L'âge de diamant [The Diamond Age - fr]
- Автор: Стивенсон Нил Таун
- Год: 1996
- Язык: французский
- Год: Rivages
- ISBN: 2-7436-0063-2
- Переводчик: Jean Bonnefoy
- Жанр: Фэнтези
Электронная книга - «L'âge de diamant [The Diamond Age - fr]». Краткое содержание книги:
Dans une Chine rétro-futuriste partagée entre réseaux neuronaux, rebelles intégristes néo-confucéens et comptoirs occidentaux, l’Itinéraire d’une toute jeune fille guidée par les préceptes de son étonnant mentor électronique… Un roman interactif et frénétique, électronique et victorien, érotique et poétique, où l’on verra intervenir une actrice au grand cœur, un producteur trop curieux, un savant pas si fou que ça, un mandarin, quelques nobles actionnaires, plusieurs petites filles, une armée de rebelles, des hordes de réfugiés et la reine Victoria II…
Entre Jules Verne et William Gibson, voici une épopée délirante qui allie les inventions du cyberpunk et les images des clips vidéo avec la tradition du roman-feuilleton et le charme suranné des poèmes victoriens.
Malmenant les genres, mêlant science-fiction, théâtre, poésie, récit d’aventures et conte pour enfants, dans cet hommage irrévérencieux à Samuel Coleridge, Lewis Carroll et Edgar Poe, voire Michael Moorcock ou Georges Perec, Neal Stephenson s’affirme avec ce roman dense et foisonnant comme l’étoile montante du nouveau fantastique américain.
Entre Jules Verne et William Gibson, voici une épopée délirante qui allie les inventions du cyberpunk et les images des clips vidéo avec la tradition du roman-feuilleton et le charme suranné des poèmes victoriens.
Malmenant les genres, mêlant science-fiction, théâtre, poésie, récit d’aventures et conte pour enfants, dans cet hommage irrévérencieux à Samuel Coleridge, Lewis Carroll et Edgar Poe, voire Michael Moorcock ou Georges Perec, Neal Stephenson s’affirme avec ce roman dense et foisonnant comme l’étoile montante du nouveau fantastique américain.
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Ses branches maîtresses le Bûcheron trancha ;
Qui partirent flotter au fil de la rivière.
On le débita en planches, et puis on l’écorça,
Et de cet arbre et d’autres, on fit un bon bateau.
Bateau qui fut lancé ; mais en vue de la terre
Naquit une tempête à laquelle nul esquif n’aurait pu résister.
Il éperonna un roc, les vagues s’engouffrèrent ;
Et tournait toujours le Corbeau, croassant aux rafales.
Il entendit le dernier cri des âmes qui périssaient —
Voyez ! voyez ! le grand mât débordé par les eaux en furie !
Tout heureux, le Corbeau reprit son essor,
Et, sur sa route, il vint à croiser la Mort,
Qu’il remercia tant et plus de ce cadeau :
Ils avaient pris les siens,
[et QUE DOUCE ÉTAIT LA VENGEANCE !
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