leur parler.
— Oui, j’ai compris, répliqua Tomás. Mais j’ai aussi compris que si quelqu’un d’aussi important est venu une fois à Lisbonne pour me parler et m’a téléphoné deux fois par la suite, c’est parce qu’il considère que je suis engagé dans une affaire cruciale pour l’agence. Si tel est le cas, il sera certainement disposé à m’appeler dès qu’il saura que j’ai quelque chose à lui dire.
— ….
— Et vous avez quelque chose à lui dire ?
— Évidemment.
Greg soupira.
— OK, Tomás. J’espère que vous savez ce que vous faites. Monsieur Bellamy n’est pas quelqu’un avec qui on plaisante. Il hésita, comme s’il donnait à un condamné une dernière chance de se repentir. Vous voulez vraiment que j’appelle Langley ?
— Téléphonez.
— OK.
Il sortit de la poche de sa veste la carte postale qu’il avait dérobée dans la chambre du professeur Siza et l’examina avec attention. L’adresse de l’expéditeur n’était pas mentionnée. La carte postale présentait un court message à l’écriture soignée, aux lignes bien droites, comme si l’esthétique valait autant que le contenu.
Mon cher ami,
Quel plaisir de recevoir de vos nouvelles.
Votre découverte me remplit de curiosité.
Le grand jour serait-il enfin arrivé ?
Retrouvez-moi dans le monastère.
Affectueusement,