Un feu sur l'abîme [A Fire Upon the Deep - fr]
- Автор: Виндж Вернор (Вернон) Стефан
- Год: 1994
- Язык: французский
- Год: Robert Laffont
- ISBN: 2-221-07676-1
- Переводчик: Guy Abadia
- Жанр: Космическая фантастика
Электронная книга - «Un feu sur l'abîme [A Fire Upon the Deep - fr]». Краткое содержание книги:
Une expédition straumlienne, explorant une Archive dans la presque Transcendance, a déchaîné une Perversion sur la galaxie entière. Un unique navire est parvenu à fuir dans la nuit épouvantable. À travers l’espace, il fonce vers le centre de la galaxie, vers Les Lenteurs où l’on ne peut pas dépasser la vitesse de la lumière, où les systèmes informatiques les plus performants — même les si lentes intelligences biologiques — subissent une perte de leurs facultés. Il cherche un monde où se poser.
Les deux seuls survivants de l’expédition détiennent sans le savoir la clé du salut de millions de civilisations, dont certaines sont bien plus anciennes que l’humanité : ce sont deux enfants, Johanna et Jefri, abandonnés à eux-mêmes sur un monde médiéval, dont les conflits et les cruautés ne le cèdent en rien à ceux de la galaxie.
Et ceux qui voudraient les aider, et sauver du même coup la galaxie civilisée, se trouvent encore à des milliers d’années-lumière…
Un feu sur l’abîme, quatrième roman de Vernor Vinge, renouvelle totalement le space opéra. Il a obtenu le Prix Hugo 1993.
Origine : Corporation des Arts et des Arbitrages, Nébuleuse de Nuellan [Organisation militaire (?) de l’En delà Supérieur. Âge connu : cent ans]
Sujet : Raisons de s’inquiéter
Résumé : Trois civilisations monosystèmes sont apparemment détruites
Phrases clés : désastres interstellaires majeurs ; guerres interstellaires majeures ? ; perversion du Domaine Straumli
Diffusion :
Groupe d’Intérêt Sentier de la Guerre
Groupe d’Intérêt Menaces
Groupe d’Intérêt Homo Sapiens
Date : 53,57 jours depuis la chute du Domaine Straumli
Texte du message :
Récemment, une obscure civilisation a annoncé qu’elle avait créé une nouvelle Puissance dans la Transcendance. Puis elle a quitté « provisoirement » le Réseau Connu. Depuis, le groupe Menaces a reçu environ un million de messages sur l’incident. Beaucoup de spéculations sur la naissance d’une perversion de classe 2, mais il n’est pas prouvé que les effets se fassent sentir au-delà des frontières de l’ancien « Domaine Straumli ».
Arts et Arbitrages sont spécialisés dans les litiges concernant le planage des trècles. Dans cette affaire, nous n’avons que très peu d’intérêts communs avec quelque race naturelle que ce soit, pas plus qu’avec le groupe Menaces. Mais cette situation est peut-être appelée à changer. Il y a soixante-cinq heures, nous avons constaté la disparition apparente de trois civilisations isolées de l’En delà Supérieur, au voisinage du Domaine Straumli. Deux d’entre elles étaient des sondes religieuses du type Œil-dans-l’O, et la troisième était une usine pentragrienne. Jusque-là, leur principale liaison avec le Réseau était le Domaine Straumli. En l’occurrence, elles étaient coupées de toute communication depuis la chute de Straum, à l’exception de quelques salves ponctuelles de notre part.
Nous avons délesté trois missions pour pouvoir passer outre. Les reconnaissances de signaux ont révélé l’existence de communications sur large bande qui ressemblaient davantage à des commandes neurales qu’à une activité normale de réseau local. Plusieurs structures nouvelles de grande taille ont été décelées. Tous nos vaisseaux ont été détruits avant de pouvoir rapporter des informations détaillées. Compte tenu des antécédents de ces colonies, notre conclusion est que nous ne sommes pas ici en présence des signes résiduels caractéristiques d’une transcendance.
Ces observations correspondent à une attaque de classe 2 de la Transcendance (bien qu’exécutée en secret). La source la plus plausible serait la nouvelle Puissance créée par le Domaine Straumli. Nous recommandons la plus grande vigilance à toutes les civilisations de l’En delà Supérieur résidant dans ces parages. Les corporations importantes comme la nôtre ont peu de chose à redouter, mais la menace n’en est pas moins très claire.