Tobor Premier [Тобор Первый - fr]
- Автор: Михановский Владимир Наумович
- Год: 1990
- Язык: французский
- Год: Radouga
- ISBN: 5-05-003201-6
- Переводчик: Alexandre Soutouguine
- Жанр: Научная фантастика
Электронная книга - «Tobor Premier [Тобор Первый - fr]». Краткое содержание книги:
Почва изрыта воронками, словно язвами лицо прокаженного. Каждая воронка – это кратер с рваными краями, который образовался на месте падения и взрыва метеорита. Метеоритный ливень и не собирается утихать, и красноватая порода вулканического происхождения непрерывно содрогается…»
-Tu me manques, chuchota Sourovtsev en fixant à la hâte les écouteurs.
— Moi aussi, dit-elle. Et les essais, où en êtes-vous ?
Ivan relata brièvement les événements des dernières heures et fit part de son heureuse découverte.
— Tu penses donc que maintenant Tobor surmontera l’épreuve ? demanda sa femme.
— J’en suis certain.
— Quel bonheur ! dit-elle. Je me faisais du souci. J’en ai perdu le sommeil… Ici, à la cité, tout le monde attend le résultat de l’examen avec anxiété. Vous ne fournissez aucune information…
— C’est le règlement.
— Je le sais, mais cela ne me soulage en rien. Quand les essais de Tobor prennent-ils fin ?
— Ce soir.
— Et après ?
— En guise de prime le chef m’a promis un congé d’un ou deux jours.
— Je le couvrirai de baisers.
— Ça m’étonnerait, fit Ivan en hochant la tête. Tu sais bien qu’Aksen est un misogyne invétéré. Mais je peux peut-être le remplacer ?…
— Nous verrons.
Le visage enluminé du fils d’Ivan apparut sur l’écran.
— Merci, fiston, ta lampe m’a rendu un fier service cette nuit, dit Sourovtsev en lui souriant.
Les yeux de Vassia brillèrent :
— Papa, tu as été à la chasse ?
— Comme qui dirait.
— A la chasse à quoi ?
— La taiga qui entoure la Cité Verte est giboyeuse… Un nouvel animal y a fait son apparition. Je l’ai rencontré cette nuit.
— Oh, comment est-il ? demanda Vassia avec ravissement.
— Un animal comme un autre. Sourovtsev ferma un instant les yeux pour mieux se souvenir et entreprit de décrire exactement I’« extraterrestre » qu’il avait rencontré la nuit précédente.
Lorsqu’il arriva au long cou se terminant par une effroyable gueule hérissée de dents, avec laquelle l’animal pouvait sectionner de grosses branches mortes, sa femme s’indigna :
— Pourquoi racontes-tu de telles salades à ton fils ?…
— Ce que je dis est la pure vérité, fit Ivan en faisant un signe de l’oeil à son fils. Dimanche prochain je t’emmènerai avec moi dans la taiga et tu pourras t’en convaincre.