Les paroles de 123 chansons
- Автор: Дион Селин
- Язык: французский
- Жанр: Прочая поэзия
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Les paroles de 123 chansons
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J'ai du succès dans mes affaires
J'ai du succès dans mes amours
Je change souvent de secrétaire
J'ai mon bureau en haut d'une tour
D'où je vois la ville à l'envers
D'où je contrôle mon univers
J'passe la moitié de ma vie en l'air
Entre New York et Singapour
Je voyage toujours en première
J'ai ma résidence secondaire
Dans tous les Hilton de la Terre
J'peux pas supporter la misère
Foule
Au moins es-tu heureux
Zéro Janvier
J'suis pas heureux mais j'en ai l'air
J'ai perdu le sens de l'humour
Depuis qu'j'ai le sens des affaires
J'ai réussi et j'en suis fier
Au fond je n'ai qu'un seul regret
J'fais pas ce que j'aurais voulu faire
Foule
Qu'est-ce que tu veux mon vieux?
Dans la vie on fait ce qu'on peut
Pas ce qu'on veut
J'aurais voulu être un artiste
Pour pouvoir faire mon numéro
Quand l'avion se pose sur la piste
À Rotterdam ou à Rio
J'aurais voulu être un chanteur
Pour pouvoir crier qui je suis
J'aurais voulu être un auteur
Pour pouvoir inventer ma vie
Pour pouvoir inventer ma vie
J'aurais voulu être un acteur
Pour tous les jours changer de peau
Et pour pouvoir me trouver beau
Sur un grand écran en couleur
Sur un grand écran en couleur
J'aurais voulu être un artiste
Pour avoir le monde à refaire
Pour pouvoir être un anarchiste
Et vivre comme… un millionnaire
Et vivre comme… un millionnaire
J'aurais voulu être un artiste
Pour pouvoir dire pourquoi j'existe
J'aurais voulu être un artiste
Pour pouvoir dire pourquoi j'existe
Le fils de Superman
Paroles: Luc Plamondon. Musique: Germain Gauthier 1991 "Dion chante Plamondon"
Tout comme son père le petit Jean-Pierre
Était un fan un fan de Superman
Il collectionnait toutes les bandes dessinées
Où il pouvait voir son héros voler comme un oiseau
Jean-Pierre devait avoir huit ans hier
Et ses parents en étaient tellement fiers
Qu'ils décidèrent de faire pour son anniversaire
Un voyage éclair à New York la ville de Superman
De leur chambre d'hôtel au cinquantième étage du Wilder
La vue était si belle que leur première soirée
Ils la passèrent à regarder les lumières de Manhattan
Le lendemain ils marchèrent sur Broadway
Main dans la main comme dans un conte de fée
Et dans un magasin où l'on vendait de tout et de rien
Jean-Pierre se fit offrir par son père un costume de Superman
Dès ce soir là il voulut le porter comme pyjama
Pour pouvoir mieux rêver
Mais quand ses parents se furent endormis
Tout près de lui dans le grand lit
Il se leva sans bruit il ouvrit la fenêtre
Et quand il vit soudain apparaître les lumières de Manhattan
Il voulut s'envoler dans la nuit étoilée comme un oiseau qui plane
C'est justement hier qu'on a porté en terre Jean-Pierre
Le fils de Superman
Le monde est stone
Paroles: Luc Plamondon. Musique: Michel berger 1978 "Starmania"
autres interprètes: Fabienne Thibeault, Réjane Perry, Luce Dufault, Céline Dion, Garou
note: Fabienne Thibeault a interprété le personnage de Marie-Jeanne lors de la création.
{Marie-Jeanne}
J'ai la tête qui éclate
J'voudrais seulement dormir
M'étendre sur l'asphalte
Et me laisser mourir
Stone
Le monde est stone
Je cherche le soleil
Au milieu de la nuit
J'sais pas si c'est la Terre
Qui tourne à l'envers
Ou bien si c'est moi
Qui m'fait du cinéma
Qui m'fait mon cinéma
Je cherche le soleil
Au milieu de ma nuit
Stone
Le monde est stone
J'ai plus envie d'me battre
J'ai plus envie d'courir
Comme tous ces automates
Qui bâtissent des empires
Que le vent peut détruire
Comme des châteaux de cartes
Stone
Le monde est stone
Laissez moi me débattre
Venez pas m'secourir
Venez plutôt m'abattre
Pour m'empêcher d'souffrir
J'ai la tête qui éclate
J'voudrais seulement dormir
M'étendre sur l'asphalte
Et me laisser mourir
Le piano fantôme
Paroles: Luc Plamondon. Musique: François Cousineau "Tellement j'ai d'amour"
Elle jouait du piano tous les soirs à sept heures
Des valses de Chopin, des marches militaires
Des airs qui avaient fait un jour battre son cœur
Son répertoire datait d'la première guerre
On ne la voyait jamais, excepté le matin
Quand elle sortait chercher son journal et du pain
Elle habitait l'appartement au-dessus du mien
Mais elle ne saluait jamais ses voisins
L'hiver c'était comme un fantôme dans la maison
Mais quand revenait le temps de la belle saison
Elle ouvrait sa fenêtre comme on ouvre son cœur
Pour jouer du piano le soir à sept heures
Mais un beau soir d'été, où il faisait si chaud
Elle s'est arrêtée au milieu d'un tango
Elle n'avait pas été victime d'une saute d'humeur
Elle était morte d'un arrêt du cœur
Et comme elle n'avait pas laissé de testament
Un jour on a vendu ses affaires aux enchères
Je ne sais pas pourquoi moi qui n'en jouait guère
J'ai acheté pour moi le vieil instrument
J'en joue déjà pas mal, je sais déjà par cœur
Au moins vingt-cinq chansons de Lennon-McCartney
Et quand je serai vieille seule et abandonnée
Je me les jouerai tous les soirs à sept heures
Je me les jouerai tous les soirs à sept heures
Le temps qui compte
2007 "D'elles"
Les heures de gloire rythmées de doutes
Le prix que ça coûte
Pour toujours vouloir
La voix qui vacille, qui scintille
La salle remplie d'un amour si grand,
Si fort qu'il me porte, me soulève, me prend
Qu'importe la note, chanter, s'aimer
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